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Les acteurs de la société civile militant dans la gouvernance des ressources naturelles invite le Comité Exécutif de l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives à procéder au recrutement du Coordonnateur national

Les acteurs de la société civile de la République Démocratique du Congo impliqués dans la mise en œuvre de l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), venus des provinces de Haut-Katanga, Lualaba, Sud-Kivu, Nord-Kivu, Ituri, Kasaï Central, Kasaï Oriental, Kongo Central, Maniema et de la ville de Kinshasa, se sont réunis en atelier d’évaluation de la mise de l’ITIE. Cet atelier était organisé par le Réseau Sud Congo du 11 au 13 juin  à Kinshasa avec l’appui financier et technique du Centrer Carter, de 11.11.11 CNCD, de Naturel Ressources Governance Institute (NRGI) et de la GIZ(BGSM).

Dans une déclaration finale sanctionnant ce forum, les participants ont exhorté l’Etat congolais à rendre public les Etats financiers des entreprises extractives appartenant à l’Etat congolais. Ils ont également exhorté  le Comité Exécutif de l’ITIE/RDC à donner priorité à toutes les questions soulevées dans le rapport d’auto-évaluation du Secrétariat des parties prenantes notamment l’adoption de texte de gouvernance de l’ITIE-RDC et le recrutement du Coordonnateur national.

Pour ces acteurs de la société civile, les Etats financiers des entreprises extractives appartenant à l’Etat congolais devront être  rendus accessibles et publics sur le site web du Ministre de portefeuille et/ou sur celui de l’ITIE-RDC.   « Rendre publics ces états financiers constitue est une des preuves de l’engagement total du Gouvernement congolais pour la transparence du secteur extractif », notent ils.

En effet, la question de gouvernance et de transparence des entreprises extractives appartenant à l’Etat Congolais constitue une question de grands intérêts pour les acteurs de la société civile.  C’est ainsi que le Comité Exécutif de l’ITIE-RDC  est appelé à poursuivre les échanges commencés en mai 2018 avec la Gécamines pour que toutes les questions liées à la gestion des revenus perçus  par cette société soit élucidées.

Ces efforts devront concerner aussi  d’autres entreprises telles que la SOKIMO, la SODIMICO, la MIBA,   la SAKIMA et la SONAHYDROC qui perçoivent des revenus importants dont la gestion n’est pas transparente, soutiennent-ils.

Fausses notes

Les acteurs de la société civile restent très préoccupés par le programme de réhabilitation des vieux bâtiments de la Gécamines tant à Lubumbashi qu’à Kinshasa à des couts surestimés (21 millions de dollars américains pour Lubumbashi) pendant que l’entreprise ne produit rien et les travailleurs sont impayés.  Ils ont  demandé au Gouvernement d’arrêter ce programme en affectant les ressources disponibles aux programmes de production industrielle et au paiement des arriérés des salaires des travailleurs.

Les acteurs de la Société civile estiment que la démarche tendant à recourir à la Cour Suprême de Justice pour obtenir l’extension de la Convention entre le Gouvernement congolais et PERENCO n’est pas conforme à la loi sur les Hydrocarbures.

Ils  exigent que le Gouvernement rende public l’Arrêt (Avis) de la Cour Suprême de Justice en ce qui concerne l’extension de la convention pétrolière de PERENCO jusqu’en 2043.   Ces organisations ont encouragé aussi  le Gouvernement congolais à poursuivre la publication des contrats et de leurs annexes pour répondre aux exigences de la Constitution,  des lois de la République et de la norme ITIE.

L’Unique voie assurant la transparence

Les délégués des organisations de la société civile ayant pris part à cet atelier estiment que l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives reste la seule initiative qui permet  aux  acteurs de la société civile et à la population d’avoir des informations relatives aux données des industries extractives.  C’est pourquoi, ils tiennent  à sa mise en œuvre malgré des obstacles administratifs et financiers  que rencontre ce processus.

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’ITIE/RDC, le processus de validation de la République Démocratique préoccupe  toutes les parties prenantes pour que toutes les mesures correctives envisagées dans le rapport d’auto-évaluation des parties prenantes soient mises en œuvre avant le 1 juillet 2018, affirment les délégués.

Les sociétaires

Les organisations de la société civiles impliqués dans la mise en œuvre de l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives  signataires de cette déclaration sont entre autres, l’ASADHO, l’Association des journalistes agricoles et environnementaux ,Accès a la vie , la Coalition publiez ce que vous payez , la dynamique des femmes sur les ressources naturelles ,le collectif des radios et télé communautaires du Nord- Kivu ,Ressources naturelles et développement ,Synergie de la gouvernance des ressources naturelles kongo central , organisation pour la protection de l’environnement et le développement durable ,Réseau ressources naturelles ,Protection enfants sida , la coalition des organisations de la société civile pour le suivi des reformes et actions publiques, Save act mine , le conseil régional des ong de développement /Kasaï oriental ,Maison des mines ,Initiative bonne gouvernance et droits humains ,Femmes et justice économique, oïl and mines governance center,  organisation concertée des écologistes et amis de la nature.

Par GKM/tempete.info

 

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L'Assemblée provinciale de l'Ituri a contesté mercredi 16 septembre l'arrêté du gouverneur Jean Bamanisa Saïdi, suspendant la perception des taxes et impôts dans cette nouvelle province. L'article 4 de cet arrêté, publié depuis cinq jours, stipule que pendant cette suspension tous les agents de la direction des recettes de l'Ituri sont mis en congés techniques.

 

Dans leur déclaration, les députés provinciaux de l'Ituri estiment que la décision de Jean Bamanisa incite la population à l'incivisme fiscal. Pour ces élus, cet arrêté viole les dispositions de l'article 1er de l'ordonnance-loi du 23 février 2013 fixant la nomenclature des impôts, droits, taxes et redevance des provinces et des entités territoriales décentralisées.

 

«Cet arrêté a été pris en violation de l'ordonnance du vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur adressée à tous les gouverneurs des provinces démembrées en leur demandant d'expédier les affaires courante et à s'abstenir de prendre les actes qui engagent dans l'avenir les nouvelles provinces. L'Ituri a besoin des moyens financiers conséquents pour son décollage», a déclaré le rapporteur de l'Assemblée provinciale de l'Ituri, Ndiya Amsini.

 

Au nom de l'Assemblée provinciale de l'Ituri, il a recommandé aux opérateurs économiques de continuer à payer les taxes pour le développement de cette nouvelle province.

 

De son côté, un des conseillers du gouverneur a qualifié la position de l'Assemblée  provinciale de l'Ituri de violation grave de principe de la séparation du pouvoir.

 

Il a expliqué que l'arrêté du gouverneur Jean Bamanisa permet de mettre fin au coulage des recettes dues au trésor public :

 

«Ce n'est pas par une déclaration politique que l'Assemblée peut surseoir un arrêté pris par un gouverneur de province en exercice de ses fonctions. L'Assemblée devait par contre applaudir afin que l'argent de la population Iturienne n'enrichisse pas les individus».

 

Radio Okapi a tenté en vain d'avoir la réaction du gouverneur de la Province Orientale démembrée sur cette controverse.

Cette mesure conservatoire est consécutive à la baisse sensible des recettes en Ituri qui sont passées de 310 millions de Fc (338 044 dollars américains) à 78 millions de FC (85 056 USD) en août, soit un écart  de 232 millions de Fc (252 988 dollars américains).

Avec Radio Okapi

 

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Les Présidents Joseph Kabila et Jacob Zuma d’Afrique du Sud se sont félicités, vendredi, du progrès enregistré dans la mise en œuvre du traité sur le projet Grand Inga signé entre Kinshasa et Pretoria en octobre 2013, au terme de la 9ème session de la grande commission mixte RDC-RSA tenue à Kinshasa du 13 au 16 octobre 2015.

Dans le communiqué final de la session lu par le ministre des Affaires étrangères et coopération internationale, Raymond Tshibanda Ntungamulongo, les deux Chefs d’Etat réaffirment le leadership conjoint de leurs deux pays pour le développement de ce projet.

Ils ont, à cette occasion, exhorté les deux départements ou ministères concernés d’accélérer le processus en vue de résoudre toutes les questions en suspens, y compris la mise en place du Groupe de travail requis, afin de baliser la voie à l’exécution de ce projet panafricain.

Les deux Chefs d’Etat ont, par ailleurs, salué la signature du protocole d’accord dans le domaine du tourisme signé par les ministres sectoriels le 13 juin dernier, ce qui va permettre de raviver la coopération dans ce secteur et de stimuler la croissance et la création d’emplois.

Les deux Chefs d’Etat ont également convenu d’encourager les contacts entre leurs deux peuples à travers des programmes culturels, sportifs et scientifiques. Ils ont, en outre, salué les relations chaleureuses qui existent entre Kinshasa et Pretoria, promettant de s’engager pour améliorer davantage leurs relations au bénéfice de leurs populations et pays respectifs.

Les Présidents Zuma et Kabila ont été témoins de la signature de l’accord bilatéral sur les services aériens par les ministres en charge des Transports, accord qui permettra aux deux pays de faciliter les mouvements des personnes et des biens.

Ils ont aussi assisté à la remise officielle du Document des stratégies militaires des FARDC par le ministre de la Défense et anciens combattants d’Afrique du Sud au ministre congolais de la Défense, anciens combattants et réinsertion. Ils ont instruit les deux ministres de la Défense d’œuvrer pour la matérialisation des clauses de cet accord, réitérant leur volonté d’améliorer et de renforcer les relations économiques dans les secteurs privés de leurs deux pays.

Joseph Kabila et Jacob Zuma ont noté avec satisfaction le processus du dialogue initié par le peuple congolais, lequel devait aboutir à une plus large cohésion nationale et à la consolidation de la démocratie en RDC. Les deux Chefs d’Etat ont profité de l’occasion pour avoir un échange de vues sur des questions régionales, continentales et internationales.

Les Présidents Joseph Kabila et son homologue sud-africain ont eu un entretien en tête-à-tête vendredi au Palais de la nation, avant l’audition des rapports et débats avec les experts des deux pays. Il y a eu ensuite la signature des accords en présence des deux Chefs d’Etat, notamment dans les domaines militaire et de transport aérien. Un déjeuner a été offert par le Président Joseph Kabila à son hôte et à toute sa délégation à la rotonde du Palais de la Nation.

Peu avant de quitter Kinshasa, le Président sud africain s’est félicité, à l’aéroport international de N’Djili, du bon déroulement de la 9ème session de la grande commission RDC-RSA, avant de remercier en son nom et à celui de toute sa délégation, le Président Joseph Kabila et le peuple congolais de l’accueil leur réservé durant leur séjour en RDC.

La 8ème session ordinaire de la grande commission mixte RDC-RSA s’est tenue en Afrique du Sud, du 19 au 23 octobre 2012. Les deux parties ont, à cette occasion, revu l’application des engagements et recommandations pris lors de la 6ème session de la grande commission mixte.

Ces engagements et recommandations concernent les projets de coopération dans les domaines suivants : politique et gouvernance, défense et sécurité, économie, finances et infrastructures ainsi que affaires sociales et humanitaires. ACP/Kayu/ZNG/JGD

 

COMMUNIQUE CONJOINT A L’OCCASION DE LA 9ème SESSION DE LA GRANDE COMMISSION MIXTE ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LA REPUBLIQUE D’AFRIQUE DU SUD TENUE DU 13 AU 16 OCTOBRE 2015 A KINSHASA, RDC

  1. Sur invitation de Son Excellence Monsieur Joseph Kabila KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Jacob Gedleyihlekisa ZUMA, Président de la République d’Afrique du Sud, a visité la République Démocratique du Congo du 15 au 16 octobre 2015 à l’occasion du neuvième Sommet Ordinaire de la Grande Commission Mixte entre la République d’Afrique du Sud et la RDC.

Les deux chefs d’Etat étaient accompagnés par des délégations composées de Ministres et de Hauts Fonctionnaires. La réunion des deux Chefs d’Etat était précédée par une réunion ministérielle qui s’est tenue le 15 octobre 2015 et une réunion des Hauts Fonctionnaires qui s’est tenue les 13 et 14 octobre 2015.

  1. Durant le Sommet de la Grande Commission Mixte, les deux Chefs d’Etat ont examiné le rapport des Commissions Ministérielles sur la mise en œuvre des Accords signés et les engagements et recommandations pris durant la 8ème Session de la grande Commission Mixte entre les deux pays qui s’était tenue du 22 au 24 octobre 2012 en Afrique du Sud.

Ces engagements et recommandations concernent les projets de coopération dans les domaines suivants : Politique et Gouvernance ; Défense et Sécurité ; Economie, Finance et Infrastructures ; et Affaires Sociales et Humanitaires.

  1. Les deux Chefs d’Etat ont particulièrement salué les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du Traité sur le projet Grand INGA, qui a été signé en octobre 2013 durant la visite d’Etat du Président Sud-Africain. Ils réaffirment le leadership conjoint de l’Afrique du Sud et de la République Démocratique du Congo dans le développement du projet Grand INGA.

