Lundi  16 fevrier 2026 12:38
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

AFRIQUE

L'actualité de la semaine en Afrique

D’après le groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire, le général et opposant Jean Marie-Michel Mokoko condamné en mai dernier à 20 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l‘État, doit être libéré. Un plaidoyer dont se réjouit le camp du candidat à la présidentielle de 2016 au Congo.

La communauté internationale est loin d’ignorer ce qu’on appelle au Congo « cas Jean Marie-Michel Mokoko ». La preuve a été donnée par le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire. L’institution rattachée au Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme estime que la détention de l’ancien candidat à la présidentielle de 2016 est arbitraire.

Une décision qui procède de l’examen de la requête introduite par les avocats de l’ancien chef d‘état-major (1978-1993). Dans cette requête, les avocats de Mokoko ont fait état entre autres, l’illégalité de la prolongation de la détention du général, son assignation à résidence surveillée.

Des allégations « à première vue crédibles », selon le groupe de travail, même s’il n’a pas examiné la déposition du gouvernement, parce que parvenue au-delà du délai. En mai dernier, l’organe avait donné jusqu’au 3 juillet pour que Brazzaville lui envoie sa réponse au camp de Mokoko. Mais, ce que le 12 juillet que le gouvernement sollicite un prolongement du délai.

C’est ainsi que le groupe de travail a appelle Brazzaville à procéder à la libération de l’opposant condamné en mai dernier à 20 ans de prison ferme pour atteinte à la sûreté de l‘état et détention illégale d’armes de guerre. L’organe plaide également pour son indemnisation et l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les raisons de cette détention.

Le gouvernement évoque l’indépendance de la justice

Bien que non-contraignante, l’injonction du groupe de l’ONU est tout de même favorablement accueillie par le camp de Jean Marie-Michel Mokoko. « C’est une recommandation forte », se félicite par exemple Me Norbert Tricaud cité par RFI.

Pour les autorités congolaises, il faut respecter l’autorité de la chose jugée. Selon le ministre de la Justice Aimé Ange Bininga, le groupe de travail se serait penché sur la procédure en amont. Or, argumente-t-il, tous les incidents de procédure avaient été évacués avant le jugement. Il n’est donc pas question pour le gouvernement de revenir sur une décision d’une institution tout à fait indépendante.

C’est le deuxième appel formulé par le groupe de l’ONU à l’endroit du régime de Sassou-Nguesso pour la libération des opposants détenus. En juillet dernier, l’institution avait exhorté Brazzaville à libérer André Okombi-Salissa, lui aussi ancien fidèle de Sassou, candidat malheureux à la présidentielle de 2016, et poursuivi pour les mêmes faits.

Mais, un appel resté lettre morte jusqu’ici. Et rien que le plaidoyer en faveur de Mokoko n’essuiera pas une fin de non-recevoir.

Avec Africa News

 

Application de CComment' target='_blank'>CComment

Info en Direct


search

À la une

les plus lus

Un "pasteur "sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles

Un "pasteur "sud-africain fait manger des serpents vivants à ses fidèles

Angola: raid contre la secte de Kalupeteka

Angola: raid contre la secte de Kalupeteka

Burundi : remous à Bujumbura

Burundi : remous à Bujumbura

PUBLICITÉ

  • RDC annonces
    RDC annonces
  • RDC emploi
    RDC emploi
  • RDC immo
    RDC immo

La revue de presse

10 February 2026
La revue de la Presse du 10 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

SUIVEZ-NOUS

Facebook
Twitter
Google plus
Youtube

RDCN sous tous les formats

Iphone,Ipad et Android

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom