
Le fonctionnement de certaines classes, en l’occurrence celles du secondaire pendant les vacances reconnues par le calendrier scolaire national, inquiète certains spécialistes de l’enseignement qui fustigent ce comportement des préfets et enseignants qui estiment prendre des heures de rattrapage en vue de finir le programme de l’année.
Quelques psychopédagogues contactés par l’ACP dénoncent cette pratique devenue très récurrentes dans plusieurs écoles de la ville de Mbuji-Mayi où les élèves finalistes des humanités débutent les cours régulièrement le 15 août de chaque année moyennant payement des frais à remettre aux enseignants encadreurs, sans consentement des parents.
La source soutient également qu’en décrétant des cours avant la date pou pendant les vacances, la mémoire de l’enfant est perturbée au moment de repos. Aussi, ils affirment qu’il y a une sorte d’escroquerie de la part des enseignants qui convoquent les enfants pendant cette période, dans la mesure où ils exigent de l’argent en dehors de ce que les parents payent comme frais d’intervention ponctuelle.
A une question sur la gestion de ces frais d’intervention ponctuelle, ces psychopédagogues regrettent la part très minime réservée aux enseignants pour qui ces frais ont été institués dans les écoles en collaboration avec les parents.
La grosse part est réservée aux différents bureaux, au moment où dans les écoles de certains réseaux, le taux augmente chaque année sans raison plausible.
ACP/Kayu/Wet








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