Mercredi  18 fevrier 2026 06:53
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

M. Bouis Howarth, directeur du programme Harvest Plus, a profité de son séjour à Kinshasa, du 29 au 30 avril dernier, pour inviter le gouvernement congolais à s’inscrire davantage dans la technologie de bio- fortification des cultures vivrières de base, afin d’améliorer la nutrition, la santé et le bien-être des consommateurs congolais.

Le directeur de Harvest Plus, a lancé cet appel au cours d’une réunion de ce programme, tenue à l’Hôtel Fleuve Congo peu avant son départ, tout en souhaitant que cette pratique deviennent une stratégie mondiale pour combattre la malnutrition et la déficience en micronutriments par l’approche bio- fortification. Celle-ci, a-t- il dit, n’est qu’une méthode d’amélioration qui consiste à augmenter les teneurs en micronutriments sur des variétés des cultures par l’amélioration des plantes.

Il a estimé qu’il est nécessaire aujourd’hui de recourir à la bio- fortification des cultures pour améliorer à la fois le niveau de la productivité en milieu rural ainsi que le niveau des nutriments des aliments consommés. Les régimes alimentaires des pays d’Asie et d’Afrique sont généralement dominés par des aliments de base tels que le blé, le maïs et le riz. Il a relevé, en outre, que ces principales cultures bio- fortifiées d’Asie et d’Afrique, sont diffusées avec l’appui de Harvest Plus et ont des rendements élevés en plus d’une résistance à la sécheresse et aux maladies.

En RDC, Harvest Pus s’est investit dans la dissémination du manioc jaune, riche en provitamine et le haricot riche en fer et en zinc, a indiqué M. Sylvain Bidiaka, country manager de ce programme au pays avant de rappeler que les recherches se développent dans beaucoup d’ endroits ou zones écologiques du pays avec la collaboration du gouvernement, de l’ Institut national pour l’ étude et la recherche agronomiques( INERA) et l’Institut international d’ agriculture tropicale ( IITA).

Par ailleurs, un appui du secteur privé s’ est avéré important pour le financement des institutions de recherche dans la production des semences bio- fortifiées et dans l’ établissement d’ un réseau de distribution dans l’ ensemble du pays.

 

ACP/Kayu./Ndom.

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le ministère du Commerce extérieur développe un projet de regroupement des services et des administrations intervenant dans les opérations de pré-dédouanement en RDC, indique ce ministère dans un document remis mardi à l’ACP. Selon la source , ce projet est en cours et le regroupement sera opérationnel avant le lancement du module pré-dédouanement du guichet unique intégral du commerce extérieur le 22 juillet prochain. Ce guichet facilitera la tâche aux opérateurs économiques qui traiteront avec un seul bureau pour toutes les opérations
.
La source indique également que ce guichet permettra à ces services et administrations de se connecter à l’internet, écourtant ainsi le délai de traitement des dossiers à moins de 14 jours au lieu de plus de 60 jours actuellement pour les opérations de pré-dédouanement à l’import et plus de 40 jours pour les mêmes opérations à l’export.

S’agissant des mesures tendant à réduire les effets négatifs de la dispersion et de la multiplicité des services et des frais à payer lors de la procédure de pré-dédouanement sur le cote doing business, la source note qu’il existe au moins 11 services intervenants. Ces services n’interviennent toujours pas dans la mesure où le dossier d’importation des produits pharmaceutiques ne requiert pas l’intervention du ministre de l’agriculture, selon la source.

Réglementation du petit commerce en RDC

Par ailleurs, la RDC dispose d’une législation sur le petit commerce dont l’ordonnance-loi n0 90-046 du 8 août 1990 qui stipule en son article 3 que le petit commerce est réservé aux Congolais. Toutefois, le décret no 011/37 du 11 octobre 2011 portant mesures conservatoire en matière d’exercice du petit commerce et du commerce de détail, a autorisé les étrangers visés par l’article 2 de la loi 73-009 du 5 janvier 1973 particulière sur le commerce telle que modifiée à ce jour à exercer le commerce de détail dans certains secteurs.

Il s’agit notamment les stations-service, les grandes surfaces (super marché), les restaurants et les hôtels, les pièces de rechange, la distribution des boissons, l’électroménager, les transports terrestre, fluvial ou aérien, l’habillement de luxe et la bijouterie, les officines pharmaceutiques et les véhicule neufs.

Cependant, il est souvent constaté que des expatriés s’adonnent au petit commerce au mépris de cette législation, faisant subir aux nationaux une rude concurrence, a poursuivi la source. Le ministère du commerce gère en partenariat avec des partenaires multilatéraux des programmes de nature à promouvoir le petit commerce.

