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Le  ministre du Tourisme Elvis  Mutiri Wa Bashara  vient de  conduire la délégation congolaise au salon du tourisme dénommé Indaba 2015 tenu à Durban en RSA. A ce grand rendez-vous africain de l’industrie touristique qui a réuni près  de 1000 exposants venus de  22 pays  africains, la RDC s’est fait remarquer par son stand  décoré aux couleurs  nationales et présentant quelques  emblèmes touristiques  du pays dont l’okapi et le chimpanzé. Cadre par excellence d’échanges,   INDABA TOURISME 2015  était une occasion pour le Ministre Elvis Mutiri  wa Bashara  de multiplier des contacts  dans le cadre  de  la coopération  bilatérale  pour renforcer le partenariat entre la RDC et les autres pays de la sous région dans le cadre de l’élargissement de l’offre touristique de la RDC par la vente des circuits interconnectés avec les pays de la région pour bénéficier de l’expérience de promotion touristique des autres pays. D’où les entretiens avec ses homologues du Zimbabwe, de la Mauritanie, de la Namibie, de la République Sud Africaine, du Swaziland et la  responsable du secteur privé de l’Afrique du sud.

En  marge de cette exposition, les ministres   ayant en charge le tourisme se sont réunis le 09 mai 2015, sur fond de soutien de l’Union Africaine et de l’Organisation Mondiale du Tourisme. Prenant la parole à cette occasion, le patron du tourisme congolais a attiré l’attention de ses pairs sur les atouts qu’a la RDC, bien qu’en retard sur le plan du développement  du tourisme (1 pourcent  de PIB). Ses potentialités touristiques et culturelles et  différents projets peuvent apporter des changements dans la perception de l’Afrique, et faire de la RDC non pas un scandale géologique, mais une offre touristique importante  pour la connecter à l’Afrique toute entière.

RDC : Nouvelle destination du monde à Indaba

C’est par la projection du documentaire « RDC prochaine destination du monde » que la présentation de la RDC a démarré, suivi de l’exposé du ministre  qui a fait le marketing touristique de la RDC   devant des opérateurs touristiques venus de différents coins du monde. Des  aires protégées, des parcs et réserves, autant des matières exposées à INDABA et la présentation  de la RDC comme nouvelle destination du monde ont rencontré une oreille attentive de la  part  des uns et des autres.

Pour sa part, la directrice  Afrique  de l’OMT a félicité la RDC pour la volonté affichée de réussir le pari et les efforts fournis pour faire réellement du tourisme, un secteur porteur de croissance. Des préoccupations d’ordre sécuritaire, sanitaire et autres soulevées par l’auditoire, ont été dissipées par des réponses claires et précises du ministre Elvis Mutiri WA BASHARA .

Signalons que  la cérémonie d’ouverture d’INDABA 2015 a été riche en couleurs, notamment sur fond d’une visite d’USHAKA MARINE, un cadre touristique aménagé dans un bateau au bord de l’océan  représentant la richesse touristique marine en RSA.

Tshieke Bukasa / Le phare

 

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" Le niveau général de prix intérieur reste stable, avec un taux d’inflation en rythme annuel de 0, 64% qui est bien en deçà de la cible de 3,5%. Sur le marché de change, la stabilité sur tous les segments avec un taux de 925 FC le dollar américain à l’interbancaire venant de 927.7 FC le dollar américain, une légère appréciation. Les réserves internationales se situent à 1, 64 milliard d’USD, niveau correspondant à 6,7 semaines d’importations des biens et services sur ressources propres ". Ces éléments ont conduit le Comité de politique monétaire de maintenir inchangé le dispositif actuel de la politique monétaire. Ces explications sont du Gouverneur de la Banque centrale du Congo lors de la 7ème réunion du comité de politique monétaire du vendredi 07 août dernier.
Ainsi, mentionne Déogratias Mutombo, le taux directeur va demeurer à 2%. Tandis que le coefficient de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme, reste respectivement à 8% et 7% et celui pour les dépôts en monnaie nationale à vue, à 2% alors que celui pour les dépôts à terme est maintenu à 0%. En effet, note le patron de l’Institut d’Emission, la régulation de la liquidité devra se poursuivre via les adjudications des bons BCC.
En outre, le gouverneur Deogratias Mutombo justifie la stabilité du cadre macroéconomique par le fait que la BCC a bâti une réelle cohérence en matière de la gestion de la liquidité bancaire et des finances publiques entre les politiques de financement du gouvernement et la politique monétaire qui est menée indépendamment par la BCC. Ce mécanisme, indique-t-il, permet de rendre cohérent le plan de trésorerie du secteur public et la programmation monétaire de la BCC. Cela, poursuit-il, a conduit à l’amélioration de cette coordination de politique budgétaire et monétaire qui fait que cette institution a une considération de la stabilité macro économique qui est devenue une donnée. Selon lui, le défi à relever est d’impulser et de maintenir une croissance forte, durable et redistributive.
Pour sa part, fait remarquer l’autorité monétaire, la BCC se force à améliorer les fonctions de réactions de telle sorte que les relations entre le maniement des instruments des politiques monétaires et des variables économiques soient toujours conformes à leurs attentes et prévisions.
Un autre sujet abordé au cours de la conférence de presse ayant précédé le CPM, est le glissement intervenu au mois de juillet pour la paie des fonctionnaires.
Prévue le 15 de chaque mois, celle-ci est intervenue le 20. Pour Déogratias Mutombo, cette situation s’explique par le dernier ajustement intervenu au niveau du nouveau système de gestion de la paie. Et d’ajouter, les travaux entrepris pour la migration vers un système de centralisation de données et l’assainissement permanent du fichier de la paie. Ce système plus informatisé et performant, a pour avantage le traitement rapide des informations liées à la paie et la détection aisée de doublon, soutient le gouverneur de la BCC. Il n’a pas manqué de rassurer tous les fonctionnaires des dispositions prises pour que la paie du mois d’aout ait lieu à temps.
Réagissant à une question de la presse sur les perspectives de la surproduction que connaît le cuivre actuellement, Déogratias Mutombo fait savoir que ce métal souffre d’une baisse de prix. C’est une situation qui touche plusieurs pays africains. Le cuivre a perdu 14% de son prix depuis le début de l’année, déplore-t-il. Selon lui, la surproduction attendue est de 4,3% et la demande est de 2,5%. Et de relever que la surproduction nette est de 1,8 % qui va induire la poursuite de la baisse du prix du cuivre. La BCC estime qu’il faut prendre en compte toutes ses valeurs négatives sur les programmations. Et d’indiquer que le cuivre se vend à 5. 240 USD/tonne. Ci-dessus l’intégralité du communiqué de presse du CPM. 
Mathy MUSAU

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Comité de Politique Monétaire s’est réuni, ce vendredi 07 août 2015, pour sa septième réunion ordinaire de l’année sous la présidence de Monsieur Déogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO, Gouverneur de La Banque Centrale du Congo.
Le Comité a analysé l’évolution récente de la conjoncture économique tant au niveau national et qu’international ainsi que les perspectives à venir et donné une orientation sur le dispositif de politique monétaire au regard des informations en présence.
À cet effet, il s’en est dégagé ce qui suit :

