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Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel(ETP)Jean Nengbangba, le représentant de l’Agence coréenne de coopération en RDC, Lee Fung Wook et le gérant de l’entreprise coréenne « KOREA et Congo SARL » (KXC) ont signé, jeudi au cabinet du ministre, un accord de partenariat portant sur la création d’un Centre de formation en maintenance des engins agricoles (CMEA), dont les travaux sont financés par l’agence coréenne à hauteur de 1.000.000 USD.
Ce centre aura pour objectif de former 200 techniciens agricoles après 6 mois d’enseignement sur la réparation des engins agricoles. Cette formation sera gratuite et ses installations seront construites à Dumi, dans la périphérie de Kinshasa (Plateau de Bateke).
A l’issue de la séance de travail, le représentant de la Koika a déclaré que la CMEA permettra à la RDC de disposer des techniciens qualifiés devant contribuer à la révolution industrielle du pays. Il considère ce centre de machinerie agricole de Kinshasa de « pilote », puisque la Koika compte étendre ce projet dans toutes les provinces de la RDC.
Un projet de construction d’une école technique moderne
Par ailleurs, un homme d’affaire portugais, Sergio Chande, a présenté jeudi au ministre de l’Enseignement technique professionnel, Jean Nengbangba, dans son cabinet de travail, un projet de construction d’une école moderne en RD Congo. Cette école aura comme particularité l’utilisation de l’énergie solaire et l’informatisation de tous ses services.
Le lieu de son implantation et le financement des travaux seront déterminés après l’examen dudit projet par le gouvernement congolais.
Pour l’homme d’affaires portugais, la matérialisation de son projet ouvrira la voie à une coopération fructueuse basée surtout sur les projets de développement entre le gouvernement congolais et la firme portugaise SYSVISION dont il est le représentant. Cette entreprise opère déjà en Angola, au Brésil et au Mozambique, indique-t-on.
ACP/Zng/may
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Selon des informations en provenance de la ville portuaire de Boma, dans la province du Kongo central, le partenariat public-privé mis en place, début avril 2015, par la Congolaise des voies maritimes SA (CVM SA) et la firme wallonne de dragage Dredging international, augure des lendemains meilleurs. Ce partenariat a pour objectif le maintien en bon état du bief maritime souvent en proie à l’ensablement, au dépôt de sédiments et autres activités telluriques.
Après la signature de l’accord de ce partenariat public/privé (PPP)- dont les négociations ont pris un peu plus de trois ans - , les travaux, débutés au début du mois d’avril dernier, ont permis aux navires de haute mer d’accéder aux ports de Boma et de Matadi. Une route maritime,offrant la calaison commerciale de 26 pieds,vient en effet d’être "retracée " le long de la côte congolaise. Désormais, il ne sera plus question pour les navires à destination de deux ports congolais de longer les rivages angolais comme il y a peu.
Selon les mêmes sources, la passe de Malela, dans la région dite divagante, ne pose plus de problème comme avant. L’on se rappelle que dans cette partie du bief maritime, la CVM avait créé une seconde route longeant les rivages angolais en étant dans l’impossibilité de désensabler le fleuve Congo à la hauteur de la cité insulaire de Malela.
Cette entreprise, transformée en société commerciale ayant un matériel obsolète, a recouru à ce PPP avec la firme wallonne Dredging international, mieux connue dans l’industrie de dragage mondiale.
L’accord de partenariat que les deux parties ont ainsi scellé a donné naissance à une joint-venture dénommée Société générale de dragage complémentaire du bief maritime (SGDB), en accord avec des armateurs opérant sur le territoire national. Le tout avec le quitus du gouvernement de la République à travers les ministères des Transports et voies de communication, de l’Economie nationale et des Finances.
Selon nos sources, le port de Boma ne désemplit plus. Aucun navire ne se trouve au mouillage à l’embouchure. De même, le travail a bien repris à la CVM/Boma. Une réunion du Conseil d’administration et une autre du Comité de gestion viennent de se tenir.
Etant donné l’évolution de la situation de la CVM SA, il est certain que ces gestionnaires vont devoir se remettre à la tâche pour concrétiser les projets conçus dans le sens de la diversification de ses activités. A. /Cp
Forum des as
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RDC
La Troïka stratégique du gouvernement présidée lundi par le Premier Ministre, Matata Ponyo, a noté que le solde des opérations financières de l’Etat au mois de février 2015 accuse un déficit de CDF 6,07 milliards contre un déficit mensuel programmé de 24,21 milliards au niveau national, indique la primature dans un communiqué de presse parvenu mardi à l’ACP.
Selon la source, ce solde résulte des recettes publiques de CDF 265,40 milliards et des dépenses de CDF 271,48 milliards. En cumul annuel, le compte général du Trésor dégage un solde excédentaire de CDF 34,7 milliards.
