Durant ces trois jours, plus d’une centaine et demie d’entreprises, nationales et internationales, auront à réaliser des échanges fructueux dans la capitale cuprifère. Puisque, cette deuxième édition du Katanga Business Meeting vise à d’offrir un espace de rencontre pour les entreprises de petite, moyenne et grande taille, afin d’engendrer des opportunités concrètes d’affaires et de favoriser la mise en réseau d’entreprises de différents secteurs. Cet événement se veut donc la plus importante rencontre d’affaires et de la région. Plus de 5.000 visiteurs y sont attendus.
Le bâtiment du 30 juin dans la ville de Lubumbashi, capitale cuprifère du Katanga, abritera du 28 au 30 mai 2015, la deuxième édition du salon de l’entreprise, dénommé Katanga Business Meeting (KBM). Cet événement organisé sous le haut patronage du gouverneur de province, a pour objectif d’offrir un espace de rencontre avec les entreprises de petites, moyennes et grande taille, afin d’engendrer des opportunités concrètes d’affaires et de favoriser la mise en réseau d’entreprises de différents secteurs.
C’est ce qu’a indiqué hier au cours d’un point de presse qu’a animé, Mme Martine Balikwisha, responsable commerciale de la société Musal Sarl, une agence de communication basée à Lubumbashi, et organisatrice de ce salon de l’entreprise devenu la plus importante rencontre d’affaires de la Rdc et de la région. Katanga Business Meeting, a-t-elle renchérit, répond aux besoins identifiés d’une part, par les Petites et moyennes entreprises (PME) de disposer d’une espace pour mieux faire connaître leurs services, et d’autre part, par les grandes entreprises de disposer des sous-traitants et partenaires locaux accessibles et compétents.
Cet événement vise entre autres, à présenter les principaux secteurs d’activités et les potentialités de la RDC ; réunir les acteurs économiques de la région, attirer les investisseurs internationaux, traiter des questions structurelles et économiques, proposer trois jours de network, etc. KBM a donc l’ambition de participer à l’essor d’une économie dynamique en Rdc. Ce, en tissant un réseau professionnel polyvalent et complémentaire.
Un grand apport de cette 2ème édition du KBM : L’implication du secteur agricole
Répondant à quelques préoccupations exprimées par les journalistes, Mme Balikwisha a expliqué que, par rapport à la première édition qui avait accueilli un parterre de 115 entreprises avec plus de 4.000 visiteurs, cette deuxième édition de Katanga Business Meeting (KBM) aura l’avantage d’offrir plus d’espaces et plus de visiteurs mais surtout, d’impliquer le secteur agricole, qui est en pleine croissance en Rdc et qui concerne directement la population locale.
C’est-à-dire que cette année, KBM offrira un espace d’exposition et de démonstration de 7.000 mètres carrés, entièrement à disposition de 5.000 visiteurs et des 160 entreprises locales et internationales attendues à ce salon multisectoriel. Puisque, les neuf secteurs d’activités les plus émergents de la région y seront représentés. Notamment l’agriculture, l’automobile et équipement, banques et finances, infrastructures et constructions, les technologies de l’information et télécoms, mines et industries, services aux particuliers, services aux professionnels, transports et logistique.
En marge des espaces d’exposition, souligne Martine Balikwisha, les visiteurs et exposants du KBM pourront également participer à des conférences et ateliers qui seront organisés sur des différents thèmes. Lesquels concernent directement les entreprises actives en Rdc, tels que les questions juridiques et règlementaires, la gestion des ressources humaines, le climat des affaires, le partenariat public-privé, le développement des secteurs industriels clés, et bien d’autres.
Pour participer à cet événement, a-t-elle fait savoir, il suffit de consulter le site web de la société pour s’enregistrer et répondre aux conditions. L’entrée est gratuite mais les stands sont payants.
Dans son point de presse, le responsable commerciale de Musal Sarl a indiqué par ailleurs que pour l’instant, KBM est au Katanga puisque c’est là où est basée cette société de communication, mais, a-t-elle affirmé, l’ambition est de porter cet événement au niveau national.
Du jeudi 30 au vendredi 31 juillet dernier, la Cimenterie de Lukala (Cilu) a organisé d’importantes séances de consultations du public pour un rapprochement de vues sur les questions relatives à l’environnement et au plan développement durable.
Pour ce faire, des experts de l’Office of Environnemental and Mining Studies » OEMS » ont fait le déplacement de Lukala pour présider ces moments de portée historique pour toute la communauté de la cité du ciment.
Peut-on signaler, d’entrée de jeu, que ces séances de consultations du public qui ont duré deux jours ne constituent pas moins un signe annonciateur de la réalisation du projet de construction de la seconde ligne de production tant attendu depuis de nombreuses années.
A propos de la seconde ligne, faut-il signifier que l’idée de son installation remonte à près d’une dizaine d’années. C’était à l’époque du Groupe Forest International. Cependant, sa matérialisation n’avait toujours pas été effective bien que des études aient été menées à ce sujet.
A l’acquisition de la société par le Groupe Heidelberg Cement en 2010, de par son importance, le projet vaudra encore son pesant d’or. Mais au fur et à mesure que le temps s’écoule, l’idée parait frappée d’usure dans le chef de la communauté. C’est ainsi que dans un passé récent, précisement lors de la dernière fête de la Cimenterie, au sortir de la salle des fêtes, lorsque un haut responsable de la société a évoqué le projet seconde ligne, d’aucuns n’accordaient du crédit à ses propos. Néanmoins, aujourd’hui avec l’arrivée des experts de l’OEMS et l’organisation des consultations du public, force nous est de penser que le rêve est en train de devenir réalité. Et que le début des travaux ne tardera pas à s’annoncer.
Revenons -en aux consultations du public
Il est 10 heures. Tous les conviés sont dans la salle des fêtes du Cercle Welfare. Parmi eux, différents délégués de la notabilité, de la Société civile, des ONG et des ayants-droit fonciers des villages Yolo, Kimiala et N’kama ainsi que des chefs des camps Cilu. Arrivent ensuite les experts de l’OEMS et enfin simultanément l’Administrateur du Territoire de Mbanza-Ngungu, Jean Oscar Botoko (accompagné du comité de sécurité et des chefs des quartiers) et de l’équipe des responsables de la Cimenterie. De plus, deux figures de marque à la tribune : le représentant de l’Honorable Mbuku et Christian Van Outen, consultant à la Cilu.
Au terme de toutes les formalités protocolaires et de la présentation du programme par le modérateur, Joseph Pembe Mukeni Lio, chef de section des Affaires sociales, la parole reviendra au directeur du département Hygiène, Sécurité et Environnement de la société, Jean-Pierre Yala Kiese.
Donnant le ton au cours de cette séance inaugurale, celui-ci a circonscrit la rencontre substantiellement et synthétiquement en ces termes : » Aujourd’hui la Cilu vous a invité pour recueillir vos avis sur des questions environnementales relatives à l’exploitation des carrières (calcaire et argile). Sur ce, la société a fait appel aux experts de l’OEMS (Bureau d’Etudes agrée) pour conduire ces séances de consultation. »
Les consultations du public débuteront par l’exposé de l’expert de l’OEMS, Freddy Diomi Masaka Mbeki qui, de prime à bord, a remercié la haute direction Cilu qui a initié ces assises eu égard à l’article 477 du Décret n° 038 du 26 mars 2003 portant Règlement Minier et à l’article 480.a du Règlement Minier relatif à l’emplacement d’une population sur ou à proximité du site d’exploitation.
» Pendant deux jours donc, nous serons en concertation avec les différentes forces vives de la cité pour réfléchir sur ce que la société peut accomplir dans le cadre de son plan de développement durable en faveur de la population « .
Pollution de l’environnement physique…
Pour produire du ciment, la Cilu exploite une carrière de calcaire et d’argile. D’une manière ou d’une autre, cette activité pollue l’environnement physique (sol, cours d’eau, arbres,…), biologique (animaux), sociologique (humains).
Certes, depuis queleques années, la société a fait de grands pas notamment avec l’installation des dépoussiéreurs pour réduire cette pollution. Ce qui est déjà très bon. Cependant, avec l’augmentation de la capacité de production et ses impacts sur l’environnement, les textes juridiques prévoient une mise à jour de l’étude environnementale incluant des mesures d’atténuation et de réhabilitation avant l’élaboration par la société du plan de développement durable au profit de la population locale. Cela peut conduire à revisiter la de convention collective. Nous avons été chargés par la Cilu pour vous aider à élaborer, dans les normes, un cahier de charges reprenant les désidératas des autochtones. «
La séance inaugurale chutera avec l’intervention improvisée de l’A.T. qui, non content de s’adresser à une frange de personnes pendant les consultations en groupes (travaux en commissions), a préféré libeller son message devant la masse. Et en tant qu’autorité sa démarche a été approuvée par nombre d’assistants dans la salle. Pour Jean Oscar Botoko la Cilu pourrait, dans son plan de développement durable, inclure la mise sur pieds des infrastructures telles que la sécurisation et la pérennisation de la main d’œuvre locale, l’accès de la population aux écoles de la Cilu avec des frais réduits et la construction d’un hôpital de grande renommée à Lukala.
La matinée de concertations se clôturera par un cocktail offert dans la salle.
Ainsi que le stipulait le programme, la deuxième séance de travail eut lieu dans l’après-midi. Ce fut un fructueux moment d’échanges entre consultants de l’OEMS et autorités locales.
Ici les questions des participants portaient essentiellement sur l’impact des innovations de la Cilu, sur l’accroissement de sa production, sur le prix du ciment, sur l’utilisation de la main d’œuvre locale,…
Relancer le Sporting club Cilu
Aux désiderata de l’A.T., ceux-ci ont ajouté la relance des activités sportives (surtout le football avec l’équipe chère aux Lukalois : le Sporting Club Cilu).
Ensuite, au soir même de ce jeudi (de 17H00 à 19 H00), les murs du Cercle Welfare seront témoins de chaudes concertations entre experts d’une part et les délégués de la Société civile (Nouvelle et Forces vives), des ONG et fondations de l’autre. Un débat, du reste houleux couronnera ces grands moments de partage.
Signalons, en passant, qu’à chaque étape de consultation, le facilitateur, un homme doué d’un sens communicationnel élevé, ne ménageait ni son temps, ni ses efforts pour expliciter, autant que possible, les différents paramètres sur lesquels reposerait le débat.
Le débat avec les ONG et la Société civile a été axé sur les implications du projet 2ème ligne sur le social des travailleurs (salaires), le déficit communicationnel de la société vis-à-vis de la population.
Le second échantillon de la population reçu ce soir-là a, après débat, proposé à la société nombre d’actions à mener pour la grande satisfaction de la population. De ces actions on peut citer : le remblayage des marais et des étangs dans les quartiers 4, 5, et 6 (lutte contre le paludisme), l’aménagement des avenues, l’érection d’un pont sur la rivière Kwilu au village Kinkinu à 18 km de Lukala, l’engagement prioritaire de la main d’œuvre locale, etc.
Multiples doléances des ayants-droit fonciers
Comme il fallait bien s’y attendre, le lendemain matin, la série des consultations se clôturera avec les ayants-droit fonciers (ceux-là même qui attendaient de pied ferme cette occasion) des villages Yolo, Kimiala 1&2 et N’kama. Pour ces derniers hôtes du Cercle privé, il faut l’avouer, l’occasion était de marbre pour étaler les multiples doléances que contenait leur volumineux cahier des charges. Heureusement à partir de la séance inaugurale, des efforts ont été fournis dans le sens à extirper de l’esprit des délégués les revendications à tendances individuelles pour ne prioriser que l’intérêt collectif. Aussi qu’il s’agit de la part de la société des libéralités visant le développement durable dans la communauté et non pas des contraintes en faveur des individus.
Somme toute, ainsi édifiés, à ce niveau-ci les ayants-droit fonciers ont réagi favorablement aux explications leur fournies quant aux impacts, aux mesures d’atténuation et de réhabilitation proposées par les différents groupes.
De leurs revendications ils ont suggéré quelques priorités dont la signature d’une convention entre la Cilu et le clan Vuzi, la délocalisation des villages Kingu, Kimiala (1 &2) et leur reconstruction en infrastructures modernes et l’amélioration des avantages acquises.
Et spécifiquement pour le village N’kama, la construction de 10 maisons de 3 chambres chacune, l’octroi des colis de fin d’année, l’embauche de leurs enfants ayant la qualification requise,…
Le clou des consultations sera une espèce de plénière regroupant tous les délégués pour l’adoption du rapport final à présenter à la société. Après sa lecture par le rapporteur des consultations, l’Ingénieur Ernest, expert OEMS, le rapport a été adopté à l’unanimité. Ledit rapport a été signé par l’Administrateur de Territoire et les experts de l’OEMS.
Cette séance de clôture était une occasion pour les participants de remercier la direction de la société pour cette initiative qui a permis le rapprochement de vues des uns et des autres afin de regarder tous dans la même direction pour le bien-être de la communauté Lukaloise en particulier, du Kongo central en général.
Pour l’encadrement des délégués, la palme spéciale est revenue à Jean-Pierre Yala Kiese qui a participé à toutes les rencontres, recadrant de temps à autre le débat en vue du maintien d’un climat de confiance, gage de la réussite de toute négociation. De même, les participants restent reconnaissants des efforts fournis par l’équipe du protocole sous les auspices de la Section des Affaires sociales.
Pour l’heure, tous les espoirs sont permis pourvu que le projet de construction de la seconde ligne se réalise dans les bons délais. Car, alors la production annuelle aura doublé et en proportions directes les miettes sous la table du « Maître ».
Les autorités congolaises ont signé lundi 6 juin à Kinshasa un accord confiant à un consortium chinois la construction d’une centrale hydroélectrique de 240 mégawatts (MW), destinée à combler une partie du déficit énergétique freinant la production minière en République démocratique du Congo.Le barrage de Busanga, en aval de deux autres centrales existantes sur le cours supérieur du fleuve Congo au Katanga (sud-est de la RDC), doit être réalisé dans « les cinq prochaines années » a déclaré à l’AFP Moïse Ekanga, directeur du Bureau de coordination de la coopération sino-congolaise.
Le coût de la construction n’a pas été révélé. L’électricité produite doit être affectée prioritairement à la Sicomines (Société sino-congolaise des mines), qui a sorti sa première cathode (feuille de cuivre raffiné) en novembre.
Contrat gigantesque
Cette coentreprise est le fruit d’un gigantesque contrat signé par Pékin et Kinshasa en 2007. Aux termes de cet accord, la Chine s’est engagée à construire des infrastructures (routes, hôpitaux, écoles...) en échange de concessions minières en RDC et de prêts à l’Etat congolais.
L’accord a dû être renégocié pour offrir des termes plus avantageux au Congo en 2008. Il avait été dénoncé comme léonin par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.
Assise sur des réserves évaluées à 10 millions de tonnes en cuivre, la Sicomines a pour objectif de produire 400 000 tonnes par an. Selon M. Ekanga, la Sicomines importe actuellement l’essentiel de ses besoins en électricité de la Zambie.
Cinquième producteur mondial de cuivre grâce à ses gisements du Katanga, la RDC est durement frappée par la chute des cours des matières premières provoquée par le ralentissement de l’économie chinoise.
Le patronat congolais déplore depuis des mois un déficit chronique d’énergie au Katanga entravant l’essor du secteur minier, à l’origine de la forte croissance économique qu’a connue le pays de 2012 à 2016 avec une progression de plus de 7% du PIB par an en moyenne.
Dans un communiqué publié lundi, la Chambre des mines congolaises (patronat) se réjouit de l’annonce récente d’un projet de développement de l’énergie solaire en Zambie devant apporter 100 MW supplémentaires à la région.
Elle demeure cependant « extrêmement préoccupée » par la desserte en électricité en RDC et déplore que la compagnie publique congolaise « n’ait pas été en mesure de lancerdes projets similaires au Katanga ».
Nous devions savoir que l’impôt foncier repose sur la propriété immobilière. En République Démocratique du Congo, un certain nombre de propriétés sont exemptées de l’impôt foncier. Il s’agit notamment des propriétés : à l’Etat, aux provinces, aux villes, aux territoires, aux communes, aux circonscriptions, requises administratives aux offices et aux établissements publics de droit congolais n’ayant d’autres ressources que celles provenant de subventions budgétaires.
Qui sont ceux établissements ? Nous avons essayé d’en dénombrer en quelques paragraphes. Il s’agit des Institutions religieuses, scientifiques ou philanthropiques et satisfaisant aux conditions requises par le décret-loi du 18 septembre 1965. Des associations privées ayant pour but de s’occuper d’œuvres religieuses ,scientifique ou philanthropiques qui ont reçu la personnalité civile par application de l’article 2 du décret-loi du 18 septembre 1888 et visé à l’article 5 du décret du 18 septembres 1965.
Des établissements d’utilité publique créent par application du décret-loi du 19 juillet 1926. Aux associations sans but lucratif ayant pour fin de s’occuper d’œuvres religieuses sociales, scientifiques ou philanthropiques qui ont reçu la personnalité civile en vertu du décret spéciaux.
Des propriétés appartenant à des Etats étrangers et affectés exclusivement à l’usage de bureaux d’ambassades ou de consulats, ou aux logements d’agents ayant le statut d’agents diplomatiques ou consulaires. Pour ce cas, l’exemption de l’impôt foncier n’est consentie que sous réserve de réciprocité. L’exonération de l’impôt foncier en RD Congo est aussi consentie aux immeubles ou parties d’immeubles.
Affectés par le propriétaire exclusivement à l’agriculture ou à l’élevage y compris les bâtiments ou parties qui servent à la préparation des produits agricoles ou d’élevage, en condition que ceux-ci proviennent de l’exploitation du contribuable dans une proportion au moins égale à 80% de l’ensemble des produits traités.
Qui doit payer l’impôt foncier en RD Congo ?
L’impôt foncier est dû par le titulaire du droit de propriété de possession, de superficie, des cessions, de concession ou l’usufruit des biens imposables, ainsi que par les personnes occupantes, en vertu d’un bail, des immobiliers faisant partie soit du domaine privé de l’Etat, des provinces, des villes et des communes, soit du patrimoine des circonscriptions.
L’impôt foncier est dû aussi par les propriétaires, même si par la convention de bail, le locataire s’engage à le payer et si cette circonstance a été portée à la connaissance de l’administration. En cas de mutation d’une propriété par suite de vente ou de toute autre cause, le nouveau propriétaire est tenu d’en faire la déclaration à l’administration des impôts dans le délai d’un mois prenant cours à la date de ladite mutation.
A défaut, le nouveau propriétaire est tenu au paiement de tous les impôts fonciers restant du relatif à l’immeuble, solidairement avec l’ancien propriétaire. La déclaration visée au paragraphe précédant doit être appuyé de la copie, certifié conforme à l’original au document apportant la preuve à la satisfaction de l’administration, du changement des biens imposables.
L’impôt foncier est dû également pour l’année entière sur la superficie imposable existant au premier Janvier de l’année qui donne son nom à l’exercice fiscal, sans que la mutation de propriété dans le cours de la dite année puisse donner lieu à l’exonération.
Il sied de signaler qu’au cas où, l’immeuble nouvellement construit ou notablement modifié est imposable d’après sa superficie nouvelle à partir du 1er Janvier qui suit son occupation ou sa transformation. Le propriétaire est tenu de déclarer au vérificateur des impôts l’occupation ou la transformation des immeubles nouvellement construits, reconstruits ou notablement modifiés dans un délai d’un mois, prenant cours à partir de la date de cette occupation ou transformation.
Le comité de pilotage du projet de réhabilitation et de modernisation du domaine agro-industriel et pastoral de la N’sele ( DAIPN) a tenu mardi au cabinet du ministre de l’Agriculture, de pêche et élevage, Isidore Kabwe Mwehu Longo, la première réunion d’évaluation de ce projet.
A cette occasion, le directeur général de la société israélienne LR-Group, Joseph Harroch, qui a signé le contrat de réhabilitation de DAIPN avec le gouvernement, s’est dit satisfait de l’évolution de ce projet qui aura un impact considérable sur les marchés locaux, signalant que des projets similaires seront initiés dans d’autres provinces du pays.
Harroch a relevé, à cet effet, que DAIPN/Kinshasa met à la disposition de la population des poulets congelés, de chair ainsi que des œufs provenant de cette ferme qui en produit 700.000 par jour. Cette production est déversée sur les marchés de Kinshasa, a-t-il précisé, avant d’annoncer que d’ici la fin de l’année ,le DAIPN va inonder les marchés locaux des légumes et des fruits.
Le gouvernement avait signé le 1er mai 2013 un contrat de 5 ans avec la société israélienne LR-Group pour la gestion et la modernisation du DAIPN dans le cadre d’un partenariat public-privé, afin de réduire les importations des denrées alimentaires. Son comité de pilotage est composé des ministres de l’Agriculture, des Finances, de l’Economie, du Portefeuille, de l’Industrie et des Affaires foncières.