Au plan international,
Les perspectives économiques mondiales du FMI publiées au mois de juillet 2015, font état d’une baisse de la croissance mondiale à 3,3 % en 2015 venant de 3,4 % en 2014. Cette croissance reste soutenue par les économies avancées qui connaissent une accélération de l’activité économique à la suite des conditions monétaires assouplies couplées à la détente observée au niveau de leur politique budgétaire. Cependant, les économies émergentes et en développement restent confrontées à un ralentissement économique en raison des contraintes structurelles sur fond des cours du pétrole toujours bas.
S’agissant des facteurs de risques, ils se rapportent globalement à la progression de la volatilité sur les marchés financiers, aux variations des prix d’actifs, et au ralentissement de la croissance potentielle.
Tenant compte de ces conditions et de la fragilité encore perceptible de l’économie mondiale, Le CPM a recommandé la poursuite d’une politique monétaire accommodante pendant que devrait se poursuivre le rééquilibrage agencé des finances publiques.
Par ailleurs, une attention particulière a été accordée à l’évolution des cours du cuivre et de l’or sur le marché international qui ont enregistré de baisses mensuelles respectives de 10,0 % et 7,0 %. En vue de préserver la résilience de l’économie nationale, le Comité de Politique Monétaire a, une fois de plus, rappelé la nécessité d’une diversification de l’économie nationale, tout en renforçant les marges de sécurité à l’effet de se prémunir contre les chocs éventuels.
Au plan national,
Le rythme d’expansion économique se maintient au vu des informations disponibles. En effet, sur base des données de production à fin mars, la croissance économique en 2015 est estimée à 9,2 % après une réalisation de 9,5 % en 2014. Celle-ci est tirée principalement par le dynamisme du secteur extractif. Aussi, l’opinion des chefs d’entreprises attestent favorablement les perspectives à court terme de la conjoncture économique nationale au mois de juillet 2015, en émettant un point de vue qualitatif à 18,3 % contre 17,8 % un mois plus tôt.
Le marché des biens et services a été caractérisé par la stabilité au cours du mois de juillet. En effet, le taux d’inflation mensuel moyen s’est maintenu, d’un mois à l’autre, autour de 0,02 %. En glissement annuel, l’inflation est portée à 0,64 %, dégageant une marge de 2,86 points de pourcentage par rapport à l’objectif annuel de 3,5 %.
S’agissant des finances publiques, il importe de souligner que les effets de l’échéance fiscale du mois de juillet ont contribué à améliorer la position nette du Gouvernement. Ce comportement budgétaire dont les impulsions sont ressenties au niveau de la liquidité bancaire est de nature à soutenir substantiellement les actions de l’institut d’Emission dans la gestion du cadre macroéconomique. Par ailleurs, en vue de capitaliser ce résultat, le CPM soutient qu’une attention plus marquée sur les dépenses structurantes, en l’occurrence, permettrait de renforcer la résilience de l’économie nationale à moyen et long termes.
Une stabilité relative a été notée sur les deux segments du marché des changes. En effet, le taux de change a oscillé autour de 925,00 CDF le dollar américain à l’interbancaire et de 931,00 CDF au parallèle, enregistrant, en rythme mensuel, une dépréciation de 0,01 % et une appréciation de 0,1 % respectivement à L’interbancaire et au parallèle. Les réserves de change se situent à 1,64 milliard d’USD, niveau correspondant à 6,7 semaines d’importations des biens et services sur ressources propres.
Quant au secteur monétaire, il a été marqué par une évolution contrôlée des agrégats monétaires qui ont évolué en deçà de leurs cibles respectifs.
Aussi, les marchés interbancaire et en banque ont été dynamiques comme l’atteste l’accroissement du volume des transactions de ces guichets. Le taux appliqué sur les opérations de refinancement a été de 4,5 % alors que celui du marché interbancaire s’est positionné autour de 1,7 %.
Au regard de ces analyses, le CPM, estimant faibles les risques de perturbation du cadre macroéconomique à court terme, a décidé du maintien du dispositif actuel de politique monétaire.
Ainsi, le taux directeur va demeurer à 2 %. S’agissant du coefficient de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme, il reste respectivement à 8 % et 7 % et celui pour Les dépôts en monnaie nationale à vue, à 2 % alors que celui pour Les dépôts à terme est maintenu à O %.
La régulation de La Liquidité devra se poursuivre via Les adjudications des bons BCC.
Fait à Kinshasa, le 07 août 201

 

Avec forum des as

 

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La société de Transports au Congo (TRANSCO), a réalisée un chiffre d’affaires de l’ordre de 16 milliards de CDF pour l’exercice 2014 contre une prévision de 12 milliards, a déclaré samedi, à Kinshasa son directeur général, Michel Kirumba Kimuha, à l’occasion de la présentation du rapport annuel des activités de l’année passée.

