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Seoul

Huit pays africains vont bénéficier d’un programme de renforcement des compétences locales en sciences appliquées, en ingénierie et en technologie sous la conduite de l’Institut sud-coréen de développement (ICD) avec le soutien financier du groupe de la Banque mondiale (BM).

Les huit pays africains éligibles concernés par cette collaboration tripartite entre la Corée, la Banque mondiale et les Etats africains sont  le Cameroun, l’Éthiopie, le Kenya, l’Ouganda, le Sénégal, le Rwanda, la République démocratique du Congo (RDC), et la Tanzanie, selon l’Agence presse associée (APA).

L’objectif de cette collaboration tripartite devrait permettre aux pays africains concernés de disposer d’une main d’œuvre de qualité pour faire face aux enjeux de développement dont ils souffrent.

Réussir la transformation socioéconomique

En d’autres termes, le programme vise à aider les pays africains à réussir leur transformation socioéconomique. Il rentre dans le cadre du Partenariat pour le développement des compétences en sciences appliquées, ingénierie et technologies (PASET), une initiative conjointe de la Banque mondiale et de pays africains lancée en 2013.

Le PASET a pour vocation de développer des compétences, du deuxième cycle secondaire à la recherche, en passant par l’enseignement technique et professionnel et le supérieur.

La Banque mondiale a justifié le choix porté sur la Corée du Sud pour partager son expérience avec les pays africains. En effet, soutient la Banque mondiale, « en à peine 50 ans, la Corée a su passer du statut de pays dépendant de l’aide à celui de pays donateur, grâce à une croissance économique rapide garante de sa prospérité : le revenu par habitant y est en effet passé de 67 dollars (environ 33 500 francs CFA au début des années 1950 à 22 670 dollars (environ 11,3 millions de francs CFA en 2012. Et cette progression a été notamment possible grâce à de lourds investissements dans l’éducation et la formation ».

Ce programme tombe à temps opportun, d’autant plus que nombre de pays africains en sont encore à « la recherche des clés pour mieux appréhender certains secteurs économiques durement pénalisés par le manque actuel d’investissements dans les compétences techniques », plus d’un demi-siècle après leurs indépendances.

 « L’expérience unique de la Corée, un pays mis à genoux par la guerre et qui est aujourd’hui un champion économique incontesté, peut servir d’exemple pour d’autres pays sur le point d’entamer leur transformation et, à la Banque mondiale, nous nous réjouissons de pouvoir faciliter ces échanges », a déclaré Haleh Bridi, directrice des programmes et partenariats régionaux au sein de la région Afrique du groupe de la Banque mondiale.

Kléber Kungu / l oberrvateur

 

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Les deux avions de Congo Airways connaîtront leur premier vol inaugural ce vendredi 9 octobre. Selon le programme élaboré à cet effet, le premier vol partira de Kinshasa pour Lubumbashi, chef-lieu du Haut Katanga, avec escale à Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental, avant de regagner la capitale. Le second aéronef effectuera le vol Kinshasa-Kisangani (province de la Tshopo)- Goma (Nord-Kivu)-Kinshasa.

La Régie des voies aériennes (RVA) s’active pour les préparatifs du vol inaugural des deux Airbus A 320 " Patrice Emery Lumumba " et " Mzee Laurent Désiré Kabila " de la compagnie nationale d’aviation Congo Airways baptisés, prévu à l’aéroport international de N’Djili.
Dans ce registre, M. Madjer Haruna, chef d’escale de Congo Airways a appelé hier jeudi la population de Kisangani à soutenir cette compagnie nationale qui inaugure son premier vol à destination de cette ville, à l’issue de l’audience que le gouverneur a.i de l’ex-Province Orientale, Pascal Mombi Opana lui a accordée dans son cabinet de travail. Selon Madjer Haruna, ce premier vol inaugural du Congo Airways sur Kisangani, vient rompre la coutume du monopole de transport aérien qui s’est installé depuis plusieurs années en RDC, et va soulager la souffrance de la population qui retrouve la liberté de choisir la compagnie par laquelle elle pourra voyager.
Les deux engins de Congo Airways prennent l’envol après une période tumultueuse. Un de ses appareils est resté bloqué à l’aéroport de Dublin sur une décision de la Haute cour irlandaise, saisie par la société américaine Miminco LLC et deux citoyens américains, John Dormer Tyson et Ilunga Jean Mukendi. Selon la radio irlandaise Radio Teilifis Eireann, les avocats de la partie américaine ont exigé à l’Etat congolais de payer à leurs clients une dette de 10 millions d’euros, environ 13 millions de dollars américains.
Congo Airways indique que ces aéronefs, acquis par le gouvernement, seront destinés d’abord à l’exploitation domestique, à des prix accessibles à la population.