Ils ont exhorté les deux Ministères ou Départements concernés d’accélérer le processus en vue de résoudre toutes les questions en suspens, y compris la mise en place du groupe de travail requis afin de baliser la voie pour l’exécution de ce projet Panafricain. Les deux Présidents ont par ailleurs salué la signature du Protocole d’Accord dans le domaine du tourisme par les deux Ministres sectoriels le 13 juin 2015, ce qui va faciliter la coopération dans ce secteur en pleine croissance et générateur d’emplois.

  1. Les deux Chefs d’Etat ont été témoins de la signature de l’Accord Bilatéral sur les Services Aériens par les Ministres en charge des Transports. Cet accord permettra aux deux pays de faciliter le mouvement des personnes et des biens.
  1. Ils ont aussi assisté à la remise officielle par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants de l’Afrique du Sud au Ministre de la Défense, des Anciens Combattants et de la Réinsertion de la République Démocratique du Congo, du document de Stratégie Militaire des FARDC. Ils ont instruit les deux Ministres de la Défense d’œuvrer à la mise en œuvre de cette stratégie militaire.
  1. Les deux Chefs d’Etat ont réitéré leur volonté d’améliorer et de renforcer les relations économiques par le développement de la coopération entre les secteurs privés de leurs pays et l’accroissement du commerce et de l’investissement entre ces derniers. Dans cette optique, l’Initiative sud-africaine sur l’investissement et le commerce récemment tenue à Kinshasa et à Lubumbashi en septembre 2015 est considérée comme une importante plateforme pour atteindre cet objectif.

Les deux Chefs d’Etat ont aussi convenu d’encourager les contacts entre leurs peuples à travers les programmes culturels, sportifs, scientifiques et d’échange d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs.

  1. Les deux Chefs d’Etat ont noté avec satisfaction le processus de dialogue initié par le peuple congolais qui devrait aboutir à une plus large cohésion nationale et à la consolidation de la démocratie en RDC.
  1. Ils ont par ailleurs salué les relations chaleureuses et spéciales qui existent entre leurs deux pays et ont pris l’engagement d’améliorer davantage ces relations pour le bénéfice de leurs populations et pays respectifs.
  1. Les deux Chefs d’Etat ont aussi profité de cette occasion pour échanger les points de vue sur les questions régionales, continentales et internationales. Sur les questions régionales, ils ont apprécié l’adoption par la communauté de développement de l’Afrique Australe d’une stratégie et d’une feuille de route pour l’industrialisation qui servira de catalyseur au développement économique de la région.

S’agissant des questions continentales, les deux Chefs d’Etat ont exprimé leur engagement pour l’unité et l’intégration africaines dans le cadre de l’acte constitutif de l’Union Africaine et sa Charte relative à la résolution pacifique des conflits, ainsi qu’à la renaissance africaine à travers, particulièrement la mise en œuvre de l’agenda (programme) 2063 de l’Union Africaine.

  1. Ils ont noté avec appréciation le travail du Mécanisme Tripartite entre l’Angola, la RDC et l’Afrique du Sud qui sert à appuyer la mise en œuvre de l’Accord-Cadre sur la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la Région des Grands Lacs.
  1. Les deux Chefs d’Etat ont exprimé leurs vives préoccupations face aux conflits en cours et à l’instabilité sur le continent. Dans cette optique, ils ont condamné dans les termes les plus forts possibles, les activités des groupes extrémistes et terroristes qui continuent à causer des souffrances humaines et l’instabilité dans certaines parties du continent.
  1. En ce qui concerne les questions internationales, les deux Chefs d’Etat ont réaffirmé leur position commune sur la nécessité de promouvoir le multilatéralisme et la coopération sud-sud. Ils en ont par ailleurs appelé à la réforme du Conseil de Sécurité des Nations Unies, et à cet effet, ils ont convenu de travailler ensemble pour atteindre cet objectif. Ils ont en plus salué l’adoption, par les Chefs d’Etat, des objectifs du développement durable à New York en septembre 2015.
  1. Les deux Chefs d’Etat ont convenu en plus de coordonner leurs positions, bilatéralement et multilatéralement à travers le Groupe Africain et le Groupe de 77 + la Chine (G77 et Chine), durant les négociations multilatérales dans le cadre des Nations Unies, particulièrement dans les domaines du changement climatique, sur la base du principe des responsabilités communes mais différenciées.
  1. Les deux Chefs d’Etat ont exprimé leur profonde préoccupation face au recours abusif à la norme de la ‘‘Responsabilité de protéger’’ pour des intérêts politiques limités qui n’ont rien à voir avec les aspects fondamentaux de la prévention des atrocités de masse. Les deux Chefs d’Etat ont également relevé la nécessité d’une sérieuse réflexion sur la notion de changement de régime et de son rôle dans la perpétuation des conflits et de l’instabilité, minant par conséquent la paix et le développement.
  1. A la fin des travaux de cette session de la Grande Commission Mixte, Son Excellence Jacob ZUMA, Président de la République d’Afrique du Sud, a exprimé à Son Homologue Congolais, Son Excellence Joseph KABILA KABANGE, aux peuples et au Gouvernement de la RDC, sa sincère appréciation et sa gratitude pour l’accueil combien chaleureux, amical et fraternel ainsi que l’hospitalité dont lui et la délégation qui l’accompagne ont été l’objet.
  1. En conclusion, les deux Chefs d’Etat ont convenu que la prochaine Session de la Grande Commission Mixte se tienne en Afrique du sud en 2016, à une date qui sera déterminée de commun accord par voie diplomatique.