C’est le cas du programme cadre intégrer renforcé qui démarre bientôt, du projet d’appui à la filière « production d’huile de palme », consistant à renforcer les capacités des producteurs locaux, en vue de les initier à l’exportation de leurs produits. C’est aussi le cas du projet de facilitation du commerce dans la région des grands lacs dont la mise en œuvre aura également un impact sur les petits commerçants frontaliers dans l’Est du pays, indique la source.

 

ACP/Mat/May

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

 

 Abdul Samji (photo), le président du conseil d'administration de Diamond Trust Bank, a annoncé lors de l'assemblée générale qui se tenait la semaine dernière, que le groupe bancaire kényan envisageait une nouvelle expansion sur l'île de Madagascar, et en République Démocratique du Congo, a-t-on appris de sources médiatiques kényanes.

« Nous avons déjà un regard sur chacun de ces deux marchés et nous pourrons y arriver une fois que les études de faisabilité auront été bouclées et que nous aurons reçu les autorisations nécessaires », a fait savoir M. Samji. Ce plan d'expansion a été annoncé aux actionnaires, alors que le groupe financier se montre peu généreux dans sa politique de dividende. Une position qui n'est pas du goût des actionnaires. « Nous comprenons mal pourquoi nous recevons toujours un dividende aussi faible, alors que le groupe a réalisé de bons résultats, et que son report de nouveau positif s'est accru », a fait savoir un des actionnaires, selon des propos rapportés par le Standard Media kényan.

Abdul Samji a expliqué pour sa part, que les bonnes performances de Diamond Trust Bank cache un certain nombre de défis, notamment l'obligation de renforcer les fonds propres au sein de ses filiales en Tanzanie et en Ouganda, tout autant qu'elle doit conquérir de nouveaux marchés pour maintenir le cap de croissance sur ses revenus. Il a cependant promis aux actionnaires que ceux-ci recevront des actions en bonus.

Idriss Linge / agence ecofin

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La Troïka stratégique du gouvernement a jugé stable le cadre macroéconomique de la RDC, au cours de sa 30ème réunion présidée lundi par le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, indique un communiqué de la Primature remis mardi à l’ACP.

Selon les tendances officielles, le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,018% (+0,004) et en cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,358%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent à 0,643% pour un objectif de 3,5%. Le marché de change a enregistré au 17 juillet une appréciation de 0,19% sur le marché officiel et une variation nulle au parallèle. Les taux de change se situant à CDF 923,73/USD et à CDF 932,00/USD respectivement.

D’autre part, les réserves internationales au 15 juillet étaient à 1.596,96 millions USD, couvrant 6,59 semaines d’importations. Quant au taux directeur de la Banque centrale du Congo(BCC) au 09 juillet, il est demeuré à 2%, induisant une marge de positivité de 1,37 point. Au 17 juillet, l’exécution des opérations financières de l’Etat dégageait un solde mensuel positif de CDF 47,69 milliards, provenant des recettes de CDF 117,71 milliards et des dépenses de CDF 70,02 milliards.

Pour la Troïka, les marges de trésorerie au premier semestre est de CDF 51,599 milliards, consécutives aux recettes de CDF 1.990,183 milliards et des dépenses de 1.938,583 milliards.

Une initiative pour accroître les ressources intérieures des pays en développement

A l’occasion de la conférence d’Addis-Abeba, l’OCDE (Organisation internationale d’études économiques) et le PNUD(Programme des nations unies pour le développement) ont lancé l’initiative dite des « Inspecteurs sans frontières » ayant l’objectif est d’aider les pays en développement à accroître la mobilisation des ressources intérieures, en renforçant leurs capacités en matière de vérification fiscale.

S’agissant du marché des matières premières au 16 juillet, le cuivre a enregistré une remontée importante de 4,21% contre la brutale baisse de la semaine dernière, soit 6,7%. A cet effet, la tonne métrique s’est vendue à 5.569,00 USD contre 5.370,00 USD, tandis que le cobalt continue de se maintenir à son niveau de 31.059,60 USD la tonne métrique. La semaine dernière, seul l’or a poursuivi la tendance à la baisse, passant de 1.162,10 USD l’once à 1.145,10 USD.

Les produits pétroliers, quant à eux, ont poursuivi la baisse sur les marchés de Londres où le baril est passé de 59,33 USD à 56,95 USD et à New York de 53,05 USD à 50,81 USD. Quant aux principaux produits céréaliers, ils affichent des prix en hausse, excepté le riz qui a perdu 1,57% de son prix, se vendant à 10,69 USD la tonne. Les prix des autres produits se présentaient comme suit : 583,50 USD (+0,60%) pour le blé et 155,88 USD (+0,41%) pour le maïs.

La paie de juillet décalée du 15 au 20 en raison de la migration informatique

Au sujet des dossiers spécifiques, la Troïka a examiné la situation de la paie du mois de juillet, décalée du 15 au 20 suite à la migration vers un système informatique plus performant. A cet effet, des dispositions adéquates ont été prises par la BCC, la Direction de la paie et les services de l’ordonnancement, précise le document.

