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La vente et l’achat des cartons de poulets surgelés a repris timidement au Marché central de Kinshasa, et ce conformément à l’annonce faite par trois membres du gouvernement le weekend dernier, invitant la population à consommer sans problème ce produit, a constaté lundi une équipe des journalistes de l’ACP.
Selon une enquête menée à ce sujet, les surgelés des poulets se font rares sur les étalages à travers les pavillons où cette denrée est commercialisée et de nombreux détaillants déplorent l’attitude réticente et prudente de la population vis-à-vis de ce produit vivrier qu’une certaine opinion a qualifié d’impropre à la consommation.
Pour les responsables des chambres froides contactés , les achats en gros de cette denrée par les commerçants détaillants a repris son rythme normal, soulignant que la décision de la tripartite gouvernementale composée des ministères du Commerce, de la Santé et de l’ Agriculture a été un véritable soulagement et appréciée à sa juste valeur par les hommes d’affaires opérants dans ce secteur.
Les quelques détaillants contactés ont exprimé le vœu de voir les autorités compétentes renfoncer les mesures de contrôle au niveau des frontières et à l’intérieur du pays pour prévenir tout sinistre pour préserver la santé de la population.
ACP/Fng/Zng/May
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RDC
Il est connu du commun des mortels que la République démocratique du Congo (RDC) regorge de plusieurs richesses dont le bois qui occupe également une place de choix. C’est une ressource qui se passe de tout commentaire au regard de la diversité des espèces, du reste, favorisées, par la nature du climat et de la présence de la forêt Equatoriale.
Mais si partout dans le monde, le bois contribue à générer des revenus, capables d’alimenter le trésor public, le cas ne se présente pas de la même manière en RDC où la filière du bois est contrôlée par un réseau maffieux. C’est un secteur, peut-on dire, qui échappe au contrôle du pouvoir public. Et ce, malgré la présence des textes légaux régissant ce secteur, à travers le code forestier. Un document que les exploitants ne respectent pas pour la bonne et simple raison que l’Etat reste passif face aux agissements desdits exploitants en majeur partie, expatriés. Un comportement qu’ils affichent, sans nul doute, avec la complicité des compatriotes.
Sinon, comment comprendre que ces exploitants se passent des récentes mesures prises, réglementant justement l’exportation du bois sous forme des grumes, alors qu’ils est recommandé le traitement du bois sur place en vue de ne pas perdre la plus-valu, en d’autres termes de n’exporter que des planches. Ou encore de procéder au reboisement après chaque coupe. Une opération dûment certifiée par un ingénieur forestier officiel.
Face à quelques unes de ces irrégularités, le gouverneur de la Province Orientale était monté au créneau pour dénoncer, voire, interdire certains exploitants expatriés qui opèrent dans ce secteur sur son territoire. Pour bon nombre d’observateurs, ce manque de contrôle favorise à maints égards l’émergence des groupes armés dont le financement peut aussi provenir de ce secteur. Comme c’est le cas avec les autres ressources naturelles telles que l’étain, le tantale, le tungstène, le coltan et l’or.
Aussi, selon certains , près de 17 milliards de dollars américains échapperaient chaque année au trésor public. La même source note que de la soixantaine d’entreprises forestières qui ont pignon sur rue, peu parmi elles sont contrôlées par les services compétents. Et si elles le sont, les sanctions ne sont pas assez dissuasives. Des faiblesses dont profitent certains exploitants.
Pour l’heure, indique-t-on, plus de 90 % de l’économie du bois est informelle. Elle se fait sans réglementation ni perception des taxes. Dans ce même contexte environ 1 million de m3 de bois part chaque année vers les pays voisins de façon totalement clandestine, soulignent des experts en la matière.
Pour tout dire, c’est un manque à gagner important qui échappe au contrôle du pouvoir public, au détriment, bien sûr, des populations vivant dans l’environnement des espaces exploités.
Maurice Bakeba / l'observateur
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Disposant des sites touristiques à foison et d’autres merveilles de la nature pouvant exercer un attrait aux touristes, le secteur touristique en RDC bat de l’aile suite à plusieurs entraves dont l’insécurité qui règne particulièrement dans la partie Est du pays.