Au cours de la même année, la société a transporté trente-trois millions de passagers contre une prévision de vingt-six millions a indiqué M. Kirumba, précisant que le taux de remplissages à bord des bus étaient de 490 contre une prévision de 370 passagers payants. Un cas d’accident a été enregistré tous les 24.000 Kilomètres contre une prévision de 1 accident sur 10.000Kms, soit environ 510 accidents légers enregistrés pour 12,3 millions de kilomètres parcourus, a laissé entendre la source.

Outre les activités menées, ce rapport reprend les missions assignées à la TRANSCO et ses perspectives d’avenir. M. Kirumba a qualifié le bilan de l’exercice ci-dessus de positif pour l’entreprise car, selon lui, toutes les prévisions et les plans élaborés ont été réalisées comme prévu. Il a indiqué qu’en plus du chiffre d’affaires réalisées, les charges réalisées hors carburant et amortissements s’élève à près de 11 milliards contre une prévision de 19 milliards de CDF alors que le solde gestion hors amortissement et hors carburant est d’environ 5 milliards CDF contre une prévision de 7 milliards CDF.

Le solde de gestion avec amortissement et hors carburant a été de près de 7 milliards CDF contre une prévision de 19 milliards CDF.

Le directeur général a fait noter qu’au cours de l’année 2014, le gouvernement de la RDC a payé à titre de subvention à sa société le carburant pour un montant d’environ de 6 milliards CDF pour une consommation évaluée à 8 milliards CDF.

Parlant des perspectives d’avenir, le directeur général a dit envisagé la modernisation de l’exploitation des bus pour une meilleure rentabilité en faisant usage, notamment du GPS tracking des autobus billetteries électroniques, des cartes magnétiques d’abonnement, des panneaux d’affichages des heures de passage des bus aux terminus , organiser le transport inter urbain.

Il prévoit aussi l’accroissement du parc automobiles à plus ou moins 1000 bus dans la ville de Kinshasa contre 500 actuellement pour répondre à la demande de transport en commun estimé à 2 millions de passagers payants par jour.

Depuis le 31 décembre 2014, un total de 326 bus a été mis en exploitation. De ce chiffre,298 bus ont été opérationnels quotidiennement, soit un taux d’immobilisation de 8,5 %. Selon le directeur, tous ces bus ont subi les contrôles exigés par le gouvernement. La TRANSCO compte à ce jour, 1947 unités pour 326 bus en exploitation, précise-t-on.

ACP/Kayu/Wet

 

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* Au terme de trois arrêtés signés hier par le ministre de l’Economie nationale, cette dimunition de prix concerne aussi les carburants terrestres dans les zones de l’Est et du Sud à hauteur de 30%.
Modeste Bahati Lukwebo frappe un grand coup. Le patron de l’Economie congolaise vient de réussir une véritable première. Car, la tradition veut souvent que, quand les prix prennent l’ascenseur, que cette action ne s’accompagne d’aucune flèche descendante. Le Gouvernement met un terme à la longue et difficile situation à laquelle était confronté le peuple congolais. Les chevaliers de la plume se sont rendus compte de cette performance hier lors d’une conférence de presse organisée au cabinet du ministre de l’Economie, où le Pr Modeste Bahati ne s’est pas fait prier pour annoncer de nouvelles mesures.
Pour la circonstance, le ministre de l’Economie nationale a annoncé à l’opinion la baisse significative des prix du trafic aérien, des carburants terrestres dans les zones de l’Est et du Sud à hauteur de 30%, des mesures d’éradication de la fraude sur les importations et la commercialisation des matériaux de construction, notamment le ciment gris. Modeste Bahati a présenté les trois arrêtés ministériels qu’il vient de rendre publics. Ces documents sont le résultat de quatre mois de dialogue entre son ministère et les opérateurs économiques, notamment des pétroliers, et des responsables des compagnies aériennes. Quant aux prix de tarifs des services aériens sur le réseau domestique en RDC, les deux parties ont abouti à une baisse significative de 30%.