La Troïka a fait savoir également que les prévisions macroéconomiques pour l’année 2015 situent le taux de croissance de l’activité économique à 10,4% contre 9,5% réalisé en 2014. Quant à la branche agriculture, les retombées positives sont attendues suite à l’entrée en production des projets des parcs agroindustriels.
lL rythme de formation des prix intérieurs au mois de mars 2015 a été contenu à la plage de 0,01%. L’inflation a enregistré de légères poussées aussi bien au niveau national que sur la ville de Kinshasa, a-t-elle souligné.
En effet, indique le communiqué, l’inflation hebdomadaire s’est située à 0,016% au niveau national et à 0,013% sur la place de Kinshasa. En cumul, elle a atteint 0,127% au niveau national et 0,138% sur la place de Kinshasa.
Par rapport à l’objectif de 3,5% à la fin 2015, en annualisé, elle se situerait à 0,31% sur la place de Kinshasa et à 0,551% au niveau national.
La Troïka rapporte qu’au 20 mars 2015, le taux de change s’est établi à CDF 924,55 et CDF 931,75 le dollar américain respectivement à l’interbancaire et au parallèle, dégageant des dépréciations respectives de 0,16% et 0,03% d’une semaine à l’autre. Les réserves internationales sont à USD 1725,78 millions correspondant à 7,12 semaines d’importations. Le taux directeur de la BCC demeure inchangé à 2%, induisant une marge de positivité de 1,23 point.
Au niveau international, la Troïka note que l’actualité reste dominée par la publication du rapport sur l’évaluation économique préliminaire par l’OCDE. D’après ce rapport, les effets combinés de la baisse des cours du pétrole ainsi que les politiques d’assouplissements monétaires ont contribués à la reprise de la croissance mondiale. Aussi, le risque d’instabilité financière demeure, au regard de l’évolution modeste de l’activité économique et du niveau bas de l’inflation et du taux d’intérêt.
Dans la Zone Euro, l’activité économique devrait croître de 1,4% en 2015 et de 2% en 2016, à la suite de la faiblesse des cours du pétrole et des mesures de politique monétaire ultra expansionniste mises en œuvre par la Banque centrale Européenne.
Par ailleurs, aux Etats-Unis, le rythme de la reprise économique s’est ralenti au cours de trois premiers mois de l’année. Ainsi, la FED a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2015 qui devraient se situer dans une fourchette de 2,3% et 2,7% contre 2,6% et 2,7% initialement. En Chine, après un développement économique exceptionnel pendant trois décennies, ce pays est en train de s’engager sur une trajectoire de croissance moins rapide.
La parité Euro – Dollar s’est établie au 20 mars 2015 à 1,077 contre 1,054 une semaine auparavant, dégageant une appréciation de l’Euro de 2,2% face au dollar américain.
La Troïka relève aussi qu’au 19 mars 2015, le cours de cuivre a enregistré une baisse de 1,62% en se négociant à USD 5.692,00 contre 5.785,50 la tonne métrique au 12 mars 2015. Le cours du cobalt a baissé de 531% en se négociant à USD 30.649,50 au 19 mars 2015 contre USD 32.369,40 au 12 mars 2015.Le cours de l’once d’or à la même date a enregistré une légère hausse de 0,68%, en se négociant à USD 1.171,75 contre USD 1.163,85 une semaine auparavant.
Le cours du pétrole quant à lui a rebondi au 20 mars 2015, bénéficiant d’un accès de faiblesse du dollar et d’achats spéculatifs dans un marché toujours inquiet d’une offre excessive. Sur le marché de Londres, le prix du baril s’est situé à USD 55,22 contre 54,38 au 13 mars 2015, soit une hausse de 1,54%. A New-York, le baril s’est négocié à USD 46,50 contre USD 45,05 au 13 mars 2015 soit une hausse de 3,21%.
Au 19 mars 2015, les cours des produits agricoles céréaliers se sont établis à 10,93/tonne (+4,39%) ; USD 512,00/tonne (-0,24%) et USD 137,32/tonne (-2,28%) respectivement pour le riz, le blé et le maïs, a fait remarquer la Troïka.
ACP/Mat/Ndom/Fmb
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Le village de Kinkasi, dans le territoire de Muanda a connu une ambiance toute particulière le jeudi 16 juillet 2015 à l’occasion de la cérémonie d’inauguration de l’usine de transformation des produits agricoles implantée dans le village de Kinkasi. Plusieurs personnalités ont rehaussé de leur présence cette cérémonie parmi lesquels le Directeur général de Perenco REP, M. Reza Merad, l’Evêque du Diocèse de Boma, l’administrateur de territoire de Muanda. Le commandant adjoint de la base de Kitona, des députés provinciaux et les notables de Muanda . le clou de la manifestation aura été la coupure du ruban symbolique par l’Evêque de Boma Mgr. Cyprien Mbuka et le DG de Perenco, Reza Mered.
