Vendredi  17 avril 2026 11:10
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

les consultations entamées la semaine écoulée par le président Joseph Kabila avec les acteurs de la société civile, les confessions religieuses et les partis politiques se sont poursuivies tandis que de nombreuses formations de l'opposition continuent de rejeter cette proposition du chef de l'Etat.

Les concertations politiques nationales de 2013 n'ayant pas rassemblé en son temps tous les acteurs, dont ceux de l'opposition, ces consultations devront aboutir à un nouveau dialogue afin de résoudre la crise que traverse actuellement la RDC avant les prochaines élections présidentielles et législatives de 2016. Le calendrier global publié par la Commission nationale électorale indépendante (CENI) en février est contesté par l'opposition politique.

Si la Constitution l'ayant interdit de briguer un troisième mandat, le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, ne s' est toujours pas prononcé sur ce dossier. Seule certitude, avant toute chose, le chef de l'Etat veut écouter tout le monde afin de jeter les bases de nouvelles consultations. D'où, ce climat de scepticisme de la grande majorité de principaux partis de l' opposition qui prévaut à Kinshasa, cinq jours déjà après que le président Joseph Kabila eut démarré une série de consultations au Palais de la Nation.

Après les confessions religieuses, il s'est entretenu vendredi avec les chefs des partis politiques. Le Rassemblement congolais pour la démocratie, le Mouvement pour le renouveau et le Parti travailliste, trois petites formations d'opposition, ont accepté l'invitation lancée par le président Joseph Kabila. François Muamba et Justin Butakwira ont également rencontré le chef de l'Etat, mais leurs mouvances sont jugées proches du gouvernement.

Les principaux partis d'opposition, eux, sont restés fermes sur leur refus d'entamer un nouveau dialogue avec le président. Pour l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), nul besoin de concertations préalables, il faut aller au dialogue directement. Mais un dialogue sous médiation internationale. L'Union pour la nation congolaise (UNC) et le Mouvement de libération du Congo ( MLC) rejettent carrément l'idée de nouvelles concertations. Pour eux, la priorité est de résoudre les problèmes liés au calendrier électoral. Des prérogatives qui reviennent à la Commission électorale indépendante et non au président, selon eux.

"Nous ne pouvons pas aller dialoguer avec une personne qui emprisonne les nôtres. Notre président Mr Diomi Ndongala est en prison suite à des accusations montées de toutes pièces. Son arrestation est aussi une forme de punition puisqu'il avait refusé de reconnaitre Joseph Kabila comme président de la République. Les autres collègues comme Jean-Claude Muyambu, Jean-Bertrand Ewanga ( membre de l'UNC de monsieur Kamerhe), Zando Moyindo sont également en prison sans raisons", a déclaré Freddy Kita, secrétaire général de la Démocratie Chrétienne (DC, de Diomi Ndongala).

"Un dialogue aurait été acceptable en 2012 juste après les élections présidentielles et la crise politique qui a suivi. Aujourd'hui nous sommes à un peu plus d'un an avant la fin du mandat de monsieur Joseph Kabila. Nous exigeons le respect de la Constitution qui ne lui permet pas de briguer un troisième mandat. Voilà pourquoi nous, à la Démocratie Chrétienne nous refusons ce dialogue national", a-t-il ajouté.

De l'intérieur comme de l'extérieur de la RDC, les voix s' élèvent pour appeler au respect de la Constitution et au consensus sur les objectifs du nouveau dialogue politique.

Si nul ne sait avec exactitude l'objectif de la convocation du dialogue par Joseph Kabila, ce dont tout le monde est sûr est que les opposants comme les partisans du dialogue insistent sur la nécessité de rendre le calendrier électoral réalisable, respecter les délais constitutionnels et organiser une présidentielle en 2016. Une autre question soulevée et soutenue par l'opposition est celle des jeunes majeurs, ceux qui ont eu 18 ans entre 2011 et 2015, pour qu'ils puissent voter à tous les scrutins.

Si ces consultations devant déterminer les contours d'un dialogue national réclamé par l'opposition ne sont pas acceptées par tous, alors que le pays est sous tension à l'approche d'un cycle d'élections devant s'achever en novembre 2016 avec la présidentielle, ce sera de plus en plus difficile pour Joseph Kabila d'organiser les nouvelles consultations à cause du manque d'engouement autour de sa proposition.

xinhuanet

 

Application de CComment' target='_blank'>CComment

Articles similaires

Info en Direct


search

À la une

Arrivée des premiers migrants expulsés des États-Unis à Kinshasa ce vendredi 17 avril 2026

Arrivée des premiers migrants expulsés des États-Unis à Kinshasa ce vendredi 17 avril 2026

Motion de défiance contre le VPM Shabani : le député Laddy Yangotikala sanctionné par son propre regroupement

Motion de défiance contre le VPM Shabani : le député Laddy Yangotikala sanctionné par son propre regroupement

Élection du gouverneur au Sankuru : Jules Lodi Emongo l’emporte avec 15 voix sur 25

Élection du gouverneur au Sankuru : Jules Lodi Emongo l’emporte avec 15 voix sur 25

PUBLICITÉ

  • RDC annonces
    RDC annonces
  • RDC emploi
    RDC emploi
  • RDC immo
    RDC immo

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

SUIVEZ-NOUS

Facebook
Twitter
Google plus
Youtube

RDCN sous tous les formats

Iphone,Ipad et Android

Copyright ©2014-2026 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom