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Une réforme de plus à la Banque centrale du Congo. Cette institution a signé, le vendredi 29 mai dernier, un Protocole d’Accord-cadre sur l’opération de Swap de devises avec la Société financière internationale, une branche de la Banque mondiale. Ce Swap de devises est rendu possible grâce au maintien de la stabilité du cadre macro économique et présente plusieurs avantages. Cette réforme contribuera au processus de dédollarisation de l’économie nationale. Le gouverneur de la BCC a invité tout le monde à soutenir cette opération. Car, sa réussite leur permettra de la multiplier. Ce qui, d’après lui, transformera positivement l’environnement financier de la RDC, favorable à une croissance durable et inclusive.

Déogratias Mutombo Mwana Nyembo avait déclaré 2015, année de réformes. C’est ce qui justifie la cérémonie de signature de l’Accord-cadre sur l’opération de Swap de devises entre la BCC et la SFI vendredi dernier dans l’après-midi à Kinshasa. Pour le patron de l’Institut d’Emission, cette opération, qui est un processus, consistera pour la BCC, à mettre à la disposition de la SFI un montant en Franc Congolais, pour une durée déterminée, et, pour la SFI, à céder à la BCC la contrepartie en dollars américains. Pour un début, l’opération commence avec un montant de 50 millions d’USD.
Cependant, a souligné le gouverneur de la BCC, l’opération se conclura sans perte de change pour les deux parties contractantes sur la période retenue. Concernant la SFI, a-t-il noté, les Francs congolais reçus serviront à accorder des crédits aux entreprises résidentes en général et, en particulier, aux petites et moyennes entreprises et industries.
Pour l’autorité monétaire, le Swap est un accord conclu entre deux parties, au terme duquel, il y a échange des flux de paiement à des dates fixées d’avance. Il existe deux types de Swap, celui de taux d’intérêt et de devises. C’est le dernier qui est l’objet de la signature d’Accord-cadre entre la BCC et la SFI, a-t-il précisé.

LE SWAP DE DEVISES VA CONTRIBUER AU PROCESSUS DE DEDOLLARISATION DE L’ECONOMIE NATIONALE
Le gouverneur de la BCC a fait remarquer que ce swap de devises est rendu possible grâce au maintien de la stabilité du cadre macroéconomique. Il présente ainsi trois principaux avantages. Le Swap, a soutenu Déogratias Mutombo, va permettre aux opérateurs économiques d’obtenir le financement à moyen et long termes en monnaie nationale. Ce guichet SFI étant destiné aux investisseurs résidents. Il s’en suivra une augmentation du volume global des crédits à l’économie. Le Swap va ainsi contribuer au processus de dédollarisation de l’économie nationale. Et Déogratias Mutombo d’expliquer : « étant donné que les prêts se feront en FC, l’opération se traduira par une hausse des dépôts en monnaie nationale, à l’effet de réduire progressivement l’ampleur de la dollarisation financière ».
Cette réforme va également permettre à la monnaie nationale, le FC, d’être cotée dans la salle des marchés de la SFI à Washington, a renchéri le numéro 1 de la BCC. Avant de poursuivre que cette cotation contribuera à gagner la confiance des investisseurs nationaux comme étrangers vis-à-vis du FC. Il a souligné que le Swap renforcera les fonctions traditionnelles de la monnaie nationale, et améliorera l’environnement des affaires en RDC.
Par ailleurs, Déogratias Mutombo a indiqué que cette opération de Swap de devises est initiée pour accroître l’offre des capitaux en faveur des entreprises résidentes. Il a saisi cette occasion pour lancer un appel à tous les opérateurs économiques résidents pour tirer véritablement profit de cette opportunité qui leur est offerte. " C’est à vous que revient le devoir d’impulser une sous-traitance productive et créatrice de la valeur ajoutée en vue de l’intégration réussie de l’économie congolaise dans l’économie africaine et mondiale ».
Pour sa part, le délégué de la SFI, Andrew Cross, a indiqué que cet accord va accroître la capacité de son institution à investir en monnaie locale dans les entreprises congolaises opérant sur le marché local. Il a fait savoir que lorsque les entreprises empruntent dans la même monnaie que celles de leurs revenus, elles sont protégées contre les risques de change. Elles peuvent alors concentrer leurs efforts sur le développement de leurs activités et la création d’emplois.
Aux dires d’ Andrew Cross, la SFI compte utiliser la facilité de Swap pour financer des investissements en FC dans le secteur privé congolais en appuyant les efforts du pays visant à accroître l’utilisation de la monnaie nationale dans l’économie.
Selon ses dires, la signature de ce protocole d’accord est une étape importante dans le cadre des activités de la SFI en RDC. Le délégué de la SFI est d’avis que la mise en place de cette source de financement permet à cette structure financière d’accroître son investissement dans les petites et moyennes entreprises congolaises. Pour terminer, il a renouvelé l’engagement de la SFI à financer plusieurs projets dans le secteur privé en vue de renforcer et de diversifier l’économie congolaise.

Mathy MUSAU/ forum des as

 

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Le siège de la Banque mondiale

M. Amadou Moustapha, Directeur des opérations à la banque mondiale séjourne à Bukavu au Sud-Kivu, dans le cadre du lancement des projets de soutien à la stabilité et au développement de l’Est de la République démocratique du Congo.

 M.Amadou qui s’est confié jeudi à la presse locale, a déclaré qu’il est venu  aussi se rendre compte de l’état d’avancement des projets de renforcement des capacités en gouvernance.

 Il a à profité de son séjour à Bukavu, pour visiter le barrage de Ruzizi II  et le marché de Luvungi dans la plaine de la Ruzizi en territoire d’Uvira avant de s’entretenir avec les différentes couches de la population, notamment, la société civile et la les membres de la fédération des entreprises du Congo.

 M.Moustapha qui vient de Goma au Nord-Kivu pour la même mission a été accueilli à l’Aéroport de Kavumu par le Ministre provincial des mines et hydrocarbures, Adalbert Muri Mubalama  qu’entouraient d’autres personnalités dont le Chef de bureau de la Monusco et la responsable du Projet  de renforcement des capacités en gouvernance au Sud-Kivu.

 

ACP/FNG/Kayu/May/FMB

 

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Le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, André Kimbuta a, par un arrêté signé en date du 13 février 2017, fixé les taux de l’impôt sur les véhicules automoteurs et de la taxe spéciale de circulation routière, exercice 2016 et 2017. A en croire cet arrêté que La Prospérité publie en intégralité, l’impôt sur les véhicules automoteurs est dû par les personnes physiques et morales qui utilisent un ou plusieurs véhicules automoteurs. En ce qui concerne la taxe de circulation routière, il y a lieu de signaler qu’elle est à charge des propriétaires des véhicules. Les concernés de cette mesure sont, entre autres, les motocyclistes, les véhicules automobiles, les bateaux et embarcations à propulsion mécanique ainsi que les baleinières, barges et autres embarcations remorquées. Toujours en marge de ce document signé par le Gouverneur, les entreprises de transport public des personnes supportent la moitié du taux de la taxe spéciale de circulation routière pour les véhicules affectés au transport public des personnes. Ci-dessous, l’intégralité de l’arrêté fixant, dans la ville de Kinshasa, les taux de l’impôt sur les véhicules automoteurs et de la taxe spéciale de circulation routière, exercice 2016 et 2017.

 

ARRETE N°SC/017/BGV/MINFINECO&IPMEA/NL/2017 DU 13 FEV 2017 FIXANT, DANS LA VILLE DE KINSHASA, LES TAUX DE L’IMPOT SUR LES VEHICULES AUTOMOTEURS ET DE LA TAXE SPECIALE DE CIRCULATION ROUTIERE, EXERCICE 2016 ET 2017

 

Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa,

Vu, telle que révisée à ce jour, la Constitution ;

Vu, telle modifiée et complétée à ce jour, la loi n°08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, spécialement en ses articles 1er et 7, 48 alinéa 1er ,  49 et 50 ;

Vu, tel que modifiée et complétée à ce jour, l’ordonnance-loi n°69-006 du 10 janvier 1969 relative à l’impôt réel, spécialement en ses articles 39 à 53 ;