Laquelle partie du pays est réputée disposer d’un nombre incroyable de sites, parmi lesquels des parcs où vivent une variété d’espèces animalières rares dans le monde, telles que le rhinocéros blanc, les gorilles de montagne, l’okapi, le bonobo, etc…
A ce lot s’ajoutent des volcans éteints et en activité, des eaux thermiques, des grottes, des chutes d’eau et une végétation luxuriante. Des merveilles paradisiaques qui ne demandent pas mieux que d’être visitées.
Malheureusement, comme nous l’avons dit plus haut, le nombre impressionnant d’entraves fait que ce secteur batte de l’aile en RDC. Alors qu’ailleurs, sous d’autres cieux, ce secteur contribue d’une manière exponentielle au budget de l’Etat.
Dernièrement, cette question a fait l’objet de préoccupation des opérateurs de ce secteur, au cours d’un atelier qu’ils ont organisé à Kinshasa. Ils se sont penchés sur le cas concernant singulièrement le parc national de Virunga situé dans le Nord-Kivu. A cet égard, les participants ont reconnu que ce parc regorge des potentialités qui peuvent favoriser son développement aussi bien que le bien-être de plus de 4 millions de personnes vivant autour de ce site.
Mais, ils ont fait remarquer que ce patrimoine mondial est devenu un sanctuaire des milices armées.
C’est ce qu’explique, au micro de Radio Okapi, un participant : » Le parc est devenu le repère des groupes armés. Il n’y a pas moyen de développer le tourisme, si on ne sait pas assurer la sécurité. La deuxième préoccupation est la question des visas qui sont très chers. Cela pénalise l’activité touristique, a-t-il indiqué.
Se confiant toujours à notre source, ce participant a signalé que le parc Virunga qui a célébré ses 90 ans d’âge peut faire du tourisme l’un des fleurons de l’économie en RDC. Il le dit en ces termes : » Pour l’instant, le parc est en train de valoriser quatre produits touristiques que sont les gorilles de montagne, le volcan Nyiragongo et le chimpanzé de la montagne du Ruwenzori. Il existe bien d’autres merveilles, mais pour l’instant, on ne se limite qu’à ces quatre à cause de l’insécurité qui bat le plein dans la contrée « .
Lors de la manifestation commémorant le 90ème anniversaire de ce parc, les partenaires locaux de l’Institut congolais pour la conservation de la nature avaient procédé à l’évaluation des valeurs économiques et biologiques de ce site.
Donnant un aperçu de ce site, il s’est dégagé que le parc Virunga s’étend sur 790.000 ha et présente une diversité d’habitats incomparables allant des marécages et des steppes jusqu’aux neiges éternelles du Ruwenzori à plus de 5.000 m d’altitude, en passant par les plaines de lave et les savanes sur les pentes des volcans.
D’une manière générale, la promotion du tourisme en RDC dépend de plusieurs facteurs dont une culture civique qu’il conviendra d’inculquer aux populations qui doivent arriver à comprendre l’importance de ce secteur, en commençant par les différents services commis à l’ordre public, qui ont tendance à tout confondre dans leur zèle.
Maurice Bakeba / l'observateur
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Le Roméo Golf à la Gombe a servi de cadre hier jeudi 21 mai à la Revue de Performance des projets financés par la Banque mondiale en République démocratique du Congo. Cette importante rencontre a regroupé d’une part les cadres des unités de coordination et/ou Cellules d’exécution des projets (UCP, CEP) ainsi que les responsables des ministères centraux responsables du suivi des programmes de développement au sein des ministères des Finances, du Budget et du Plan est d’autre part les cadres techniques et de gestion de la Banque mondiale responsables du suivi des projets et de gestion des programmes de la Banque mondiale en RD Congo.
