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AMÉRIQUES

L'actualité de la semaine en Amerique

Donald Trump a multiplié les déclarations contradictoires ces derniers jours sur la guerre contre l’Iran et ses répercussions économiques, semant la confusion sur les marchés et parmi ses alliés républicains. Alors que le conflit entre dans sa troisième semaine (depuis les frappes initiales du 28 février 2026), le président américain oscille entre optimisme triomphaliste et menaces belliqueuses, tout en tentant de minimiser l’impact sur les prix du pétrole et l’économie américaine.Dans une interview téléphonique accordée à CBS News le 9 mars, Trump a affirmé que la guerre était « très complète, pretty much » et « très en avance sur le calendrier », suggérant une fin imminente. Ces propos ont temporairement calmé les marchés : le Brent a chuté vers 88-91 dollars le baril, et les actions ont rebondi.
 
Il a même qualifié la hausse des prix du pétrole de « petit prix à payer » pour la sécurité mondiale, promettant une chute rapide une fois la « menace nucléaire iranienne » détruite.Pourtant, lors d’une conférence de presse en Floride le même jour, puis sur Truth Social, il a viré à 180 degrés : « Si l’Iran fait quoi que ce soit pour arrêter le flux de pétrole dans le détroit d’Ormuz, ils seront frappés VINGT FOIS PLUS FORT par les États-Unis. » Il a menacé d’une riposte « beaucoup plus dure » et insisté sur la poursuite des opérations jusqu’à une « victoire ultime », contredisant ses signaux de désescalade. Plus tard, il a évoqué la levée temporaire de sanctions sur certains producteurs pétroliers (sans nommer de pays) pour stabiliser les prix, et salué la libération de réserves stratégiques américaines (172 millions de barils annoncés).
 
Ces zigzags ont provoqué une volatilité extrême : après un pic à près de 120 dollars le baril début mars (suite au quasi-blocage du détroit d’Ormuz), les cours ont chuté puis rebondi autour de 100 dollars avec les attaques récentes sur des navires. Les analystes (BBC, NYT, Guardian, Fortune) parlent d’un « brouillard de paix » ou de « messages mixtes » qui frustrent Wall Street et les Républicains du Congrès, inquiets des hausses de carburant et d’inflation avant les midterms de novembre.Trump défend que la guerre est un « petit excursion » réussi pour éliminer un « régime terroriste », mais les critiques soulignent l’absence d’objectifs clairs : régime change ? destruction nucléaire ? simple pression ? Le coût économique monte : plus de 11 milliards de dollars pour les États-Unis en une semaine, chute du Dow sous 47 500 points, et craintes d’un « cauchemar » mondial si le détroit reste perturbé.Téhéran, de son côté, avertit que prolonger le conflit « détruirait l’économie mondiale », tandis que Trump promet une résolution rapide.
 
Cette ambiguïté risque d’aggraver la panique sur l’énergie : les prix à la pompe grimpent déjà aux États-Unis et en Europe, et les économistes estiment que 100 dollars durables ajouteraient 0,4 point d’inflation globale.La Maison Blanche n’a pas clarifié de calendrier précis, laissant planer l’incertitude : Trump veut-il vraiment une sortie rapide pour relancer son message économique, ou prépare-t-il une escalade si l’Iran ne plie pas ? Les marchés, eux, réagissent au quart de tour à chaque tweet ou déclaration.
 
Magloire Kibau

 

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