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Le ministre provincial des Mines du Katanga, le Dr Audax Sompwe Kaunda, a fustigé, le week-end à Likasi, la pollution causée par l’exploitation minière de la société Shituru Mining Corporation qui opère sans respect des conditions environnementales et de la responsabilité sociétale. Il a fait ce constat au cours d’une visite d’inspection effectuée au sein de ladite entreprise minière installée à Likasi.
A cet effet, le ministre Audax Sompwe a invité les responsables de Shituru Mining Corporation à l’amélioration des conditions de travail dans le cadre de la protection de l’environnement. Il a aussi profité de l’occasion pour visiter l’entreprise Kaipeng Mining (KPM) où il a constaté une amélioration des conditions de travail et le respect des normes environnementales par rapport aux recommandations du ministre de tutelle.
ACP/ZNG/JGD
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Rivière Kwilu
C’est depuis le vendredi 11 décembre 2015 qu’un bac à usage public flotte, désormais, à la croisée des rivières Kwilu et Inzia, pour relier, à partir de la cité de Bagata, plusieurs axes routiers réhabilités par la Coopération Technique Belge (CTB) entre camp Bulungu et Bandundu Ville. Conséquence : la connexion des marchés agricoles dans les nouvelles provinces du Kwilu et Kwango devient de plus en plus une réalité et ce, grâce aux actions de grande envergure réalisées par le Programme de développement agricole et désenclavement dans le Kwilu et Kwango( PRODADEKK), un projet financé par la CTB à hauteur de 40 millions d’euros.
En effet, c’est sur fond des tamtams et des tambours Yansi et Mbala que le go de cette embarcation à deux flotteurs du type catamaran a été donné par le commissaire spécial adjoint en charge des Questions politiques et administratives, Nicolas Bolukungu, devant une foule nombreuse et un parterre d’invités notamment l’attaché de coopération internationale à l’ambassade de Belgique en RDC, Guy Boreux, les staffs de la CTB et de l’Office des Routes, l’administrateur du territoire de Bagata, les chefs coutumiers, les représentants de la Société civile ainsi que d’autres notables de l’ex-province du Bandundu.
Un bac transversal à 700.000 euros
Avec une capacité de charge installée de 35 tonnes, le bac de Bagata a coûté une bagatelle de 700.000 euros à la CTB et les travaux de construction démarrés en juin 2013 ont été achevés en octobre 2015 par l’entreprise MEUSE ET SAMBRE chez CHANIMETAL à Kinshasa. A en croire Philippe Mukendi, Responsable sectoriel Infrastructures à la CTB, le bac est dédié au transport des personnes, des véhicules et des marchandises. C’est pourquoi il est doté de deux zones de chargement notamment une plateforme charretière de 12 m x 7 m pour le stationnement de véhicules et une zone passagers-piétons avec bagages dotée de sanitaires. En outre, le bac dispose de deux flotteurs doté chacun d’un moteur diesel marin de 120 Cv avec un régime de 2.400 tr/min.
Ce bac, convient-il de souligner, vient couronner les efforts consentis ces dernières années par la CTB dans la réhabilitation des axes routiers Bandundu ville-Bagata-Kikwit et Bagata-Fatundu dont la rivière Kwilu constituait le point de rupture. Grâce à son inauguration, le trafic entre Bagata-Kikwit via Punza (plus de 315 km) et Bagata-Bonkolu (105 km) est désormais sans rupture tant pour les passagers piétons que pour les grands véhicules et leurs marchandises. « C’est une bouffée d’oxygène pour la population. Car, les conditions de traversée de la rivière Kwilu à partir de la cité de Bagata étaient difficiles, onéreuses et périlleuses pour les passagers, le vieux bac étant en panne de moteur», a affirmé le commissaire spécial adjoint du Kwilu et député national élu de Bagata, Nicolas Bolukungu.
Jadis, il faut le rappeler, les commerçants étaient obligés de louer une pirogue, un moteur hors-bord et d’acheter 15 litres d’essence avec un litre de SAE 40 pour effectuer la longue traversée du Kwilu pendant 50 à 80 minutes. Il fallait dépenser 70.000 Francs congolais et perdre une à deux heures de négociation pour franchir à l’autre bord. Un vrai parcours de combattant !