Avec Rachidi MABANDU/ forum des as

 

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Dans le souci de dissiper tout malentendu au sujet de ses activités, la Direction générale de Congo Airways est montée au créneau, le samedi 9 janvier 2016, pour démentir des rumeurs d’acquisition des aéronefs, relayées par certains médias. « Nous tenons à clarifier l’opinion tant nationale qu’internationale que la nouvelle compagnie aérienne congolaise n’a nullement l’intention d’acquérir des Fokker 50 dans le but de contribuer à la relance du tourisme en RDC… » a appuyé Claude Kirongozi Ichalanga, Directeur général de Congo Airways.

Réaffirmant la mission de la société, notamment, contribuer au désenclavement des provincongoairwaysces de la RD Congo, Claude Kirongozi a cependant rapporté qu’à l’issue de l’audience lui accordée par le maire de Kisangani, Augustin Osumaka Lofanga, lors de son récent séjour dans la province de la Tshopo (ancienne Province Orientale), il avait dès lors déclaré que dans son plan de développement, Congo Airways envisage plutôt des Bombardiers Q400, en vue de « desservir des destinations de durée inférieure ou égale à soixante minutes, eu égard aux besoins réels de nos populations ».

A travers cette mise au point, le numéro 1 de Congo Airways a également saisi l’opportunité d’annoncer le lancement prochain des vols à destination de la ville de Mbandaka, dans la province de l’Equateur. « Grâce au programme d’acquisition des Bombardiers Q400, d’autres villes du pays dont Beni, Buta, Ituri et Gemena seront également et bientôt desservies » a-t-il affirmé.

Somme toute, dans le but de mieux cerner les besoins et attentes des communautés à travers le territoire national, la Direction générale de Congo Airways prévoit d’effectuer une tournée en provinces afin d’évaluer les possibilités de voler vers d’autres destinations et d’installer de nouvelles agences de la compagnie aérienne congolaise.

Avec Tshieke Bukasa/ le phare

 

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Non contents de l’avènement d’une nouvelle compagnie aérienne qui vient casser les prix des trafics à la grande satisfaction des opérateurs économiques, les tenants du statu quo font tout pour saper les actions de l’Exécutif et empêcher l’envol de cette société.
Seuls les ennemis de la RDC n’en veulent pas. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, l’acquisition par le Gouvernement congolais de deux aéronefs pour le compte de la compagnie aérienne nationale, Congo Airways, ne soit pas du goût de tous. Une réaction que personne ne s’explique vraiment, car en RDC, pays aux dimensions immenses, il y a bien de la place pour plus d’une entreprise. Les voyageurs et surtout les opérateurs économiques, obligés de se plier aux diktats d’un seul opérateur du secteur pour des vols domestiques, ne cachent pas leur satisfaction en apprenant l’exploitation prochaine de ces mêmes lignes par la compagnie nationale. Avec les prix des trafics aériens en moins. Eux n’entendent pas bouder leur plaisir en tout cas.

Le Premier ministre l’avait annoncé. Dotée d’un capital de 35 millions de dollars, le futur transporteur aérien va exploiter, dans un premier temps, uniquement le réseau domestique limité à une vingtaine d’aéroports avant de se lancer dans les réseaux régional et international.
Dans l’opinion, nombreux se sont félicités enfin de l’avènement d’une compagnie véritablement nationale après la faillite des LAC. Pour beaucoup donc, « Congo Airways va simplifier la vie des habitants du grand Congo » Qu’est-ce qui explique qu’aujourd’hui on en vient à en vouloir à cette compagnie ?
« A analyser avec recul, la situation, seuls les ennemis du bien-être des Rd congolais peuvent torpiller un tel projet. Tout porte à croire qu’on est en face d’un vaste complot contre le pays de Joseph Kabila », confie-t-on.
Après plusieurs décennies d’absence, le drapeau de la République Démocratique du Congo s’apprête à flotter à nouveau dans les airs, avec l’achat de deux avions, dotés de la dernière technologie. Le pays entend ainsi faire ses preuves en matière de sécurité.
Selon des observateurs, « le fait pour la RDC d’avoir finalement opté pour un achat plutôt qu’un crédit bail, c’est une garantie de crédibilité donnée par l’Etat et Congo Airways qui jouit d’un contrat d’assistance technique auprès d’Air France KLM. Le résultat palpable et opérationnel qui vient sortir la RDC de la zone rouge en matière de sécurité ».
Voilà que contre toute attente, cette nouvelle n’arrange pas tout le monde ! Vraisemblablement, « les différentes annonces faites par le Premier ministre Augustin Matata Ponyo et quelques membres de son cabinet ont mis à mal certains opérateurs du secteur. Notamment le fait d’affirmer que Congo Airways desservirait d’abord huit principales villes de la RDC avant de passer ensuite à quatorze destinations au bout de quelques mois après », indique-t-on.
En avril dernier, le Premier ministre Matata avait indiqué que la nouvelle compagnie allait acquérir d’autres avions. Le groupe Air France devait fournir ces appareils. On croit savoir que « c’est surtout la nouvelle de la baisse significative des prix des trafics aériens domestiques qui a attisé la colère des opérateurs du secteur qui pensaient œuvrer infiniment en situation de monopole. Et par ricochet s’enrichir grassement au détriment du peuple ».
C’est ce qui expliquerait sans doute « le vaste complot international visant à torpiller l’envol effectif des activités de Congo Airways. Les Congolais doivent ouvrir l’œil et le bon. Les ennemis du pays sont à la manœuvre. Après avoir combattu les efforts de paix, ils en sont maintenant à saper les efforts du Gouvernement en rapport avec la compagnie nationale d’aviation ».
Ce sont les mêmes qui ont affirmé que le maïs de Bukanga Lonzo était produit pour le bétail. Ils se sont également moqués de la nouvelle aérogare modulaire du pays, disant qu’elle n’est pas à l’image du Grand Congo. Dans le même ordre d’idées, ils avaient critiqué l’Hôpital du Cinquantenaire, sans oublier l’arrivée des bus Transco.

DEFENDRE LA PATRIE A TOUT PRIX
« Face au complot qu’on est entrain d’ourdir contre le pays, chaque congolais doit prendre conscience et défendre les couleurs du pays d’abord. On ne fera pas marche arrière, car l’option est déjà levée. L’un des Airbus, aux couleurs de la République Démocratique du Congo, baptisé Laurent-Désiré Kabila, atterrira très bientôt sur le sol congolais. Une équipe de Kinshasa se déploie déjà pour rencontrer les personnes qui montent cette affaire », affirme-ton.
Dotée d’un capital estimé à 35 millions USD, Congo Airways a pour actionnaire principal l’Etat congolais. L’apport de celui-ci approcherait les 60%. L’INSS (sécurité sociale), l’Ogefrem (Fret maritime) et la RVA font également partie des actionnaires.

Didier KEBONGO/ forum des as

 

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Le président du Parti des réformes dans la société (Pareso, Opposition) en République démocratique du Congo (RDC), Rigobert Kuta, dénonce « avec la plus grande énergie » la mise en vente publique de l'immeuble de la Gécamines à Bruxelles (Belgique), suite à « l'insolvabilité de cette société de l'Etat congolais envers ses créanciers ».

« C'est avec consternation et tristesse que le Pareso vient d'apprendre la mise en vente publique de l'immeuble de la Gécamines à Bruxelles, situé sur Boulevard du Souverain 30, 1170 Watermael-Boitsfort », précise-t-il dans un communiqué signé depuis Bruxelles et parvenu jeudi 20 août 2015 à Lepotentielonline.com.

Bradage du patrimoine immobilier public

Le président du Pareso critique le gouvernement congolais qui « s'apprête à brader le patrimoine immobilier public et privé de l'Etat congolais à l'étranger».

Rigobert Kuta déplore « la gestion calamiteuse des entreprises publiques en RD Congo ainsi que la passivité avec laquelle le gouvernement gère ce dossier et reste convaincu que cette vente publique de l'immeuble de la Gécamines à Bruxelles profitera in fine aux proches du régime de Kinshasa ».

Le Pareso exige au gouvernement de la RDC d'« entamer immédiatement des négociations avec la justice belge et de prendre toutes les mesures, qui s'imposent, afin d'arrêter sans délais cette vente publique, qui ne fera que dépouiller notre pays de son dernier patrimoine à finalité économique ».

« En 1992, la vente publique en Belgique des bateaux de la Compagnie maritime zaïroise (aujourd'hui Compagnie maritime du Congo) et de l'immeuble de la compagnie Air-Zaïre (actuellement Lignes aériennes congolaises-LAC) à Bruxelles avait largement permis aux dignitaires du régime du vivant du maréchal Mobutu de se remplir les poches au détriment de l'Etat congolais », rappelle le président du Pareso.

« Comment expliquer l'incapacité de l'Etat congolais et de la Gécamines à honorer ces dettes envers ses créanciers en Belgique », s'interroge-t-il.

Tout comme pour la compagnie nationale de transport aérien LAC, ce sont encore les travailleurs de la Gécamines qui subiront les conséquences de la mauvaise gestion des entreprises publiques par le gouvernement de la RD Congo.

Avec le potentiel

 

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