Vu la loi n°78-022 du 30 août 1978 portant nouveau code de la route ;

Vu la loi n°11/011 du 13 juillet 2011 relatives aux finances publiques ;

Vu l’Ordonnance-Loi n°88-029 du 15 juillet 1988 portant création de la taxe spéciale de circulation routière, spécialement en ses articles  1er à 7 ;

Vu  l’ordonnance-loi n°13/001 du 23 février 2013 fixant la nomenclature des impôts, droits taxes et redevances des provinces et des entités territoriales décentralisées ainsi que leurs modalités de répartition, spécialement en ses articles 3, 2ème tiret, et 4 alinéa 1er , 1er tiret, et alinéa 3 ;

Vu l’Ordonnance-loi n°13/005 du 23 février 2013 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°004/2003 du 13 mars 2003 portant réforme des procédures fiscales ;

Vu, tel que modifié et complété à ce jour, l’édit n°001/08 du 22 janvier 2008 portant création de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa ;

Vu l’édit n°002/08 du 22 janvier 2008 portant procédures relatives aux impôts, taxes, redevances et autres droits dus à la ville de Kinshasa ;

Vu l’ordonnance n°07/010 du 16 mars 2007 portant investiture des Gouverneur et Vice-gouverneur de la ville de Kinshasa ;

Vu, tel que modifié et complété à ce jour, l’arrêté n° SC/0120/BGV/2007 du 30 juillet 2007 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement de la ville de Kinshasa ;

Vu, tel que modifié et complété à ce jour, l’arrêté n° SC/0121/BGV/2007 du 30 juillet 2007 fixant les attributions des Ministères Provinciaux de la Ville de Kinshasa ;

Vu l’arrêté n° SC/0098/BGV/DGRK/CM/2008 du 31 mai 2008 relatif aux mesures d’application de l’édit n°0002/08 du 22 janvier 2008 portant procédures relatives aux impôts, taxes, redevances et autres droits dus à la ville de Kinshasa ;

Considérant la nécessité de fixer respectivement les taux de l’impôt sur les véhicules et ceux de la taxe spéciale de circulation routière ;

Sur proposition du Ministre provincial des Finances, Economie, Commerce, Industrie, Petites et Moyennes Entreprises et Artisanat ;

Le Conseil des Ministres entendu ;

 

ARRETE :  

 

Article 1er : l’Impôt sur les véhicules automoteurs est dû par les personnes physiques et morales qui utilisent un ou plusieurs véhicules automoteurs.

Article 2 : la taxe spéciale de circulation routière est à charge des propriétaires des véhicules.

Article 3 : Sont concernés par l’impôt et la taxe visés aux articles 1er et 2ème ci-dessus, les motocyclistes, les véhicules automobiles, les bateaux et embarcations à propulsion mécanique ainsi que les baleinières, barges et autres embarcations remorquées.

Les entreprises de transport public des personnes supportent la moitié du taux de la taxe spéciale de circulation routière pour les véhicules affectés au transport public des personnes.

Les véhicules immatriculés en IT sont imposables à l’impôt sur les véhicules après un délai de 3 mois à compter de l’attribution du numéro dans la série IT.

Article 5 : sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires au présent arrêté.

Article 6 : le Ministre Provincial ayant les Finances dans ses attributions est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sort ses effets à la date de sa signature.

 

André KIMBUTA

 

Pour Exécution 

         

Guy MATONDO KINGOLO

Ministre Provincial des Finances, Economie, Commerce, Industrie, Petites et Moyennes Entreprises et Artisanat

 

ANNEXE DE L’ARRETE N°SC/017/BGV/MINFINECO&IPMEA/NL/2017 DU 13 FEV 2017 FIXANT, DANS LA VILLE DE KINSHASA, LES TAUX DE L’IMPOT SUR LES VEHICULES AUTOMOTEURS ET DE LA TAXE SPECIALE DE CIRCULATION ROUTIERE, EXERCICE 2016 ET 2017

 