S’agissant de la situation de l’emploi au premier semestre 2015 conformément aux instructions du gouvernement d’assurer le monitoring de création d’emplois, corolaire de la croissance économique du pays, le vice-Premier ministre, ministre du Travail et de la prévoyance sociale a présenté à la Troïka stratégique les statistiques de l’emploi pour le premier semestre 2015.

Selon ces statistiques produites par l’Office national de l’emploi (ONEM), 21.876 emplois ont été créés pendant les six premiers mois de l’année en raison de 10.148 au premier trimestre et 11.728 au deuxième. Le vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi et de la prévoyance sociale, les ministres des Mines, de l’Energie et des ressources hydrauliques ont été invités à cette réunion.

ACP/Mat/May

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

On vit une situation de stress permanent et c'est l'enfer". A l'usine STL de Lubumbashi, Jean-Pol Tavernier résume les difficultés du secteur minier liées au manque d'électricité dont souffre le Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo.

Au pied du terril qui surplombe la capitale de la grande province minière du pays, STL exploite depuis l'an 2000 cette montagne de scories pour en tirer un concentré de cobalt et de l'oxyde de zinc grâce à un gigantesque four.

Directeur de la maintenance, M. Tavernier explique que la société a besoin de 34 mégawatts pour faire tourner ses installations à plein régime. En ce moment, dit-il, la Société nationale d'électricité (Snel) en fournit environ 24, un moindre mal.

Mais il faut encore compter avec les "délestages", souvent plusieurs fois par jours. Le mois d'avril a été particulièrement terrible, raconte M. Tavernier, avec des coupures de courant qui ont pu durer jusqu'à sept heures.

"Le problème énergétique a commencé à se faire sentir à partir du boum minier de 2006-2007", dit-il, "la situation a commencé à se dégrader jusqu'à devenir vraiment catastrophique à partir de 2012".

Orgueil du Congo, l'industrie minière, alors exclusivement publique, a été victime de la gabegie et de l'impéritie de l?État sous le régime du dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997).

Exsangue au début du siècle, elle s'est relevée après la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003) avec l'afflux d'investissements privés étrangers.

Grâce à ses gisements fabuleux du Katanga, la RDC est aujourd'hui le premier producteur mondial de cobalt, métal très prisé des industries de pointe, et dispute à la Zambie voisine la première place du classement des producteurs de cuivre africains, avec une production record de plus d'un million de tonnes en 2014.

- 'Fragilité terrible' -

Désireux de hisser le Congo au rang des nations émergentes à l'horizon 2030, le gouvernement compte sur la hausse de la production minière pour accroître ses recettes fiscales afin de sortir de l'ornière un pays parmi les moins développés au monde.

Mais la renaissance de l'industrie minière n'a été accompagné par la mise en service d'aucune nouvelle unité de production d'électricité et la Snel se retrouve contrainte de gérer la pénurie, incapable d'assurer les contrats de fourniture de courant passés avec les industries minières.

Dans ces conditions, prévient la Chambre des mines congolaises, la production est condamnée à plafonner. Les objectifs des industriels comme du gouvernement ne peuvent être atteints.

Le déficit énergétique dont souffre le secteur est évalué à 600 mégawatts. Cela représente un manque à gagner de "250.000 à 300.000 tonnes de production sur l'année", dit Ben Munanga, directeur Énergie et Infrastructures pour le groupe kazakh ENRC et membre de la Commission Énergie de la Chambre des mines.

A la Snel, Jean Marie Mutombo Ngoie, chef de division des réseaux de distribution du Katanga, assure que le problème est "une situation passagère".

"Nous pensons que dans une année, la Snel sera en mesure d'augmenter la puissance installée", dit-il comptant essentiellement sur les travaux de rénovation de quelques centrales auxquels contribuent plusieurs groupes miniers.

Mais cela "ne pourra pas résorber tout le déficit. Il faut de nouvelles unités de production dans le secteur. C?est ça la demande pressante", dit M. Munanga.

Pour tenter de pallier les difficultés, certaines entreprises installent des groupes électrogènes, d'autres ont recours à de l'électricité importée de Zambie, mais dans les deux cas, cela représente un surcoût.

Fin avril, le gouvernement a fait un geste en prenant un décret exonérant pour quatre ans les groupes miniers du paiement des droits de douane et de la TVA sur l'électricité importée et le matériel destiné à la production d'électricité. Commentaire cynique d'un minier : "Ils n'ont aucune solution véritable à moins de quatre ans".

Vieilles et mal entretenues pendant des années, les centrales électriques congolaises doivent régulièrement être immobilisées pour leur maintenance. Le pays fait face à une "fragilité énergétique terrible", reconnaît-on de source proche du gouvernement, estimant qu'"à court terme, la situation risque d'empirer" pour les miniers.

 

Avec AFP

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Info en Direct


search

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom