
L’information est confirmée par plusieurs sources fiables ce 24 février 2026 : le lieutenant-colonel Willy Ngoma, porte-parole militaire de l’AFC/M23 (Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars), a été tué dans une frappe de drone attribuée aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).L’incident s’est produit dans la nuit du 23 au 24 février 2026, vers 3 heures du matin (ou environ 2h40 selon certaines sources), près de la cité minière de Rubaya, dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu — une zone de combats intenses ces derniers jours. Willy Ngoma aurait été visé lors d’une frappe de drone sur un convoi ou un cortège militaire rebelle.
Des sources au sein de l’AFC/M23 ont confirmé sa mort tandis qu’un communiqué nécrologique du mouvement a été annoncé, avec un communiqué officiel attendu dans les minutes ou heures suivantes.Cette frappe intervient au milieu d’une escalade militaire autour de Rubaya, malgré un apparent cessez-le-feu lié aux processus de Luanda ou Doha. Willy Ngoma, surnommé parfois « Quickly Quickly », était une figure visible du M23/AFC. Il était sanctionné par l’ONU depuis février 2024 pour son rôle dans le groupe rebelle, accusé de violations des droits humains, d’entrave au DDR et d’autres infractions. Il avait souvent justifié les avancées et opérations du mouvement dans les médias.
Pascal Kwilu








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