Imprimer

La Première Dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a lancé un vibrant appel à l’unité, à la solidarité et à la prière des femmes congolaises pour la paix et la cohésion nationale, à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes (JIF) célébrée le 8 mars 2026.Lors des cérémonies organisées à Kinshasa – notamment un culte œcuménique au stade Tata Raphaël et d’autres activités au siège de l’UDPS/Tshisekedi à Limete –, en présence de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et de nombreuses femmes issues de diverses confessions religieuses (catholiques, protestantes, musulmanes, églises de réveil, etc.), Denise Nyakeru Tshisekedi a salué la détermination, la résilience et l’engagement des femmes congolaises comme un levier essentiel pour la société. Elle a particulièrement insisté sur la nécessité pour les femmes de rester unies et solidaires face aux défis du pays, en cultivant l’unité de cœur et en intensifiant la prière collective. Cet appel spirituel a été orienté vers plusieurs priorités :
  • La paix durable sur l’ensemble du territoire national, avec une pensée spéciale pour les femmes de l’Est (Goma, Bukavu et autres zones affectées par les conflits armés, les violences et l’insécurité),
  • La protection et le réconfort des victimes de violences,
  • Le soutien au président Félix Tshisekedi et à son action pour la promotion des droits des femmes, la démocratie, la liberté et la cohésion sociale,
  • La lutte contre les divisions pour consolider l’unité nationale.
La Première Dame a rappelé que la force des femmes constitue un pilier pour surmonter les épreuves actuelles, notamment dans un contexte marqué par les tensions persistantes dans l’Est du pays. Elle a exhorté les participantes à porter la RDC dans la prière afin d’obtenir une véritable liberté, la paix et la stabilité pour toutes les communautés. Cette célébration du 8 mars 2026 a combiné moments de recueillement, hommages aux avancées réalisées en faveur des droits des femmes sous la présidence Tshisekedi, et plaidoyer pour une autonomisation effective – qualifiée par la Première ministre Judith Suminwa de « droit fondamental » et non d’un privilège ou d’un cadeau.
 
Magloire Kibau / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.