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La société CFA-SACCOS, dont les associés sont des organisations des chrétiens catholiques, protestants et évangéliques de la RDC, a lancé samedi 12 septembre un projet agricole en faveur des fermiers et chefs de villages terriens. L'administrateur de cette structure, Jean-Pierre Buhendwa, a indiqué que l'objectif est de les aider à profiter de leurs terres pour mener une vie décente.
CFA-SACCOS a présenté à ces fermiers et chefs de terre sa feuille de route de la mise en œuvre de ce projet et les a aussi formés à manipuler les machines agricoles et les aider à bien gérer le fruit de leur travail.
Avec Radio Okapi
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La parité Franc congolais-dollar américain est en hausse sur le marché de change. Elle varie selon d’un cambiste à u autre. Dans les cités, le taux varie entre 975 Fc et 980 pour un dollar, alors qu’au centre-ville, le dollar se négocie entre 985 et 997 FC. Cette dépréciation de la monnaie congolaise pénalise les fonctionnaires de l’Etat qui voient leurs salaires revus à la baisse.
Au début de l’année, le fonctionnaire qui gagnait 70 000 FC au taux de 920 FC le dollar, touchait environ 76 USD. Avec la dépréciation de la monnaie congolaise, le même salaire représente 70,2 USD.
Une situation que déplore le secrétaire général du syndicat nationale des écoles Catholiques, Jean Bosco Puna. Il affirme que cette fluctuation a un impact négatif sur le pouvoir d’achat de cette classe sociale, notamment les enseignants.
« Les enseignants sont dans la catégorie des personnes vulnérables. Ils touchent un salaire dérisoire. Cette situation est une véritable catastrophe pour nous », dénonce Jean Bosco Puna.
Face à cette situation, il souhaite que le gouvernement augmente le salaire des fonctionnaires.
En attendant la concrétisation de cette promesse, le dollar continue à prendre de l’ascenseur sur le marché de Kinshasa.
Il ne reste que quelques centimes pour qu’il atteigne le seuil de mille FC pour 1 dollar américain à l’achat.
Mais à la vente, lorsque le cambiste vous vend la devise, le taux est déjà au-delà de 1000 FC, a indiqué le président de l’association des cambistes, Donat Lengo.
Dans son communiqué publié lundi 13 juin, la Troïka stratégique appelle les fonctionnaires à garder le calme. Pour cette structure qui réunit le ministre du Budget, des Finances, de la Banque centrale du Congo, autour du Premier ministre, les risques de l’inflation sont minimes, étant donné que tous les indicateurs sont sous contrôle.
Avec radio Okapi
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RDC
‘‘La TVA, enjeux et problématique’’ est le thème à exploiter au cours du 30ème colloque International et 31ème Assemblée Générale du Centre de Rencontre et d’Etudes des Dirigeants des Administrations Fiscales (CREDAF). Lancé depuis hier, par Michel Bongongo, Ministre d’Etat en Charge du Budget à l’Hôtel du Fleuve Congo, ces travaux se poursuivront jusqu’au jeudi 28 mai prochain. Etant parmi les derniers pays à appliquer cette réforme, la RD. Congo est très concernée par cet atelier. D’autant plus qu’elle a encore plusieurs défis à relever en cette matière. Il s’agit, entre autres, de la question du seuil d’assujettissement de la TVA. Au total, 121 participants venus de 24 pays Membres y prennent part.
Pour Michel Bongongo, c’est en 2011 que le Gouvernement Congolais avait exprimé le souhait d’accueillir ces travaux en 2015. A l’en croire, le thème retenu pour ce 30ème colloque présente un intérêt majeur pour la plupart des pays en raison de l’importance de cette réforme.
En effet, la RDC est parmi les derniers pays à introduire cette réforme dans son système fiscal, alors que c’est par Ordonnance-Loi du 20 août 2010 qu’elle a été instituée. Cependant, la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) n’a été mise en application qu’au 1er janvier 2012. Malgré que cette période semble être courte, la TVA permet de mobiliser plus de recettes que l’Impôt sur les Chiffres d’Affaires (ICA).
Toutefois, nonobstant les précautions prises, son application continue à soulever quelques préoccupations. Par rapport aux attentes de la RDC, le Gouvernement souhaiterait que les réflexions s’orientent notamment, vers les questions du seuil d’assujettissement à la TVA, au regard de l’informel. Il souhaiterait, également, que soit exploité, le sujet de politique des exonérations face aux besoins d’obtenir l’attractivité à l’investissement ; la problématique du renforcement du contrôle ; le renforcement de la lutte contre la fraude fiscale ainsi que la collaboration nécessaire entre l’administration.
Selon le Gouvernement de la RDC, l’occasion est donnée en vue d’échanger sur les expériences avec les pays représentés.
Objectifs
De son côté, Didier Cornillet, Secrétaire Général du CREDAF, a reconnu que la fréquence des actions de cette association en RDC démontre l’intérêt que le pays accorde à l’administration fiscale. Toutefois, la vocation du CREDAF est d’apporter un espace de discussion à tous les pays membres. Néanmoins, c’est un colloque qui vise comme objectif, la mutualisation des expériences au cours des exposés en séances plénières et en ateliers et de déterminer, en définitive, une stratégie en matière de formation et de renforcement capacités des administrations des pays membres du CREDAF. De ce fait, les pays membres et invités ainsi que les Organisations Internationales échangeront sur les problématiques stratégiques et opérationnelles, les situations particulières et les pistes d’amélioration et de réforme à envisager.
