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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Mgr Marini Bodho, Cheikh Ali Mwinyi, Révérend Elebe Kapalay, Albert Kankienza, Simon Nzinga, Colonel Lucien Lamartiniere et Théodore Fumunzanza sont formels. Corneille Nangaa devrait rester à son poste parce qu’issu des Confessions religieuses qui lui renouvellent leur confiance. La célérité du processus électoral en dépend.   

A trois jours de la clôture du Dialogue inclusif au Centre Interdiocésain, les points de crispation, sur lesquels achoppent les discussions, apparaissent au grand jour. Parmi ces points de blocage, il y a le sort à réserver aux animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Particulièrement, le cas du Président de la CENI, Corneille Nangaa. Les Confessions religieuses, à l’exception de l’Eglise catholique, viennent de réaffirmer leur soutien au maintien de Corneille Nangaa à son poste. Nangaa, en effet, est le produit des Confessions religieuses qui l’avaient désigné en octobre 2015, en remplacement de l’Abbé Malumalu. Cette fois encore, les mêmes Confessions religieuses prennent sa défense au moment où les opposants, qui discutent avec le pouvoir sous les auspices de la CENCO, exigent la restructuration de la Centrale électorale. Bref,  les chefs des Confessions religieuses s’opposent à toute idée de refonte du Bureau de la CENI. Ils estiment que faire autrement, c’est entraver le bon déroulement du processus électoral qui se trouverait ainsi retardé.

A la limite, s’il s’avérait nécessaire de recomposer le Bureau de la CENI, tous les délégués des Confessions religieuses devraient rester en place. Car, selon la loi organique sur la CENI, la désignation du Président de la CENI relève de la Société civile. La tradition instaurée depuis 2006, respectée en 2011 et 2015, veut que le Président de la CENI soit désigné par les Confessions religieuses. Comme quoi, il n’appartient pas aux politiciens de la Majorité ou de l’Opposition de s’occuper de la cuisine interne au niveau de la Société civile. On serait tenté de se demander pourquoi les chefs des Confessions religieuses tiennent tant à Corneille Nangaa ? C’est uniquement pour répondre à l’impératif de temps. Ils font remarquer que si Nangaa partait, son remplacement  ne serait pas sans conséquence sur la suite du processus électoral. En d’autres termes, le pays pourrait ne pas avoir le fichier électoral en juillet 2017, afin que les élections présidentielle et législatives se tiennent en décembre 2017.  Dans la constitution du fichier électoral, Nangaa a marqué des points. Depuis quelques mois, la CENI, sous son leadership, mène des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs dans plusieurs provinces du pays. Le Président de la CENI a pris le bâton de pèlerin, sillonnant les différentes provinces de la RDC. Hier, il a été aperçu dans l’ancien Grand-Kivu. Au stade actuel, le bel élan pris par la CENI ne peut être cassé, si l’on veut vraiment avoir des élections dans les échéances. Pourtant, les Confessions religieuses insistent sur le fait que, quelle que soit l’alternative politique finale qui sera la mouture des conclusions des deux pourparlers (le Dialogue de la Cité de l’UA et le Dialogue du Centre interdiocésain), la boussole demeure l’organisation des élections dans les prochaines échéances que les principales parties prenantes auront convenues  de manière consensuelle.

Nangaa a-t-il failli ? Pour les chefs des Confessions religieuses, le Président de la CENI n’a commis aucune faute dans l’exercice de ses fonctions. Il n’est, donc, pas responsable de la non-organisation des élections dans les délais constitutionnels  en 2016. Dès son avènement à la CENI, en octobre 2015, il était buté à des difficultés liées aux options politiques sur la séquence électorale et les modalités de constitution du fichier électoral. Personne, à ce jour, ne peut apporter la preuve d’une quelconque défaillance technique à mettre sur le dos  de Nangaa. D’ailleurs, la question de son expertise en matière électorale ne se pose pas. C’est depuis 2005 qu’il évolue dans le secteur des élections. Sa réputation, à l’instar de son mentor Malumalu, a franchi les frontières nationales. En 2010, il travaillait comme facilitateur et expert à Bridge. On l’a vu à l’œuvre à l’IFES, à l’IDEA et au PNUD. Quoi qu’il en soit, pour les chefs des Confessions religieuses, c’est Corneille Nangaa ou rien.

La Pros. 

 

 

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