
Au lendemain de la mort confirmée du Guide suprême Ayatollah Ali Khamenei (tué le 28 février 2026 lors de frappes conjointes américano-israéliennes sur Téhéran), le statut de son fils Mojtaba Khamenei – longtemps considéré comme un successeur potentiel – reste hautement incertain et fait l’objet de rumeurs persistantes de disparition ou d’élimination.Mojtaba Khamenei, 56 ans, clerc chiite de rang intermédiaire, exerce une influence significative en coulisses depuis des années : il est proche des Gardiens de la révolution (IRGC), supervise un empire d’investissements (selon Bloomberg, avec des actifs à l’étranger malgré les sanctions américaines de 2019), et est souvent présenté comme le favori de certains cercles durs du régime pour succéder à son père, malgré les tabous sur une transmission héréditaire dans la République islamique.Depuis les attaques du 28 février :
- De nombreux rapports (Iranian media, sources israéliennes, posts sur réseaux sociaux, LinkedIn, Threads, Facebook) affirment que Mojtaba se trouvait avec son père ou dans le même complexe lors des frappes, et qu’il aurait été éliminé ou tué dans l’opération.
- D’autres sources évoquent explicitement sa disparition : absence totale de toute apparition publique, déclaration ou confirmation officielle depuis les événements, ce qui alimente les spéculations sur une mort non confirmée, une purge interne, ou une mise à l’écart forcée.
- Des médias comme JFeed, Iran International, et des posts sur X/Threads parlent de « Mojtaba Khamenei confirmed dead » ou « rumored dead or purged », soulignant que sa disparition ouvre la voie à un contrôle total par l’aile cléricale dure ou à un coup de force de l’IRGC.
- Cependant, certaines agences iraniennes (comme Mehr News Agency, citée par CNN le 3 mars 2026) rapportent qu’il serait vivant, sans fournir de preuve visuelle ou de déclaration récente. Son statut reste non confirmé indépendamment de manière claire.
- Un conseil intérimaire (composé du président, du chef du judiciaire et d’un juriste du Conseil des gardiens) gère temporairement les affaires, en attendant que l’Assemblée des experts désigne un nouveau Guide suprême.
- D’autres candidats potentiels circulent : Ali Larijani (secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale), Gholam-Hossein Mohseni-Eje’i (chef du judiciaire), Alireza Arafi, ou même Hassan Khomeini (petit-fils du fondateur de la République).
- Trump a affirmé que plusieurs successeurs potentiels ont été éliminés dans les frappes, renforçant l’idée que Mojtaba fait partie des victimes non officiellement listées.
Nadine Kibau








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