Pour sa part, l’attaché de coopération internationale de l’ambassade de Belgique en RDC a fait noter qu’il a vu, à travers l’inauguration du bac de Bagata, l’aboutissement et la réussite de la coopération belgo-congolaise. Il s’agit aussi d’un commencement d’un autre processus, a-t-il ajouté, car « il faut gérer le bac en mettant un système de gouvernance transparent en vue d’assurer la maintenance de l’outil ».
Même appel lancé par l’administrateur du territoire de Bagata, Joseph Mankoto Nke, qui a invité ses administrés à un changement de mentalités pour préserver le patrimoine acquis à grand prix et les usagers à une meilleure gestion du bac.
Dans la même optique, Ir Edouard Muniampala, Directeur des bacs et Matériels flottants à l’Office des Routes, a reconnu que l’acquisition à neuf d’un bac, seul, ne suffit pas. « Il faut en garantir les moteurs et tous les autres équipements, préserver ce précieux investissement consenti par le partenaire belge et assurer de manière durable un service efficace qui puisse satisfaire tous les usagers du bac ».
La gestion du bac confiée au diocèse de Kenge
Bien que le bac relève désormais de la division des matériels flottants et des bacs de l’Office des Routes, la gestion des recettes devrait s’asseoir sur une batterie de mesures rationnelles et équilibrées édictées par le partenaire. Dans le lot de ces mesures, le responsable sectoriel Infrastructures à la CTB Philippe Mukendi a cité, entre autres, l’adoption du mode exclusif de péage en numéraires et l’abandon total des droits de passagers en nature, la fixation d’un barème tarifaire qui tienne compte à la fois des catégories d’usagers transportés, de l’équilibre « charges-recettes » du bac et du niveau socio-économique de chacune des contrées, la mise en place d’un comité de suivi d’exploitation du bac, la gestion des recettes du péage à travers la séparation du rôle technique et financier, le logement des recettes dans un compte à ouvrir auprès de l’Institution financière locale, le développement d’un système de billetterie, etc.
Au terme des échanges organisés à cet effet à Bagata, la gestion des recettes du bac a été confiée au diocèse de Kenge à une paroisse catholique locale. Les fonds seront logés dans un compte chez TMB, a fait savoir à la presse l’Ingénieur Joseph Muniampala de l’Office des routes.
Quid du PRODADEKK ?
La réalisation de cet ouvrage de haute portée économique pour l’ex-province du Bandundu s’inscrit, selon Philippe Mukendi, dans le cadre de la composante « Infrastructures » du Projet de développement agricole et de désenclavement du Kwilu et Kwango (PRODADEKK). Ce projet entend réduire le déficit alimentaire et la pauvreté dans les nouvelles provinces du Kwango et du Kwilu par la relance du secteur agricole en vue d’augmenter les revenus des familles paysannes et par la mise en place d’un réseau multimodal de transport praticable en toute saison et géré de façon pérenne en vue de favoriser les échanges par le désenclavement. A ce jour, le projet a déjà engrangé des résultats encourageants dont l’impact est visible sur toute la contrée d’intervention. Parmi ces résultats, on peut, entre autres, citer la réhabilitation des 326 km de route, l’entretien de 716 km de route par l’appui de 28 Comités locaux d’entretien routier (CLER), 2 ponts construits et 5 autres réhabilités, des bureaux et dépôts de stockage construits, etc.
Avec Tshieke Bukasa / le phare
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La 39ème session du comité du patrimoine de l’Unesco qui se tient actuellement à Bonn en Allemagne risque de prendre à l’issue de ses travaux la décision de radier le Parc National de Virunga de la liste de ce patrimoine pour avoir perdu une grande partie de sa valeur biologique
Le parc national des Virunga qui a perdu une grande partie de sa valeur biologique risque d’être déclassé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco au cas où sa gestion n’est jugée correcte. C’est ce qui sera décidé à l’issue de la 3ème session du Comité du patrimoine de l’Unesco qui se tient actuellement à Bonn en Allemagne. Des délégués au niveau ministériel, venus du monde entier, notamment de la RDC, examinent pendant onze jours les rapports sur l’état de conservation des sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, soit pour les maintenir, soit pour les déclasser lorsqu’ils ne sont pas correctement gérés.
A cette occasion, une vingtaine d’organisations de la société civile du Nord-Kivu plaide auprès des participants en faveur de la sauvegarde du Parc national des Virunga (PNVI), qui vient de passer plus de 20 ans sur la liste rouge des patrimoines mondiaux en péril. En effet, durant les 20 ans de guerres au Nord-Kivu, le parc national des Virunga voyait la menace s’agrandir sur lui suite aux convoitises d’autres ressources dont le site regorge, et notamment le pétrole.
Prenant au sérieux les allégations consistant à l’exploitation par Soco du pétrole dans le parc national des Virunga, le ministre de l’Environnement a déclaré qu’il n’était pas dans les plans du gouvernement de la RDC. La société civile du Nord-Kivu appelle Kinshasa au respect des lois relatives à la préservation et à la protection de l’environnement afin que le parc national des Virunga soit bien géré pour le voir être maintenu sur la liste du patrimoine mondial. Elle exhorte les autorités congolaises à renoncer définitivement à toute tentative de modification des limites actuelles du parc national des Virunga et à annuler tous les permis superposant
le vrai observateur
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Ce n’était ni un problème d’incapacité ni une question de mauvaise foi de la part du Gouvernement. Les intérêts du pays commandaient que l’on crée d’abord les conditions pour freiner la dépréciation du Franc congolais, parce qu’il y allait du pouvoir d’achat de la population comme des fondamentaux de l’économie congolaise, assurent des sources qualifiées.
Il y a des nouvelles qui font du bien. Et celle-ci en fait partie. « Le Gouvernement va commencer à payer la rétrocession cette semaine aux régies financières », annoncent des sources proches du dossier. Ces mêmes sources font observer que l’Exécutif national n’était pas dans l’incapacité de payer la rétrocession, moins encore animé d’une quelconque mauvaise foi. La survie du pays, explique-t-on, exigeait que l’on crée d’abord les conditions pour arrêter la dégringolade du Franc congolais. Car, il y allait du pouvoir d’achat de la population, et aussi du maintien des fondamentaux de l’économie rd congolaise.
Le Gouvernement très préoccupé par la chute des prix de principaux produits d’exportation, avait annoncé le 26 janvier dernier, à l’issue d’une réunion extraordinaire du Conseil des ministres présidée par le Chef de l’Etat Joseph Kabila, un train de mesures visant à stabiliser et à relancer l’économie nationale, confrontée aux effets négatifs de la conjoncture internationale difficile.
Le Trésor, indiquent des sources qualifiées, a perdu 1 milliard 300 millions $US au tout début de l’exercice budgétaire 2016 entraînant une chute marquée des exportations et des réserves internationales ainsi qu’une contraction des réserves de change.
Le Gouvernement devait donc parer au plus pressé dans un contexte difficile dû, pour l’essentiel, à des causes exogènes. Il fallait prendre le taureau par les cornes et agir. Suivant les orientations du Président de la République, le Gouvernement a mis en œuvre ces mesures par l’application des actions correctives visant à stabiliser la situation économique. D’où, d’une part, le gel de paiement et l’amélioration de la qualité de la dépense, et d’autre part, l’accélération du processus de mobilisation des recettes publiques. Cette politique, assure-t-on, porte des fruits. Alors que tout le monde redoutait que la monnaie nationale n’atteigne la crête fatidique de 2000 FC pour 1 dollar, c’est plutôt à un mouvement inverse auquel on assiste. Le Franc congolais est en train de se stabiliser autour de 150 le dollar. Et, au cœur de tous ces dispositifs, il y a le ministère des Finances.
MOBILISATION TOUS AZIMUTS AU MINISTERE DES FINANCES
Ici, à l’instar du patron de ce département, on ne s’économise pas pour faire respecter les 28 mesures économiques initiées par le Chef de l’Etat Joseph Kabila.
