
Le président américain Donald Trump a donné un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour conclure un accord ou rouvrir pleinement le détroit d’Ormuz, sous peine de « déchaîner l’enfer » sur le régime iranien. Cette mise en garde intervient dans le cadre des tensions liées à la guerre opposant Israël, les États-Unis et l’Iran. Fin mars 2026, Trump avait d’abord lancé un ultimatum strict de 48 heures exigeant que l’Iran ouvre sans menace le détroit d’Ormuz (voie stratégique pour le transport mondial de pétrole). Il menaçait alors de frapper et d’« oblitérer » les centrales électriques iraniennes, en commençant par les plus importantes.Face à des négociations jugées « productives », Trump a ensuite prolongé ce délai à plusieurs reprises, notamment de 10 jours, fixant une nouvelle échéance au 6 avril 2026 à 20 heures (heure de l’Est).
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a renforcé le message en déclarant que le président « ne bluffe pas » et qu’il est prêt à « unleash hell » (déchaîner l’enfer) si l’Iran rejette l’accord proposé. Cet accord inclurait la fin du programme nucléaire iranien, l’arrêt du soutien aux groupes proxies et un cessez-le-feu global. Ce samedi 4 avril 2026, Trump a rappelé sur Truth Social que le temps presse : il ne reste plus que 48 heures avant que « l’enfer ne s’abatte » sur l’Iran (« all Hell will reign down on them ») si aucun accord n’est conclu ou si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert. L’Iran a rejeté plusieurs propositions américaines, les qualifiant d’« excessives », tout en niant parfois l’existence de négociations sérieuses.La situation reste extrêmement tendue.
Les États-Unis privilégient une issue diplomatique rapide, mais maintiennent une posture de force maximale, avec un déploiement militaire renforcé dans la région. Une escalade vers des frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes n’est pas exclue si le délai expire sans accord.
Nadine Kibau








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