Dans son allocution prononcée pour la circonstance, le DG de Perenco, Reza Mered a d’emblée affirmé que ce jeudi 16 juillet marquait une avancée significative du processus engagé depuis 2012 dans le cadre du développement durable et de l’autonomisation des communautés à travers le projet d’agroforesterie. « En effet, l’usine de transformation des produits agricoles que nous inaugurons en ce jour s’inscrit dans le prolongement de ce vaste projet financé par notre société pétrolière dans son budget bénévole, projet initié par le Conseil agricole et Rural de gestion ; le CARG, sur une proposition d’un spécialiste du domaine, M. Alain Huart. L’intéressé déclarait d’ailleurs ce jour-là que l’agroforesterie offre aux populations rurales la possibilité d’associer judicieusement les cultures d’acacias ; de manioc, et du maïs, avec des résultats très intéressants dès la première année.
En tant que société pétrolière implantée à Muanda et consciente de sa responsabilité sociale et sociétale, Perenco a pris l’option d’appuyer financièrement et matériellement cette initiative mettant en scène 20 familles du groupement de Yema qui ont adhéré à ce projet mis en œuvre sur 170 hectares et bénéficiant de l’expertise des professionnels du Centre d’appui au développement intégral de Mbakana (Cadim) et du Conseil agricole et rural de gestion de Muanda (CARG). Grâce à cette expertise, le projet proprement dit a pu être lancé officiellement le 24 mai 2013 en présence de Mme le maire de la ville de Boma et des autorités locales », a déclaré le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered.
La séquestration du carbone
Le Directeur général de Perenco a souligné que les techniques modernes de culture associées à des semences améliorées judicieusement préparées à l’Inera à Kinshasa afin de répondre aux réalités climatiques et contextuelles de l’agriculture à Muanda, ont permis aux 20 familles impliquées sur le plateau de Yema de procéder déjà à plusieurs vagues de récoltes fructueuses de Niébé et d’arachides ainsi que d’autres produits agricoles. «Ce techniques ont par ailleurs permis de planter des acacias et autres arbres fruitiers de valeur sur 80 hectares. Ces arbres d’environ 3 mètres de haut constituent déjà une véritable forêt artificielle qui va permettre le lancement à Yema, en décembre, de l’activité d’apiculture, c-à-d l’élevage d’abeilles pour produire du miel », a affirmé le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered.
Le patron de Perenco a rappelé que ces acacias ont l’avantage d’atteindre la maturité en 8 ans et constituent un véritable atout en matière d’amélioration de l’environnement par la séquestration du carbone et permettent aussi de réduire les impacts négatifs sur les mangroves, car les arbres vont fournir une nouvelle source d’exploitation de Makala. Par ailleurs, a-t-il dit, la biodiversité sera améliorée, la pluviométrie augmentée et la terre sera naturellement enrichie de biomasse. Cela aura des effets bénéfiques sur les prochaines cultures.
Le renforcement des capacités
Parlant des investissements de Perenco, le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered, n’y est pas allé par quatre chemins en disant : « Si notre société Perenco s’est investie et continue de s’investir autant dans ce projet d’agroforesterie, c’est parce que nous souhaitons lutter contre le faible rendement des cultures, lutter contre la destruction des galeries forestières et, en définitive lutter contre la pauvreté et protéger l’environnement ; c’est dire que l’objectif à terme est le renforcement des capacités des populations à produire par elles-mêmes en appuyant des actions créatrices d’emplois pour réduire la pauvreté et l’accès aux services sociaux de base en vue de rendre ces populations autonomes dans leur prise en charge », a dit le Directeur général de Perenco Rep.
Pour M. Reza Mered, c’est aussi sur cette lancée que les responsables de Perenco ont pris les contacts nécessaires avec le diocèse de Boma pour un partenariat visant l’installation de l’usine qui vient d’être inauguré à Kinkazi, afin de permettre d’écouter les produits des fermiers agro forestiers, mais aussi de transformer ces produits des champs en farine. « Un moyen d’appuyer les populations paysannes à améliorer leurs conditions de vie socio-économique et de les aider à acquérir une autonomie responsable dans leur développement intégral.
Expliquant les raisons du choix porté sur le diocèse de Boma, le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered a affirmé que le Diocèse de Boma constitue une institution stable fortement présente dans la région, jouissant d’un crédit moral et d’une expérience avérée tant sur le plan religieux et social que culturel et développemental. Tandis que son partenaire TEXERE, dispose de l’expérience, des moyens et de la technologie nécessaires pour transformer les produits agricoles, notamment le manioc et tous ses dérivés partant de la population jusqu’à la commercialisation en passant par la transformation et la conservation.