UNE GRANDE PREMIERE POUR LA RDC
Ce tarif aérien, souligne le ministre Bahati, varie entre 280 et 128 USD pour le billet minimum et entre 195 et 479 $ pour le prix billet maximum. Une première pour la RDC ! S’agissant de la baisse relative aux prix des carburants terrestres, respectivement pour les zones géographiques Ouest, Est et Sud, le ministre a fait savoir que ces prix à la pompe sont maintenus pour la zone ouest. En revanche, pour les zones Est et Sud, il y a une révision à la baisse.
Quant aux mesures destinées à éradiquer la fraude sur les importations et la commercialisation des matériaux de construction, dont particulièrement le ciment gris, le numéro un de l’Economie congolaise n’a pas du tout baissé les bras.
Car, désormais, le commerce d’importation de ciment gris en RDC, par tout opérateur économique intéressé, sera conditionné par la détention d’un contrat -programme dûment signé entre l’opérateur et le ministère de l’Economie nationale. Et ce, conformément à l’arrêté ministériel n°037 du 28 mai 2015.
Pour éviter toute polémique au sujet de la non applicabilité des tarifs aériens par certaines sociétés de transport, Modeste Bahati a indiqué que ces tarifs sont publiés et doivent être appliqués. « Nous ne pouvons pas tolérer l’indiscipline, car c’est le résultat d’un consensus », a-t-il martelé.

UN GRAND COUP SIGNE BAHATI LUKWEBO
Dans un pays habitué à ne connaître que la hausse des prix et où on ne parle presque jamais de baisse, les observateurs s’accordent à dire que le ministre Modeste Bahati a réussi un grand coup. Mais, il reste que les autres produits alignés sur les prix concernés suivent la même tendance. Là aussi, le coup de pouce est vivement souhaité. Car, très souvent, les opérateurs économiques ne sont sensibles qu’à la hausse des prix qui joue en leur faveur. Mais, c’est bien au contraire la baisse des prix qui intéresse et qui réjouit les consommateurs congolais.
C’est dire que, malgré l’exploit réalisé, le combat continue et ce n’est pas le moment de baisser les bras. Il faut plutôt travailler de mieux en mieux. M. M. et Alfred LUKAMBIL

COMPAGNIES AERIENNES CONGOLAISES

Les tarifs revus à la baisse
Le ministre de l’Economie, Bahati Lukwebo, de concert avec les compagnies aériennes, a revu à la baisse les prix des transports aériens sur les lignes nationales. Cette décision a été prise lors de la réunion de la Troïka du 17 août. Lire ci-dessous le communiqué de presse de la Primature

TROIKA STRATEGIQUE DU LUNDI 17 AOUT 2015 - COMMUNIQUE DE PRESSE n° 33/08/15

I. PREAMBULE
Son Excellence Monsieur le Premier ministre a présidé, ce lundi 17 août 2015, de 09 heures 00’ à 10 heures 08’ à l’Hôtel du Gouvernement, la trente-troisième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays.
Outre le Premier ministre, y ont pris part :
-  Le Ministre d’Etat, Ministre du Budget ;
-  Le Ministre de l’Economie nationale ;
-  Le Ministre des Finances ;
-  Le Vice-gouverneur de la Banque centrale du Congo ;
-  Le Directeur de cabinet du Premier Ministre, rapporteur.

