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Le directeur du département Région Nord de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC), Oscar Mutompuela, a salué l’arrivée récente à Lubumbashi (Katanga) de 18 nouvelles locomotives sur les 38 commandées.
IL a affirmé, dans un entretien lundi avec l’ACP, que les premiers essais ont eu lieu la semaine dernière, avec la locomotive 1907, qui a tracté plus de 1.300 tonnes sur le tronçon Likasi-Tenke, à la grande satisfaction de la hiérarchie.
La phase de réception se poursuit jusqu’à la fin du mois de juillet en cours, a-t-il ajouté, le lancement de l’exploitation proprement dite intervenant en début du mois d’août prochain.
ACP/Mat/May
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Les autorités douanières du poste frontalier d’Aru, en Province Orientale, déplore une baisse de recettes douanières suite à la fermeture, depuis deux semaines, de la frontière de Vura par les autorités ougandaises. La Fédération des Entreprises du Congo (Fec) se plaint aussi de cette fermeture unilatérale qui bloque l’approvisionnement en produits de première nécessité depuis ce pays voisin. Par ailleurs, le service de migration ougandais a doublé le prix du visa.
Les véhicules en provenance de la RDC ne traversent plus la frontière de Vura. Selon le président de la Fec-Aru, Robert Amasi, cette situation empêche les opérateurs économiques locaux d’importer des marchandises. Les produits de première nécessité sont ainsi devenus rares sur le marché local.
Robert Amasi déplore également la majoration de frais de visa qui sont passés de 50 à 100 dollars américains. Il demande l’intervention des autorités compétentes pour régler ce litige frontalier et mettre fin au calvaire des commerçants.
«C’est difficile de traverser en Ouganda pour effectuer des achats. Faire le chemin détourné, c’est quelque chose de 300 et quelques kilomètres. Cela nous bloque», s’est-il plaint.
De son côté, l’administrateur du territoire d’Aru, Venant Nkosi Palamu, affirme que les recettes de l’Etat ont sensiblement diminué suite à la fermeture de la frontière entre les deux pays.
«Nous ne savons plus travailler correctement comme par le passé. Il y a des services qui ne fonctionnent plus. Il y a des recettes de l’Etat qui ne sont plus encaissées normalement», a-t-il expliqué.
Des sources locales dénoncent l’indifférence du gouvernement congolais dans ce dossier.
Interrogé à ce sujet, le porte-parole du gouvernement congolais avait déclaré que les autorités nationales interviendraient une fois qu’elles auront reçu le rapport des autorités locales. Depuis, rien n’a été fait.
Avec la Radio Okapi
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*Aux allures d’un contrôle parlementaire, la visite des élus du peuple à la Direction générale de la BRALIMA/Kinshasa a été une opportunité pour les députés de palper l’ensemble des réalisations inlassables du brasseur en termes d’investissement, et surtout sa contribution énorme dans l’économie nationale de la République démocratique du Congo. Les responsables de l’entreprise ont, également, saisi l’occasion pour présenter les différents défis auxquels est confrontée la BRALIMA dans sa mission d’offrir des produits de qualité supérieure à la population Congolaise.
C’est dans le cadre de la journée Portes-Ouvertes initiée par la BRALIMA, dans son usine de la Capitale, que les Députés nationaux, membres de la Commission Economique, financière et Contrôle Budgétaire de l’Assemblée nationale, ont découvert la géante brasserie du pays dans toute sa dimension.
Composée d’une dizaine des députés, la délégation parlementaire a été conduite par l’Honorable Jean-Luc MUTOKAMBALI, Président de la Commission ECOFIN.
A tout seigneur, tout honneur, dit-on. Les Parlementaires ont reçu un accueil digne de leur rang par l’ensemble du personnel de la BRALIMA-BOUKIN.
Tout a commencé par le mot de circonstance prononcé par Alexey CHERNYAEV, qui a remercié les Députés pour avoir accepté de consacrer du temps à la brasserie malgré leurs multiples occupations.
Cernant le cadre de cette visite, le Directeur général de la BRALIMA a souligné l’importance de cette réception qui trouve son sens, vu le rôle que joue ces représentants du peuple. Ce peuple qui consomme les produits de l’industrie Brassicole, avec toute confiance.
‘‘En tant qu’élus du peuple, vous avez à cœur le bien-être de la population. Vous pouvez compter sur nous car nous sommes engagés à créer la croissance non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour le bien-être des communautés dans lesquelles nous vivons’’, a indiqué le DG Alexey CHERNYAEV.
Cette visite, il convient de le souligner, s’inscrit dans la droite ligne de la vision citoyenne de la première firme Brassicole du pays, qui tient à promouvoir son engagement comme partenaire de Croissance en RDC et aussi à démontrer sa contribution à l’émergence du pays.
Le Directeur Corporate & Relations a, pour sa part, brossé une vue panoramique de la BRALIMA. Laurent BUKASA, c’est de lui qu’il s’agit, est parti de la création jusqu’aux réalisations, y compris les meilleures ambitions de la Brasserie pour le Congo-RDC sur les plans social, économique et environnemental. A l’en croire, la BRALIMA s’est installée en RDC depuis 92 ans. Elle est la première entreprise brassicole du pays. Filiale du groupe HEINEKEN, la BRALIMA est le 1er employeur du secteur privé en RDC avec 2% de la main d’œuvre, 3000 employés directs et indirects.
Avec six sites de productions (Kinshasa, Lubumbashi, Boma, Bukavu, Kisangani et Mbandaka), l’entreprise assure une couverture totale grâce à une forte capacité de production et sa gamme variée. C’est ce qui fait d’elle leader incontestable sur le marché des bières en RDC.
En termes d’investissement, la géante brasserie congolaise représente 2% du PIB du pays et 9% des recettes fiscales du gouvernement.
Devant les Députés, le Directeur Corporate & Relations a évoqué les actions sociales à impact visible qui font de la BRALIMA une véritable entreprise citoyenne dans le pays. La firme réalise sa responsabilité sociétale à travers la Fondation BRALIMA qui contribue aux enjeux du développement durable en RDC.
Ainsi, Laurent BUKASA a martelé sur la politique générale de cette structure d’assistance qui œuvre dans trois domaines clés, à savoir : la santé, l’éducation et le Projet Riz.
La Fondation BRALIMA s’illustre par ses actions menées sur le terrain pour améliorer le bien-être des Congolais. Elle organise, chaque année, des campagnes de sensibilisations contre la consommation abusive de l’alcool à l’intention des usagers de la route et des étudiants dans les universités. Elle fait des dons des fournitures scolaires aux élèves vulnérables à travers les ONG locales.
Sur le plan interne, la Fondation BRALIMA sensibilise ses agents sur les méthodes de prévention et dépistage de VIH/Sida. Chaque trois mois, les agents donnent gratuitement du sang au profit du centre national de transfusion sanguine.
BRALIMA : Partenaire de croissance en RDC
Toutes ces actions sont menées grâces aux bénéfices que la Brasserie fait dans la vente de ses boissons. Une façon pour la BRALIMA de partager et de se développer ensemble avec ses partenaires dans la communauté. ‘‘C’est pour nous une fierté de vous montrer notre engagement à demeurer partenaire de croissance en RDC. Nous aimons le Congo. Nous croyons en ce pays qui offre des perspectives très prometteuses au regard de sa démographie, de la jeunesse de sa population, du dynamisme de son économie. C’est pour cette raison que nous continuons d’investir afin de créerdes richesses pour nous et les communautés’’, a expliqué le Directeur Corporate.
Concernant la préservation de la nature, Laurent BUKASA a mis l’accent sur la quintessence du programme «Brasser un monde meilleur» instauré au niveau de la Brasserie pour la protection de l’environnement en RDC.
Ce programme a permis au brasseur de mettre en place un système de réduction de sa consommation d’eau, d’énergie ainsi que ses émissions de CO2, pendant la fabrication des boissons.
S’agissant de l’approvisionnement, la BRALIMA achète localement les matières premières disponibles (projet riz, sucres et bouteille). Le groupe HEINEKEN impose des objectifs chiffrés qui sont sanctionnés chaque année par un rapport de développement durable.
Retenons que la visite a commencé par la 5ème ligne d’embouteillage, la toute dernière installée à la brasserie de Kinshasa, dotée d’une des technologies les plus récentes dans le monde de l’industrie brassicole. Ensuite, la Salle de Brassage en continu, le nouveau filtre ainsi que l’usine de traitement des eaux usées, qui fait la spécificité de BRALIMA en matière de respect de l’environnement en RDC.
Chaque étape de la visite inspirait les élus du peuple à poser des questions sur le fonctionnement, le processus de fabrication des boissons dans la Brasserie. Laurent BUKASA a aussi répondu à la grande satisfaction des leurs ententes.
Le Directeur Corporate de la BRALIMA a, cependant, regretté que son entreprise soit confrontée à plusieurs défis dont l’augmentation de la taxe des droits d’accise qui est passée de 50% depuis 2012 y compris celle 68% de taxe par bouteille.
Conséquence, la société a connu une baisse de volume (-20%), un profit négatif en 2013 et un moins des recettes de taxe pour l’Etat (-10 millions $).
Au-delà des poids fiscaux importants, la BRALIMA subit beaucoup des missions de contrôles et des pénalités non justifiées pour un partenaire citoyen. Il a évoqué, également, la réalité avec les coupures intempestives d’électricité (plus de 270 coupures en 2014). Le responsable Corporate a surtout déploré une sorte de concurrence déloyale installée dans la partie Est du pays où les boissons étrangères entrent frauduleusement dans les frontières. Parfois sans payer des taxes, elles se vendent au prix bas par rapport aux boissons locales.
Au terme de la visite, les parlementaires ont été émerveillés de vivre et entendre les réalisations de la BRALIMA qui confirment ses 5 engagements : Semer la croissance, réduire la pauvreté, investir dans le social, œuvrer pour l’environnement et garantir la meilleure qualité.
Très convaincu, le Président de l’ECOFIN a noté que la BRALIMA est non seulement une entreprise citoyenne, mais aussi un acteur majeur pour l’économie du pays.
‘‘Nous avons vu ce que vous réalisez dans ce pays. La BRALIMA sera désormais inscrit dans notre agenda. Nous sommes désormais vos ambassadeurs. Nous veillerons à ce que vos intérêts soient préservés aussi bien que les intérêts du pays’’, a déclaré l’Honorable Jean-Luc MUTOKAMBALI.
Jordache Diala / la prospérité
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Dans son mot de bienvenue, l'épouse du Chef de l'Etat qui a d'abord transmis les salutations de son cher époux aux invités, a indiqué que celui-ci à travers cette initiative tient mordicus à améliorer les conditions des vies des populations et à offrir l'emploi aux congolaises et congolais.
Pour la première dame de la RDC, les activités agro-pastorales contribuent à la lutte contre la faim et suscitent l'attrait d'autres Nations à effectuer le déplacement pour se ressourcer auprès des experts pour emboîter les pas. C'est pourquoi elle n'a pas hésité d’appeler tout le monde à planter ne fût-ce qu'un petit rien dans les espaces libres pour valoriser le sol et bénéficier de ce sol riche que Dieu a donné à cette grande Nation.
Ensuite, Gomer Pelgrims, l'un des gestionnaires du Parc à travers une projection, a édifié l'assistance sur les objectifs et les différentes espèces qui peuplent déjà le Parc de la vallée de la N’sele. En plus des herbivores parmi lesquels les impalas, les zèbres, et quelques carnivores, les lions et les crocodiles ont été ajoutés dans la faune afin de permettre aux visiteurs de les voir de près.
Le Parc Animalier de la Vallée de la N’sele offre également une faune diversifiée et tourmentée. On y découvre entre autres une savane herbeuse, un relief qui livre aux touristes une vue paradisiaque.
Dans les allocutions qui se sont également succédé, l'on a noté celles du Directeur général de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) qui a rassuré de l'accompagnement de ce projet qui fait désormais la fierté de la RDC de par son contenu qui livre la richesse naturelle de la RDC en miniature. L'ICCN travaillera en étroite collaboration avec le Parc Animalier de la Vallée de la N’sele.
Le ministre du Tourisme, dans son intervention a félicité l'initiateur de ce projet, le président de la République Joseph Kabila Kabange pour cette idée qui sans doute motivera les bonnes consciences à suivre cet élan de reconstruction pour que l'agriculture et l'élevage contribuent à l'essor de l'économie nationale. Le Parc de la Vallée de la N’sele vient donc impulser le secteur touristique congolais, selon le ministre du tourisme.
Cette cérémonie d'inauguration a connu la présence des ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques et des personnalités telles que la Ministre du Genre, Enfant et Famille, Chantal Safou Lopusa et tant d'autres. Les invités ont eu droit à la visite du Parc et ont suivi en compagnie de l'épouse du président Joseph Kabila, les particularités de chaque espèce animale.
Ils ont découvert les merveilles de ce domaine présidentiel qui réserve, également une panoplie d'activités avec un pont indien qui donne à, ceux qui y monte la sensation d'une balançoire sur la rivière Nsele, qui arrose le Parc. Dans une ambiance de fête, les hôtes de Marie Olive Lembe Kabila ont partagé un verre et un repas sous le rythme de la musique congolaise. Les artistes musiciens, comédiens et d'autres groupes culturels ont assisté à cette cérémonie. Le parc va donc ouvrir officiellement ses portes le 2 juin 2018.
L’Avenir
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Baisse sensible du prix de la farine de maïs et de manioc sur le marché de la ville de Kisangani, chef lieu de la province Orientale à la grande satisfaction des consommateurs, a constaté lundi l’ACP. Un gobelet qui se vendait à 250fc revient aujourd’hui à 100fc, alors que celui du manioc se négocie à 150fc pour deux gobelets.
Selon les témoignages recueillis par l’ACP auprès de certains cultivateurs sur les raisons de cette baisse du prix de ces aliments de base de la population de Kisangani, le bon choix sur la période à cultiver les deux cultures, à savoir le maïs et le manioc est la principale raison qui favorise la baisse du prix de ces denrées alimentaires.
ACP/Zng/May/Fmb
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