Dans son mot de bienvenue, Dieudonné Lokadi, DG de la Direction Générale des Impôts (DGI) de la RDC s’est réjoui du choix porté sur son pays, qui en est à la 4ème action. Parmi ces actions, figure le séminaire sur le civisme fiscal. De ce fait, il a exprimé toute sa gratitude envers le Ministre d’Etat en charge du Budget qui a accepté, volontiers, de présider ce colloque, malgré ses multiples occupations.
Il a souligné, par ailleurs, que c’est une réunion qui se déroule au moment où la RDC est dans un vaste programme de réforme de l’administration fiscale, à travers l’institution de la TVA.
Clin d’œil sur le CREDAF
Association non Gouvernementale et à But non
Lucratif, le Centre de Rencontres et d’Etudes des Dirigeants des Administrations fiscales (CREDAF) organise des changes d’expériences entre les responsables des administrations fiscales des pays membres. Son Bureau Exécutif est composé de sept pays. Son Secrétariat Général et sa Présidence sont basés à Paris ; sa Vice-présidence en RDC et ses administrateurs en Belgique, Canada, Congo, France et Liban.
A ce jour, le CREDAF réunit 30 pays répartis sur 4 continents dont l’Afrique, l’Amérique, l’Europe et l’Asie. Chaque année, une dizaine d’évènements internationaux sont organisés, parmi lesquels les colloques, séminaires de directeurs, groupes de travail, séminaires de formation des formateurs et autres réunions thématiques. Ces évènements sont organisés, tour à tour, dans chacun des pays membres.
Judith Asina / la prosperité
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La coalition nationale contre l’exploitation illégale du bois (CNCEIB) a dénoncé vendredi de dix-huit radeaux chargés de bois d’essences variés présumé illégal et estimé à un millier de grumes en provenance des provinces du Bandundu et de l’Equateur, au cours d’une conférence de presse, au siège du Fonds mondiale pour la nature (WWF) à Kinshasa.
Dans un communiqué de presse de CNCEIB, remis à l’ACP, à l’issue de cette conférence, le secrétaire national de la coalition, Alphonse Longango rappelle que sa structure avait diligenté, depuis avril dernier une mission d’investigation, dans le village Kimomo , dans le secteur de Badia, territoire de Kutu au Bandundu, qui a constaté l’ampleur de la coupe illégale du bois dans les sites régulièrement dénoncés par les acteurs de la société civile environnementale. «La coalition a observé, lors de ses enquêtes l’existence de deux unités de transformation à 6 Km à l’intérieur de la foret sur la route qui mène à la ville de Bandundu, dans un village dépourvu d’électricité et d’eau potable où la coalition n’ a pas pu établir la légalité de ces établissements classés», dénonce cette Plate forme de défense environnementale.
C’est suite à cette découverte, a fait savoir Me Longbango que la coalition a immédiatement saisi le procureur de la République du parquet secondaire de Kinkole et une enquête a été ouverte afin d’établir les responsabilités et de sanctionner les « délinquants » conformément à la loi.
Face à cette déforestation qui dévaste les forêts de ces parties du pays à l’heure du changement climatique, la CNCEIB suggère aux responsables du ministère de l’Environnement, gouvernorat de Bandundu et de l’Équateur ainsi qu’au Parquet de la République près le Tribunal de Grande Instance de ces juridictions à poursuivre ces présumés coupables et à les sanctionner selon la loi. Elle appelle aussi le pouvoir judiciaire à saisir ces bois illégaux et à les vendre aux enchères au profit du trésor public et des communautés locales du lieu d’exploitation, avant d’inviter les organisations de la société civile environnementale à veiller et à dénoncer toutes les pratiques illicites qu’elles découvriraient sur le terrain afin d’instaurer une bonne gouvernance forestière en RDC.
Le CNCEIB est une plateforme constituée des représentants de la société civile environnementale nationale, du secteur privé, des ONG internationales de conservation de la nature et des agences de coopération multilatérale ou bilatérale œuvrant dans des forêts et dont l’objectif est d’analyser et documenter la situation du secteur. Cette plate forme a aussi pour mission d’identifier et de dénoncer les actes d’exploitation illégale, de proposer des réformes et de soutenir les efforts du gouvernement dans la lutte contre la corruption et l’application des lois liées au secteur forestier et conservation de la nature.
ACP/Kayu/JGD
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Le maire de Kisangani, Augustin Osumaka Lofanga Koy’okenge a appelé les commerçants qui exercent leurs activités au niveau des ilots du marche central à l’apaisement, au regard du projet de construction des galeries marchandes sur ce site.
Augustin Osumaka qui a lancé cet appel à l’aéroport de bangboka à son retour de Kinshasa, a indiqué, son déplacement pour la capitale congolaise avait pour objet, l’échange des vues avec les responsables de la Société Congolaise de Construction Moderne, en vue d’arrêter les modalités de construction de ces galeries marchandes.
La délocalisation des vendeurs de ce site a-t-il poursuivit, ne se fera qu’après la signature effective d’un Protocol d’accord entre l’hôtel de ville et le gouvernement provincial. Un autre projet en gestation est celui de la construction d’un terminal routier pour la sécurisation de la ville, que la mairie entend réaliser toujours de commun accord avec le gouvernement provincial.
ACP/FNG/Mat/Wet/Fmb
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