Le vendredi 11 août courant, l’intersyndical de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), la Direction générale des impôts (DGI) et de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participation (DGRAD) ont donné un ultimatum de 72 heures au ministre des Finances pour trouver une solution aux revendications des travailleurs de ces régies. Ces fonctionnaires exigent, notamment, la rétrocession des recettes réalisées aux mois de juin et de juillet 2017. Selon certaines sources, cela ne devrait donner matière à spéculation ni à récupération de quelque nature que ce soit. Parce que, font-elles savoir, le Gouvernement est conscient de cette situation. A la manœuvre depuis des mois dans le cadre de ces 28 mesures « urgentes », le Gouvernement prévoyait déjà libérer la paie de la rétrocession cette semaine.
Lors du Conseil des ministres du vendredi 11 août, présidé par le chef de l’Etat, le Gouvernement a décidé, en vue de lutter contre la dépréciation monétaire, un encadrement rigoureux des dépenses publiques et l’appui du processus de rapatriement des 40% des recettes d’exportation et leur injection réelle dans l’économie nationale. Ceci explique amplement cela. Il n’y avait donc pas de quoi fouetter un chat.
Didier KEBONGO / forum des as
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Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, a réceptionné jeudi le premier aéronef de la compagnie nationale Congo-Airways, un Airbus A320 baptisé « Patrice –Emery Lumumba » qui a atterri à l’aéroport international de N’djili à 12h15 en provenance de la France.
Quelques minutes après son atterrissage, le Premier ministre, quelques membres du gouvernement et du comité de gestion de cette nouvelle société ainsi que le député national Christophe Lutundula Apala sont montés à bord de l’avion pour une visite guidée.
Se confiant à la presse, le chef du gouvernement à exprimé sa satisfaction d’accueillir cet avion dont l’arrivée confirme la renaissance effective de la République démocratique du Congo(RDC), conformément à la volonté du Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, initiateur de la vision de la modernité.
Matata a révélé que l’appareil, avec une capacité de cent soixante-cinq à cent septante-cinq places, a été acheté cash sur fonds propres du gouvernement de l’ordre de vingt-cinq millions USD.
« Avec cette acquisition, la RDC est partie et elle est partie pour de bon », a dit le Premier ministre, indiquant que cet avion fabriqué depuis 2007 appartient à une nouvelle génération des aéronefs et est doté de conditions maximales de sécurité telles que voulues par le Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. Congo- Airways naît sur les cendres de la défunte Air-Zaïre, a –t-il dit.
Interrogé sur le nom donné à l’avion, M. Matata a laissé entendre qu’il répond au vœu exprimé par le Président de la République, notant que ce nom est à la fois symbole de l’histoire, du patriotisme et du nationalisme pour la RDC.
« Le Chef de l’Etat a voulu par là donner un message de l’unité et de cohésion nationales, atouts majeurs avec lesquels les congolais peuvent tout », a soutenu le Premier ministre. Le vol inaugural de Congo-Airways est attendu en août prochain après l’arrivée du deuxième aéronef, a fait savoir le Premier ministre qui a promis la révision à la baisse des prix des billets d’avion en RDC.
Le directeur général de Congo-Airways et la présidente du comité de gestion Mme Louise Mayuma Kasende ont salué cette acquisition, indiquant qu’elle est le fruit de la volonté du Chef de l’Etat et de la perspicacité du Premier ministre qui a traduit en acte la vision de la modernité prônée par le Président de la République.
La réception de ce premier aéronef de Congo-Airways intervient après l’inauguration le 27 juillet par le Chef de l’Etat de la tour de contrôle de l’aéroport de Loano à Lubumbashi au Katanga et de l’aérogare modulaire de l’aéroport international de N’djili le 29 juin dernier.
Crée en 1961, Air-Congo devenu Air-Zaïre en 1971, a fait faillite en octobre 1995 avec une dette dépassant les cinquante millions USD et les arriérés de paiement des salaires des employés allant au-delà de trois années.
C’est alors que naquit une nouvelle société aérienne dénommée « Les Lignes aériennes Congolaises(LAC).En 1994, celle-ci n’avait plus que cinq appareils sur trente et un à sa création. LAC cessa ses activités en 2008 pour des problèmes administratif, technique et financier
ACP/FNG./ZNG./N
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