
Le derby de Lubumbashi opposant le TP Mazembe au FC Saint-Éloi Lupopo, disputé le dimanche 8 mars 2026 au stade Kamalondo (stade du TP Mazembe), a dégénéré en violences graves, entraînant l'abandon définitif du match à la mi-temps (score 0-0 à l'interruption).Les incidents ont commencé tôt dans la rencontre avec des jets de projectiles depuis les tribunes (notamment vers l'arbitre et les joueurs), des accrochages entre supporters des deux camps, du vandalisme (plus de 500 sièges endommagés ou détruits selon certaines sources), une invasion du terrain, et l'intervention de la police avec usage de gaz lacrymogènes. Des blessés ont été signalés, et dans certains rapports, un décès (un brigadier de police) est mentionné parmi les conséquences des affrontements.Les deux clubs se rejettent mutuellement la responsabilité via des communiqués publiés le 9 mars :
- TP Mazembe accuse principalement les supporters de Lupopo d'avoir initié les violences dès les premières minutes : jets répétés de projectiles, actes de vandalisme destructeurs dans son enceinte (qu'il met pourtant à disposition pour d'autres matchs, y compris africains de Lupopo). Le club dénonce une « furie destructrice » et exige des sanctions, des condamnations publiques et des réparations pour les dégâts causés à son stade homologué FIFA/CAF.
- FC Saint-Éloi Lupopo (dans ses déclarations relayées) rejette ces accusations, dément certaines versions des faits (comme des prétendues actions de sauvetage par la police), et pointe plutôt des tensions préalables, des accusations mutuelles (pratiques rituelles, substances suspectes sur la pelouse dans certaines rumeurs), et une responsabilité partagée ou imputée à l'organisation/du camp adverse.
Alain Lusanga /Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.








Application de CComment' target='_blank'>CComment