Moïse Katumbi, opposant politique majeur en République démocratique du Congo et président du parti Ensemble pour la République, a déclaré sur X que « ce n’est pas la Constitution qui permet la mauvaise gouvernance ». Selon lui, la RDC dispose de la meilleure Constitution du monde, et le véritable problème ne réside pas dans le texte constitutionnel lui-même, mais dans le manque de volonté politique et le non-respect des lois par ceux qui dirigent le pays. Cette position s’inscrit dans le débat récurrent sur une possible révision ou un changement de la Constitution de 2006, modifiée en 2011. Moïse Katumbi s’oppose fermement à toute modification qui, selon lui, servirait surtout à prolonger le pouvoir en place ou à affaiblir les institutions. Il répète régulièrement que rien ne justifie de changer une Constitution qu’il considère comme l’une des plus avancées d’Afrique, avec ses dispositions sur la séparation des pouvoirs, la limitation des mandats et la protection des libertés fondamentales.
Pour l’ancien gouverneur du Katanga, le vrai problème du Congo est ailleurs : l’absence de bonne gouvernance, la corruption endémique, l’impunité, les violations des droits humains et la détérioration continue des conditions de vie de la population. Il estime que le changement dont le pays a besoin est avant tout social et économique, et non institutionnel.Ces derniers mois, Moïse Katumbi s’est aligné avec d’autres figures de l’opposition, dont l’ancien président Joseph Kabila, pour rejeter les projets de réforme constitutionnelle portés par le pouvoir en place sous Félix Tshisekedi. Ils dénoncent une dérive autoritaire et appellent la population à rester vigilante face à toute tentative de modifier les règles du jeu en cours de mandat.
Cette déclaration de Katumbi repose sur un argument partagé par de nombreux observateurs : de nombreux pays africains possèdent de belles constitutions sur le papier, mais souffrent surtout d’un déficit d’application et d’un manque d’État de droit. Cependant, certains estiment que la Constitution de 2006, même si elle est globalement bonne, présente certaines faiblesses liées à la centralisation excessive du pouvoir ou à des difficultés de mise en œuvre dans un pays aussi vaste et divers que la RDC. En résumé, Moïse Katumbi défend l’idée que la Constitution n’est pas le coupable, mais que c’est la manière dont les dirigeants l’appliquent – ou ne l’appliquent pas – qui explique la mauvaise gouvernance. C’est un discours classique d’opposant qui met l’accent sur la responsabilité politique plutôt que sur un simple changement des textes.
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