II. POINTS A L’ORDRE DU JOUR
Les trois points ci-après ont été traités au cours de la réunion :
a) L’évaluation des recommandations de la réunion du lundi 10 août 2015 ;
b) La synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 14 août 2015 ;
c) Les dossiers spécifiques.
1. Evaluation des recommandations de la réunion du lundi 10 août 2015
Deux des trois recommandations formulées au cours de la réunion du lundi 10 août 2015 ont été réalisées ; une est en cours.
2. Synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 14 août 2015
A l’internationale, la Banque mondiale a publié son rapport 2014 relatif aux politiques publiques et institutions en Afrique. D’après ce rapport, 26% des pays africains ont fait des progrès considérables en matière de développement et de lutte contre la pauvreté. Il est à souligner que la RDC, qui fait partie de ces pays, est classée parmi les Top 5.
Au 13 août 2015, le métal rouge a enregistré une perte de valeur de l’ordre de 1,32%, et s’est vendu à 5.102,50 USD la tonne métrique, contre 5.171,00 USD une semaine avant. En revanche, il est noté une hausse (2,98%) en ce qui concerne l’once d’or, dont le prix est passé de 1.085,00 USD à 1.117,35 USD. Pour ce qui est du cobalt, son prix s’est maintenu à 30.002,08 USD.
S’agissant des produits pétroliers, ils ont poursuivi la tendance baissière, bien que modérée, sur les deux marchés. En effet, sur la place de Londres, le baril est passé de 49,98 USD à 49,56 USD. Et à New York, il est passé de 43,79 USD à 42,13 USD.
Quant aux principaux produits céréaliers, ils affichent tous des prix en baisse, exception faite pour le riz qui a connu une hausse de 4,02% de son prix, se vendant à 11,90 USD la tonne. Les prix des autres produits se présentaient comme suit : 503,25 USD (-0,74%) pour le blé ; et 133,73 USD (-1,63%) pour le maïs.
Au niveau national, il convient de noter que le solde global d’opinions de confiance des chefs d’entreprises pour le mois de juillet était de +18,3% contre +17,8% enregistré en juin. Ce regain de confiance est tributaire des secteurs de branches industries extractives, électricité et eau ainsi que construction et services.
Par ailleurs, le cadre macroéconomique pendant la période sous analyse, atteste une stabilité soutenue, avec les tendances suivantes :
-  Le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,014% (-0,005). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,423%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent à 0,668% pour un objectif de 3,5%.
-  Le marché de change, au 14 août 2015, a enregistré une variation nulle au parallèle, et une dépréciation de 0,2% sur le marché officiel. Les taux de change y étaient de CDF 926,51/USD, et CDF 932,00/USD respectivement.
-  Les réserves internationales, au 15 juillet 2015, sont à 1.626,40 millions USD, couvrant 6,710 semaines d’importations.
-  Le taux directeur de la Banque centrale du Congo demeure à 2%.
Sur le chapitre de la gestion des finances publiques, le mois de juillet 2015 s’est clôturé avec des marges de trésorerie de 133,72 milliards CDF, provenant des recettes de 434,01 milliards CDF (93% de réalisations) et des dépenses de 300,28 milliards CDF (74% d’exécution). Au 14 août 2015, la situation du mois indique un déficit de 67,25 milliards CDF. Ce déficit est consécutif à des recettes de 82,19 milliards CDF, et des dépenses de 149,45 milliards CDF.
En cumul annuel, le compte général du trésor affiche des marges positives de 106,23 milliards CDF.
3. Dossiers spécifiques
a) Situation de la paie
La paie du mois de juillet, effectivement lancée le lundi 20, s’est quasiment clôturée, à l’exception de quelques territoires à accès difficile où elle se poursuit. Concernant celle du mois d’août 2015, elle a été lancée le 15 à Kinshasa pour les administratifs, les éléments des FARDC et de la PNC.
b) Révision des tarifs des transports aériens sur les lignes nationales
Face à la cherté des prix de transport aérien sur les lignes nationales, la Troïka stratégique avait chargé le Ministre de l’Economie de procéder, de concert avec les compagnies aériennes, à la baisse des prix de manière à les rendre compatibles aux paramètres pertinents. Le rapport soumis à cet effet a été validé au cours de la réunion de ce jour.
c) Situation au poste frontalier de Lufu dans le Kongo Central
La Troïka stratégique est revenue sur les fraudes massives et les contrebandes organisées au poste frontalier de Lufu, avec des effets pervers aussi bien sur les recettes publiques que sur les industries locales, qui pâtissent du fait de la concurrence déloyale des produits ainsi importés. Après avoir examiné toute la problématique y afférente, il est décidé une mission du Gouvernement sur le lieu en vue de prendre des mesures appropriées.