LES TAUX DE L’IMPOT SUR LES VEHICULES AUTOMOTEURS ET DE LA TAXE SPECIALE DE CIRCULATION ROUTIERE, EXERCICE 2016 ET 2017

Catégorie

IVH

TSCR

Redevance

Imprimé

Montant (en CDF)

  1. CATEGORIE DES VEHICULES PERSONNES MORALES

A

Motocycle

Bicycle

11.750,00

3.000,00

 

6.250,00

21.000,00

Tricycle

13.750,00

5.000,00

 

6.250,00

25.000,00

B

Véhicule automobile utilitaire

De moins de 2.500Kgs

35.000,00

49.000,00

3.500,00

6.250,00

93.750,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

40.000,00

54.000,00

4.000,00

6.250,00

104.250,00

Plus de 10.000 Kgs

43.900,00

61.000,00

4.390,00

6.250,00

115.540,00

C

Véhicule de tourisme

01-10 CV

44.500,00

40.500,00

4.450,00

6.250,00

95.700,00

11-15 CV

49.000,00

48.000,00

4.900,00

6.250,00

108.150,00

Plus de 15 CV

55.000,00

54.000,00

5.500,00

6.250,00

120.750,00

D

Véhicule avec immatriculation IT

01-10 CV

44.500,00

40.500,00

4.450,00

6.250,00

95.700,00

11-15 CV

49.000,00

48.000,00

4.900,00

6.250,00

108.150,00

Plus de 15 CV

55.000,00

54.000,00

5.500,00

6.250,00

120.750,00

E

 Véhicule exonéré & exempté

Remorque

De moins de 2.500Kgs

 

 

3.950,00

6.250,00

10.200,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

 

 

4.400,00

6.250,00

10.650,00

Plus de 10.000 Kgs

 

 

5.000,00

6.250,00

11.650,00

Tracteur

01-10 CV

 

 

3.500,00

6.250,00

9.600,00

11-15 CV

 

 

3.950,00

6.250,00

10.200,00

Plus de 15 CV

 

 

4.400,00

6.250,00

11.650,00

                                                 

 

F

Véhicule tracteur et remorque

Remorque

De moins de 2.500Kgs

39.500,00

35.500,00

3.950,00

6.250,00

85.200,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

44.000,00

43.000,00

4.400,00

6.250,00

97.650,00

Plus de 10.000 Kgs

50.000,00

49.000,00

5.000,00

6.250,00

110.250,00

Tracteur

01-10 CV

33.500,00

29.500,00

3.350,00

6.250,00

72.600,00

11-15 CV

39.500,00

35.500,00

3.950,00

6.250,00

85.200,00

Plus de 15 CV

44.000,00

43.000,00

4.400,00

6.250,00

97.650,00

G

Transport public en commun

De moins de 2.500Kgs

 

24.500,00

 

6.250,00

30.750,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

 

27.000,00

 

6.250,00

33.250,00

Plus de 10.000 Kgs

 

30.500,00

 

6.250,00

36.750,00

                         

 

A

 

 

Catégorie des véhicules personnes physiques

Motocycle

Bicycle

11.750,00

3.000,00

 

6.250,00

21.000,00

Tricycle

13.750,00

5.000,00

 

6.250,00

25.000,00

B

 

 

 

 

Véhicule automobile utilitaire

De moins de 2.500Kgs

35.000,00

33.500,00

3.500,00

6.250,00

78.250,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

40.000,00

38.000,00

4.000,00

6.250,00

88.250,00

Plus de 10.000 Kgs

43.900,00

43.710,00

4.390,00

6.250,00

98.250,00

 

C

 

 

 

Véhicule de tourisme

01-10 CV

44.500,00

38.000,00

4.450,00

6.250,00

93.200,00

11-15 CV

49.000,00

43.710,00

4.900,00

6.250,00

103.860,00

Plus de 15 CV

55.000,00

49.310,00

5.500,00

6.250,00

116.060,00

D

Véhicule tracteur et remorque

Remorque

De moins de 2.500Kgs

39.500,00

35.500,00

3.950,00

6.250,00

85.200,00

De 2.500 Kgs à 10.000 Kgs

44.000,00

43.000,00

4.400,00

6.250,00

97.650,00

Plus de 10.000 Kgs

50.000,00

49.000,00

5.000,00

6.250,00

110.250,00

Tracteur

01-10 CV

33.500,00

29.500,00

3.350,00

6.250,00

72.600,00

11-15 CV

39.500,00

35.500,00

3.950,00

6.250,00

85.200,00

Plus de 10.000

44.000,00

43.000,00

4.400,00

6.250,00

97.650,00

                                           