Cette journée de Revue de la Performance du Portefeuille de la Banque mondiale organisée conjointement par le ministère des Finances et la Banque mondiale a été une occasion pour Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République démocratique du Congo de revenir sur les objectifs poursuivis par cette revue dont le thème : » Une meilleure gestion de nos projets pour un impact visible sur le terrain » résume et dit tout. « Cette revue dira d’ailleurs le directeur des opérations devrait constituer pour nous un exercice important de redevabilité et d’efficacité auquel il est important de se soumettre régulièrement et nous apprécions la disponibilité du gouvernement à y prendre part. Le but principal de la Revue de la Performance du Portefeuille, est de réfléchir ensemble sur les mesures nécessaires pour surmonter les blocages, améliorer la mise en œuvre et accélérer les décaissements ainsi que les résultats visibles sur le terrain. Elle permet de partager les expériences sur les résultats obtenus grâce aux projets financés par la Banque mondiale. Le présent exercice s’inscrit dans le cadre des efforts entrepris pour s’assurer de l’atteinte des objectifs de la Stratégie d’Assistance Pays et discuter sur les orientations fondamentales et les activités prioritaires « .
Pour rappel la dernière revue du Portefeuille s’est tenue en juin 2014 conjointement avec la Banque africaine de développement sous le thème » Accélérer la mise en œuvre des projets pour accroître des résultats tangibles. » Au cours de son mot de circonstance, le directeur résident est revenu sur l’utilisation des administrations et des systèmes nationaux à laquelle son institution s’était engagée il y a deux ans et qui semble être sur la bonne voie.
Pour cette année fiscale qui prend fin au 30 juin 2015, trois nouveaux projets ont été approuvés par le Conseil d’administration de la Banque mondiale. Il s’agit notamment du Projet de sécurisation de l’aéroport de Goma pour un montant de 52 millions de dollars, le Projet de développement du secteur de santé pour un montant de 220 millions ainsi que le Projet de désarmement, de démobilisation et réinsertion pour un montant de 21,5 millions.
Aujourd’hui, l’engagement de la Banque mondiale en RDC est l’un des plus importants parmi les partenaires au développement du pays et de la Banque mondiale en Afrique. Notre portefeuille, dira le directeur des opérations est de 3,1 milliards de dollars et comprend 26 projet actifs.
Au cours de la journée d’hier, plusieurs sessions ont été organisées tournant autour des divers thèmes dont introduction, objectifs/programme, présentation et analyse du portefeuille ; difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des projets et enfin échange de bonnes pratiques.
Dans les difficultés, les participants se sont appesantis sur la gestion financière, la passation des marchés, le suivi et évaluation et enfin sur la mise en vigueur des projets. Dans le volet échange de bonnes pratiques, deux exposés ont été faits par Théo Ntela, coordonnateur Pro-Routes sur une meilleure préparation des projets. Cas de Pro-Routes tandis que Ruphin Elongo coordonnateur du FSRDC a planché sur une meilleure clôture des projets – Cas du PASU.
Les travaux ont été clôturés dans l’après-midi d’hier avec à la clé quelques recommandations allant dans le sens de l’amélioration.
Philippe Mbayi Wete / L'observateur
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Un protocole de partenariat pour la reprise des activités de la société congolaise «Africaine d’explosifs» (AFRIDEX), installée à Likasi à 120 km de Lubumbashi dans la province du Katanga, a été signé samedi par le ministre de la Défense nationale, anciens combattants et réinsertion, Aimé Ngoi Mukena, et le directeur général de la société chinoise NORINCO, Fang Xiao.
Selon le ministre de la Défense, la reprise des activités de cette entreprise restée longtemps en veilleuse, contribuera à la création de nombreux emplois qui permettront de lutter un tant soit peu contre le chômage. Le ministre qui a mis un accent particulier sur le caractère gagnant-gagnant de ce partenariat, a aussi relevé son importance dans la modernisation de l’armée.
Par ailleurs, le ministre de la Défense a présidé la réunion du Comité interministériel DDR (C.I. DDR) qui a décidé du lancement du 14 au 15 mai 2015 sur fonds propres du gouvernement du programme Désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR III). A l’issue de cette rencontre, François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS), il a rassuré les Congolais ayant trempé dans des rébellions notamment du M23 de leur réinsertion sociale grâce au lancement de ce programme.
ACP/FNG/JGD
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