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Les bâtiments de la Banque centrale de la RDC à Kinshasa

  RDC

L’atelier annuel d’évaluation de la mise en œuvre de la réforme sur la bancarisation de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat a vécu hier, jeudi 19 mars, à l’Hôtel du Fleuve Congo. Lancé par Michel Bongongo, Ministre d’Etat en charge du Budget, ces assises ont permis aux parties prenantes de passer en revue les progrès réalisés, passant par les difficultés rencontrées par les services de l’Etat impliqués, pour proposer des pistes de solutions les mieux adaptées, afin d’un aboutissement heureux de cette réforme. Le but visé ici est de permettre, entre autres, la poursuite de la bancarisation dans les territoires à accès difficile.

Au-delà des Membres du Gouvernement, la rencontre a mis autour d’une même table, les Membres du Bureau de l’Association Congolaise de Banque, du Comité de suivi de la paie, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), la Police Nationale Congolaise (PNC), le SECOPE, le Conseil Supérieur de la Magistrature, la Fonction Publique, ainsi que les Représentants des différents Syndicats.

A cet effet, Michel Bongongo a rappelé que la bancarisation est l’une des réformes de deuxième génération mises en place pour renforcer l’efficacité de l’Etat, et contribuer à l’émergence du pays. Raison pour laquelle, elle permet au Gouvernement d’assurer la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat dans le mois, d’éviter son glissement d’un mois sur l’autre et de prévenir toute accumulation d’arriérés. Grâce à cette réforme, à travers l’harmonisation préalable du circuit de la paie, la maîtrise des effectifs et des enveloppes salariales est assurée.

C’est d’ailleurs, ce qui explique que 669.066 agents et fonctionnaires de l’Etat ont touché régulièrement leur salaire sur le territoire national, par les 15 banques intervenantes.  Cela, contre moins de 2500 en août 2011, lors du lancement de la réforme à Kinshasa. Car, l’ouverture des comptes bancaires leur a permis d’accéder à divers services, dont le crédit.

L’autre avantage de cette réforme est d’avoir permis à l’Etat d’assurer la traçabilité de la paie et le suivi des reliquats. Aussi, les partenaires, que sont les banques, ont-elles bénéficié de l’augmentation de leur portefeuille-clients  et du volume de leurs activités.

 

Défis à relever

Au-delà de toutes ces avancées, Michel Bongongo a dévoilé quelques difficultés dans la mise en œuvre de la dite réforme, causant plusieurs cas de réclamation. Parmi ces difficultés figurent, notamment, la lenteur dans la transmission des listings en soft et en 

Dur, qui retarde bien souvent le démarrage des opérations ; l’envoie tardif, par les banques, des rapports de paie, à la base de l’ajournement des travaux de conciliation des chiffres, pourtant indispensable au règlement de la rétribution de la corporation. 

A cet effet, il a salué les efforts que Caritas accorde dans les territoires à accès difficile, en attendant le déploiement des banques dans ces coins de la République. En dépit de tout cela, le Gouvernement est plus que déterminé à réussir ce processus. La preuve, ces assises se tiennent avec beaucoup d’empathie, en vue de permettre aux participants d’éclairer la lanterne  sur les perspectives de mise en œuvre de cette réforme.

Dans cette logique, toutes les parties prenantes ont été invitées à une réflexion profonde et objective, pour créer un consensus sur les acquis de la bancarisation qu’il faudra consolider, et sur les défis qu’il faut relever ensemble. Cela, pour aboutir à des propositions allant dans le sens de permettre, particulièrement, la poursuite de la bancarisation des agents et fonctionnaires de l’Etat dans les territoires à accès difficile ; la consolidation de la réforme dans les zones à accès facile ; l’implication des parties prenantes pour l’atteinte de l’objectif ‘’un seul compte pour un agent’’ afin d’éviter une double facturation, non seulement pour le Gouvernement , mais pour les agents et fonctionnaires de l’Etat qui prennent déjà en charge les frais de tenue de leurs comptes ; la poursuite de la bancarisation de la prime ; le lancement des opérations de nettoyage des fichiers de la paie grâce aux données biométriques ; la synchronisation et le partage des fichiers de paie entre la Direction de la paie, l’ACB et la Fonction Publique.

Judith Asina  / la prosperité

 

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