 

 

Fait à Kinshasa, le 13 février 2017

André Kimbuta

Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa

 

Pour exécution

Guy Matondo Kingolo

Ministre Provincial des Fiances, Economie,

Commerce, Industrie, Petites et Moyennes Entreprises et Artisanat

 

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Les Congolais de la RDC n'auront plus besoin d'un visa pour voyager de Kinshasa à Brazzaville et vice versa. C'est ce qui ressort de la cinquième session de la Commission spéciale défense et sécurité des deux pays, qui s'est clôturée vendredi 25 septembre à Kinshasa. Il était question au cours de ces assises de deux jours, d'examiner les modalités de la mise en œuvre de la convention sur la circulation et l'établissement des personnes et des biens.
 
La grande décision prise par la commission spéciale RDC – Congo Brazzaville est celle qui exonère les voyageurs transfrontaliers de toutes formalités de visa. Cette disposition concerne les habitants d'un périmètre de 50 Km de part et d'autre de la frontière entre les deux pays. Avant l'expulsion des ressortissants de la RDC du Congo Brazzaville- à la suite de laquelle ces visas avaient été instaurés- ce périmètre était de 15 Km.  
 
Mais cette exonération de visa n'est valable que pour un séjour de trois jours. Au-delà de ce délai, le voyageur transfrontalier est tenu d'avoir un visa.
 
Quant aux voyageurs transnationaux, habitant au-delà du périmètre de 50 Km- les services de migrations de deux pays ont été chargés d'harmoniser, entre autres, les questions relatives au coût du visa, au délai de traitement des dossiers et à la durée de validité des visas.  
 
Le  vice-premier ministre et ministre de la RDC chargé de l'Intérieur et Sécurité, Evariste Boshab, se réjouit de ces décisions:

«Nous avons travaillé dans un climat de fraternité, dans un climat d'amitié et nous sommes arrivés aux résultats attendus par les peuples frères de deux rives. Nous sommes revenus [là où nous étions] par le passé, nous avons fait un pas et nous ferons d'autres pas.»

Les deux parties ont convenu de la mise sur pied de la commission d'enquête sur les allégations de violation des droits de l'homme ayant émaillé les opérations d'expulsion du Congo-Brazzaville, des ressortissants de la RDC.
 
Ces assises se sont tenues sous l'égide d'Evariste Boshab, vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur et sécurité de la RDC, et de Raymond-Zéphirin Mboulou, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation du Congo Brazzaville.​

Avec Radio Okapi

 

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La ville de Lubumbashi

M. Andrew Maswanganye, nouveau consul général sud-africain au Katanga, a échangé mercredi au gouvernorat de province avec MM. Edmond Mbaz A Mbang et Léon Tshiakwiza Mulanda, respectivement ministres provinciaux près le gouverneur du Katanga et du Budget sur la tenue du 16 et 17 septembre 2015 à Lubumbashi, du forum « initiative de commerce et investissement sud-africains.

Plus de 50 investisseurs sud-africains viendront exposer leurs produits et explorer les opportunités d’affaires avec le Katanga. Le forum vise la promotion des activités économiques de deux pays, en vue de  s’assurer que les activités ont un impact par rapport à l’émergence  de la classe moyenne au Katanga.

Au cours de cet échange plusieurs points ont été évoqués sur les préparatifs de cette rencontre entre la RDC et la RSA. Le ministre provincial près le gouverneur du Katanga a rassuré le consul général sud-africain de tout mettre en œuvre pour la réussite de ce rendez-vous économique.

 

ACP/Kayu/Wet

 

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La revue de presse

10 February 2026
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Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

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