III. RECOMMANDATIONS
Six recommandations ont été formulées au cours de la réunion de la Troïka stratégique de ce lundi 17 août 2015.

SERVICE DE PRESSE DE LA PRIMATURE

Avec forum des as

 

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*Faire l’étude de faisabilité et négocier le partenariat avec le gouvernement congolais pour mettre le Bus Rapide Transit (BRT) à la disposition de la population congolaise. Tel est le but de la mission de prospection d’une délégation de l’entreprise brésilienne MARCOPOLO à Kinshasa.

Pour la deuxième fois, une équipe d’experts et responsables de la société MARCOPOLO S.A  séjourne dans la capitale congolaise dans le cadre du projet BRT qui permettra à la RDC de se doter des autobus ultramodernes pour faciliter davantage le transport en commun à Kinshasa et dans toutes les provinces du pays.

Déjà, la délégation brésilienne était, le mois dernier, à Kinshasa où elle a été reçue par le Ministre en charge des Transports et Voix de Communication pour parler du bien-fondé de ce projet.

Justin KALUMBA a été séduit par ce partenariat qui vise à renforcer l’offre des transports publics au pays.

Ainsi,  les responsables de MARCOPOLO sont revenus, une nouvelle fois, pour étudier les différents angles du partenariat et conclure le  marché dont l’intérêt majeur porte au profit de la RDC qui aspire à devenir un pays émergent d’ici 2030. 

Transport en commun : cap vers la modernité !

Présentement, la délégation brésilienne est en train de travailler avec le gouvernement de la RDC pour la réalisation de cet «important» projet de transport public. D’où, le gouvernement congolais, par le biais du ministère des Transport et Voix de Communication, est appelé à mettre le bouché double afin d’arracher cette offre qui se présente comme une opportunité pour un grand pays à la dimension continentale.

Ce partenariat cadre avec la vision du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, qui s’est résolument engagé de placer la RDC sur orbite, conformément aux Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Basée à Caxias do Sul, capitale économique du Sud du Brésil,  MARCOPOLO est la deuxième entreprise industrielle du Brésil, un des trois premiers constructeurs de bus dans le monde.

Elle fabrique les carrosseries de toute une gamme de cars, comprenant des microbus, des véhicules interurbains et des autocars de tourisme.

L’entreprise possède quatre usines au Brésil, ainsi que des usines en Argentine, en Colombie, au Mexique, et en Afrique du Sud, outre la technologie qui va être transférée en Chine.

MARCOPOLO produit plus de la moitié de toutes les carrosseries de bus faites au Brésil, et exporte ses véhicules dans plus de 60 pays. Dynamique et inventive, la société multiplie les partenariats internationaux. En Afrique, la géante industrie brésilienne est déjà présente, avec ses Bus Rapide Transit au Gabon et au Cameroun.

Une fois la négociation conclue, la RDC sera le troisième pays africain à bénéficier de ce moyen de transport public moderne répondant aux normes d’un pays émergent. Surtout avec des autobus, de quoi soulager les milliers de congolais quotidiens.

Jordache Diala / la prospérité

 

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