Une œuvre admirable
Parlant du bâtiment qui abrité l’usine, le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered a affirmé que le bâtiment a une suprecficie de 312 mètre carrés et 4 mètres de hauteur, avec deux parties principales dont une zone de transformation des produits avec plusieurs machines de transformation et une zone de stockage des produits transformés. Le bâtiment est raccordé à l’eau et à l’électricité et dispose à l’extérieur de deux toilettes. « Vous noterez que aussi de l’autre côté, à l’extérieur du bâtiment, la zone d’épluchage de manioc ainsi qu’un séchoir de maniocs. Le diocèse de Boma a mis à disposition toutes les machines nécessaires pour l’équipement du bâtiment. Il est important également de noter l’implication des notables du village de Kinkasi qui a mis à disposition le terrain du site sur lequel est érigé l’usine. Le choix du site est dicté par sa position géographique car il se situe au centre des principales activités agricoles de Muanda et à proximité de nos points de raccordement en eau et en électricité » .
Le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered a terminé son discours en exprimant sa satisfaction de voir ce projet aboutir au moment où son mandant en RDC s’achève.
« J’ose espérer que cette dynamique visant le développement durable des communautés de Muanda va être maintenue. Je vous garantis toutefois que notre société pétrolière est résolument engagée dans les actions sociales en faveur du développement de Muanda et sera toujours disposée à apporter sa pièrre à l’édifice de la reconstruction de cette ville », a conclu le Directeur général de Perenco Rep, Reza Mered.
Pour sa part, l’évêque du diocèse de Boma, Mgr. Cyprien Mbuka a salué l’implication de Perenco dans le développement des communautés dans le territoire de Muanda. Pour l’évêque de Boma, cette usine est le signe de la parfaite collaboration entre les communautés de Muanda et la société Perenco.
« Cette usine va explorer non seulement les produits de l’agroforesterie financée par Perenco, mais aussi des produits des autres cultivateurs de Muande. Cela aura l’avantage de donner aux cultivateurs une possibilité sûre d’écouler leurs produits agricoles et, à l’usine, d’inonder les marchés locaux avec des produits à des prix abordables, car l’électricité et l’eau alimentant l’usine sont offerts gracieusement par Perenco » a souligne le DG Reza Mered.
Signe de temps, l’inauguration de l’usine de transformation des produits agricoles a coïncidé avec la première recolte de manioc dans le site ,le plateau de Yema où Perenco finance et appui le projet d’agroforesterie, un projet qui vise à permettre aux paysans de réaliser leur autonomie alimentaire et qui s’inscrit dans le politique de séquestration du carbone. Cette culture qui ses fait sur une superficie de 80 hectares concerne 20 familles sélectionnées dans les villages de ndunji et Yema.
Luc-Roger Mbala Bemba / l'observateur
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Une vue aérienne du barrage d'Inga
RDC
L'institution financière évoque cependant un nouveau retard dans ce projet en gestation depuis plus de dix ans.
"Normalement, le démarrage des travaux pourrait être en 2017", a déclaré le directeur des opérations de la Banque mondiale en RDC, Ahmadou Moustapha Ndiaye, lors d'une conférence de presse à Kinshasa.
La date doit cependant être prise "avec beaucoup de précaution parce qu'il y a encore énormément de questions techniques à résoudre", a ajouté M. Ndiaye, dont l'organisation a débloqué 73 millions de dollars en 2014 pour soutenir la construction de cette extension des deux premières centrales électriques construites sur le site des chutes d'Inga, sur le fleuve Congo, à environ 250 km au sud-ouest de Kinshasa.
La Banque mondiale avait estimé en mars 2014 que les travaux du nouvel ensemble, baptisé Inga III, pourraient commencer vers la fin 2016, soit avec près d'un an de retard par rapport aux prévisions du gouvernement.
La Banque, a rappelé M. Ndiaye, fournit actuellement une "assistance technique pour appuyer le gouvernement dans les études techniques de faisabilité" du projet, auquel est également associée la Banque africaine de développement.
"Au cours des derniers mois il y avait quelque retard dans l'état d'avancement de ce projet, mais depuis le mois de janvier [...] il y a des décisions qui ont été prises par le gouvernement pour renforcer la gouvernance", a-t-il ajouté, "il y a une nouvelle dynamique qui s'est créée, ce qui nous rend un peu plus optimistes".
"Nous espérons que le dossier d'appel d'offres sera lancé très bientôt. Il y a des questions techniques qui doivent être résolues. Il y a aussi des questions d'ordre réglementaire telle que la loi sur Inga qui doit être soumise au Parlement", a-t-il encore déclaré.
Selon les plans du gouvernement, Inga III doit permettre à la RDC de produire 4.800 MW supplémentaires, soit l'équivalent de trois réacteurs nucléaires de troisième génération.
Avec AFP
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