Fait à Kinshasa, le 16 octobre 201

 

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Une galerie d'une mine souterraine à Kipushi

RDC

Ivanhoe Mines, minière canadienne cotée à Toronto, confirme la découverte d’une nouvelle zone minéralisée à des « teneurs exceptionnellement élevées » en zinc, cuivre et argent dans la mine Kipushi, située dans le sud de la province du Katanga.

La découverte est révélée par les résultats du cinquième lot d’analyse de son programme de forage au diamant en souterrain dans cette mine, a-t-elle rapporté le 13 avril.

Les résultats d’analyse obtenus pour le trou KPU072 ont confirmé, a-t-elle précisé, l’existence en profondeur d’une zone de minéralisation de zinc à forte teneur, au sud de la Big Zinc Zone, la zone de plus forte minéralisation de cuivre dans la mine Kipushi.

Février dernier, Ivanhoe Mines a fait état de ce que KPU072 a atteint une profondeur de 1272 m et a intercepté une nouvelle minéralisation massive d’une épaisseur de plus de 60 m.

Le trou rèvèle, précise -t-on, près de deux mois plus tard, des teneurs de 37% de zinc, 0,6% de cuivre, 6 g/t d’argent et 54g/t de germanium sur 57,7 m comprenant un intervalle de 50,8m avec 40,7% de zinc, 0,6% de cuivre, 6g/t d’argent et 54g/t de germanium. « Notre programme de forage souterrain à Kipushi continue d’entrecouper des teneurs extrêmement élevées dans plusieurs zones, conduisant ainsi à une meilleur compréhension de la géologie et à un contrôle structural de la minéralisation », a commenté Robert Friedland (photo), Executive Chairman d’Ivanhoe Mines.

Selon M. Friedland, pendant que la plus grande mine de zinc au monde située en Australie réduit les activités en raison de l’épuisement du minerai, c’est le moment idéal de penser à reprendre la production à Kipushi, le plus riche gisement de zinc-cuivre au monde où la Big Zinc zone a montré des teneurs variant entre 40 et 60% de zinc.

Ivanhoe Mines détient à 68%, contre 32% pour la compagnie publique Gécamines, la mine de Kipushi, recelant du cuivre-zinc-germanium-plomb et des métaux précieux, située sur la ceinture de cuivre de l’Afrique centrale, à moins d’un kilomètre de la frontière de la RD Congo avec la Zambie

 

Agence Ecofin

 

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Une forte délégation de bailleurs des fonds s’est rendue, le lundi 28 septembre 2015, dans la ville de Mbuji-Mayi, Chef-lieu de l’actuelle province du Kasaï. Ce, pour effectuer une mission de supervision du projet Profit-Congo dans cette partie de la République Démocratique du Congo.  Conduite par Saïdou DIOP, Chargé du projet Profit-Congo à la Banque Mondiale, BM, cette mission était constituée notamment,  de Mailan Chiche,  Représentant de la coopération Britannique DIFID,  de l’Union Européenne ainsi que  de plusieurs autres experts et assistants techniques. Ladite délégation a participé aux travaux d’évaluation qui ont débuté, ce mardi 29 septembre 2015. Pour ce faire, plusieurs Autorités du Gouvernement Provincial du Kasaï Oriental ainsi que des membres du Comité provincial de pilotage de la réforme des finances publiques y ont également pris part.

