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Un vent de renouveau souffle sur la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Avec la réforme de Mme Agnès Mwad, les veuves et orphelins ont de quoi continuer à mener une existence paisible, comme du vivant de leurs maris et pères.

A son arrivée à la tête de l'ex-INSS Mwad s'est fixé un objectif : apurer les arriérés de 10 ans de la pension des retraités qu'elle a hérité du comité de gestion précédent.

Après cet exploit, elle a axé toute son énergie au relèvement de l'entreprise avec le concours des experts de l'OIT qui ont initié des audits n'ayant déniché nulle trace de mégestion ou de détournements comme le ressassent journellement les politiciens en mal de positionnement à renfort des campagnes de dénigrement dans les médias acquis à leur cause.

Aujourd'hui, avec la réforme qui fait tache d'huile, les veuves et orphelins des affiliés n'ont plus besoin de rester dans la rue pour vivre de la mendicité.

Contrairement à ce qui se faisait à une époque pas très lointaine, la veuve continue de bénéficier des avantages de la rente du decuyius. Elle vaut 50% du salaire que percevait le défunt au lieu de 40% auparavant. Cette majoration est due à l'actuel taux de cotisation. De même, les enfants bénéficient de 50% à la place de l'allocation unique de 1961, qui était transitoire et rien que pour la pension. Actuellement ils sont directement intégrés au régime grâce à la réforme historique d'Agnès Mwad.

Mais si le couple n'a pas eu d'enfants et les deux époux meurent, ce sont les parents du défunt qui bénéficient de ces allocations.

La réforme d'Agnès Mwad est qualifiée d'historique par Alfred Shako, sous-directeur des études à la CNSS.

L'innovation, c'est qu'à chaque paiement de la rente, un carnet de calcul de cotisations sera remis au bénéficiaire pour plus de transparence. 

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