L’Agence congolaise de presse (ACP) annonce l’arrivée à Kinshasa le lundi 12 juillet 2021 dans l’après-midi du Président de la République du Burundi, Evariste Ndayishimiye.

Selon la présidence de la RDC, « cette visite est la matérialisation de la volonté de deux chefs d’Etat de renforcer davantage les excellentes relations d’amitié et de coopération qui lient les peuples de la RDC et du Burundi ainsi que la coexistence pacifique ».

Le programme prévoit une série de signatures d’accords entre les deux pays voisins, en présence de deux chefs d’Etats.

FORUM DES AS se fait l’écho du briefing presse organisé par le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le lundi 12 juillet à Kinshasa. Sous le titre : « Congolité : « une polémique de bas étage », le confrère rapporte que répondant à un journaliste sur la position du gouvernement par rapport à la proposition de loi sur la « congolité » de Noël Tshiani, endossé par le député Nsingi Pululu, que le seul fait d’initier une proposition de loi ne suffit pas pour que cette initiative devienne un acquis.

Il a précisé qu’il y aura une réponse institutionnelle. Cependant, il a invité les professionnels des médias à ne surtout pas utiliser l’expression « congolité », un néologisme dangereux et de nature à diviser davantage les Congolais.

Dans le même registre, LA PROSPERITE rapporte que pour Patrick Muyaya, cette question de nationalité soulevée par Noël Tshiani devrait passer au crible du débat démocratique dans la mesure où un député national s’en est finalement saisi.

Mais, il redoute malheureusement la manière dont elle est abordée dans l’opinion, selon que des accusations infondées sont portées contre le Président de la République Félix Tshisekedi qui n’est pourtant, ni derrière, ni devant cette initiative de loi.

L’AVENIR se focalise sur la grève des taximen à Kinshasa. « Un moratoire d’une semaine accordé aux chauffeurs », titre en manchette le confrère. En effet, Kinshasa a connu un début de semaine plus mouvementé, avec le déclenchement de la grève par les conducteurs des taxis.

Ceux-ci, même s’ils se plaignent des tracasseries policières, n’ont même pas tenu compte des élèves de la 6ème humanité qui devraient présenter l’épreuve de dissertation.

Pour L’AVENIR, cela laisse penser que ce mouvement de grève des chauffeurs a été politisé et récupéré par certains politiciens en mal de positionnement.

Heureusement qu’un moratoire leur a été accordé pour une semaine, pour leur permettre d’être en ordre avec les documents exigés dans le transport en commun de la ville de Kinshasa.

St Théodore Ngangu Ilenda