Le parterre de bailleurs des fonds,  venus en mission au Kasaï Oriental,  a, en premier lieu, le lundi 28 septembre, juste après avoir foulé le sol de Mbuji-Mayi, fait le déplacement pour présenter des civilités à Alphonse Ngoyi Kasanji, Gouverneur de la Province et  lui annoncer le but de cette visite. Les travaux  d’évaluation du projet Profit-Congo ont débuté, le mardi 29 septembre 2015. C’est dans la salle de  réunions du Gouvernorat de province qu’a eu lieu l’activité portant sur l’analyse des réalisations effectives de ce projet. C’était avec le concours des Ministres Provinciaux des Finances et du Budget. Puis, avec  les membres du Comité provincial de pilotage de la réforme des finances publiques.

Au cours des échanges, les bailleurs des fonds ont bien voulu obtenir du Gouvernement Provincial,  des explications claires et nettes. Il s’agit de savoir si réellement l’appui financier de PROFIT-CONGO a apporté une amélioration considérable dans la mobilisation des recettes au niveau de la province. Face à cette préoccupation, Jean-Claude MUSAS, Ministre Provincial du Budget, parfois complété par son collègue Emmanuel LUKUSA, des Finances, a énuméré une série de  réalisations accomplies  au Kasaï Oriental,  avec l’appui de PROFIT-CONGO. Pour cela, il a cité, entre autres, la vulgarisation de l’ordonnance- loi portant nomenclature des taxes et impôts dus à la province, l’organisation des conférences budgétaires avec l’implication de la société civile, la campagne de sensibilisation et d’identification des contribuables ainsi que la formation des membres de l’ECOFIN de l’Assemblée Provinciale du Kasaï Oriental sur la loi des finances publiques (LOFIP) et le règlement général des comptables publiques (RGCP). Parmi les difficultés, Jean-Claude MUSAS a parlé, en outre, du  défi lié au  découpage territorial. Car, désormais, l’Exécutif provincial fait face à trois Assemblées provinciales. D’où, il se pose la question de savoir devant laquelle de ces trois assemblées provinciales  devra-t-il soumettre son budget ? En plus, déclare-t-il, que le Gouvernement Provincial attend beaucoup de PROFIT-CONGO, dont un appui substantiel pour l’année prochaine et pour des années à venir. De sorte que le Kasaï Oriental puisse relever le défi de son développement.

Pour sa part, Godefroid MISENGA, Coordonnateur National du COREF,  a exprimé sa totale satisfaction, car les activités appuyées par PROFIT-CONGO ont permis à la province du Kasaï Oriental de se doter d’un répertoire fiable des contribuables. Grâce à la mise en œuvre du projet  PROFIT CONGO, la province est passée de 11 mille à 93 mille contribuables. Ce qui voudrait dire que des prévisions des recettes devront sensiblement augmenter, dans  les jours à venir. Des agents et cadres de la Direction Provinciale des Recettes (DPR) et les responsables des ETD (le maire et les bourgmestres de 5 communes) ont été également reçus par la délégation des bailleurs des fonds. Au centre de leurs discussions, Il était question de faire une revue et de voir ce qui était prévu dans le programme de travail de l’exercice 2015. Qu’est-ce qui a été fait ? Quelles  sont les contraintes et quels sont les résultats auxquels le projet PROFIT-CONGO est parvenu ? Et, quelles sont les prévisions pour combler le 3èmetrimestre 2015 et l’année 2016 ?

Face à certaines difficultés que rencontre la DPR  notamment,  l’insuffisance de mobilité, Godefroid Misenga a annoncé, pour très bientôt, la dotation de 20 motos, don de PROFIT-CONGO dans le cadre de l’amélioration et de l’élargissement des services de  mobilisation  des recettes. Une autre bonne nouvelle,  c’est la réalisation d’une enquête sur les Petites et Moyennes Entreprises opérant en province, une initiative de la Coopération britannique qui veut bien savoir ce que celles-ci paient en termes de taxe et à qui  les paient-elles.  

En définitive, le Coordonnateur de COREF a recommandé au Gouvernement de s’approprier le processus de réforme des Finances Publiques et de ne pas tout attendre de PROFIT-CONGO.

Raphaël Muamba / la prospérité

 

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La revue de presse

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La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

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