Mercredi  17 octobre 2018 21:55
French Chinese (Simplified) English Hindi
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Le président du Sénat congolais, Léon Kengo Wa Dongo, a souhaité que l’un des principaux opposants au président Joseph Kabila, Moïse Katumbi, puisse rentrer en République démocratique du Congo pour participer à l‘élection présidentielle prévue le 23 décembre.

“Il est le fils du pays, l’exclure c’est avoir peur qu’il se présente et qu’il puisse être élu”, a déclaré M. Kengo sur Radio France Internationale (RFI).

M. Katumbi, qui vit à l‘étranger depuis mai 2016, affirme avoir été empêché de rentrer en RDC début août pour déposer son dossier de candidature. Les autorités affirment qu’il ne s’est pas présenté à la douane congolaise.

L’ex-gouverneur du Katanga a été condamné en son absence à trois ans de prison. Le ministre de la Justice affirme qu’un mandat d’arrêt international a été émis contre lui.

“Oui, mais maintenant nous sommes au début des élections. Mon souhait le plus clair, c’est que tout le monde se présente. Et comme il a été condamné, qu’il demande au président de pouvoir l’amnistier”, avance M. Kengo.

Le président du Sénat estime également que la candidature de l’ex-chef rebelle Jean-Pierre Bemba ne doit pas être invalidée malgré une affaire annexe de subornation de témoins devant la Cour pénale internationale (CPI) qui l’a acquitté pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Vers un scénario à la “Poutine/Medvedev” ?

M. Kengo, 83 ans, Premier ministre sous le maréchal Mobutu, n’exclut pas que le président Kabila prépare un scénario à la “Poutine/Medvedev” en ayant désigné comme dauphin son ex-ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary.

“Analysons tout : il fait passer Ramazani, Ramazani peut être élu une fois, lui peut revenir. Moi, je crois qu’il a bien joué. S’il revient après, il peut rester autant qu’il veut”, selon le président du Sénat.

La Constitution de 2006 indique cependant que le président est élu “pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois”.

“Je ne vous dis pas adieu, mais je vous dis à bientôt”, a déclaré le président congolais devant ses pairs de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC) vendredi en Namibie, une petite phrase qui a ravivé la défiance de ses adversaires en RDC.

Elu en 2006, réélu en 2011 dans un contexte de fraudes massives, le président Kabila peut se maintenir au pouvoir “jusqu‘à l’installation effective d’un successeur élu” selon cette même Constitution. Les élections ont déjà été reportées deux fois, fin 2016 et fin 2017.

Avec AfricaNews

 

Application de CComment' target='_blank'>CComment


search

À la une

Sept pêcheurs congolais de Kyavinyonge détenus dans des cachots ougandais.

Sept pêcheurs congolais de Kyavinyonge détenus dans des cachots ougandais.

Le Katanga premier cas d’école pour le découpage

Le Katanga premier cas d’école pour le découpage

Poursuite des opérations conjointes FARDC-MONUSCO en Ituri

Poursuite des opérations conjointes FARDC-MONUSCO en Ituri

ATTENDU HIER DANS LA CAPITALE RAMAPHOSA : LES DESSOUS DE L’ANNULATION DE SA VENUE À KINSHASA

ATTENDU HIER DANS LA CAPITALE RAMAPHOSA : LES DESSOUS DE L’ANNULATION DE SA VENUE À KINSHASA

La galère de 200.000 Congolais expulsés d’Angola !

La galère de 200.000 Congolais expulsés d’Angola !

A travers une note sur le Congo-Kinshasa, Elections en RDC : la FIDH craint le pire !

A travers une note sur le Congo-Kinshasa, Elections en RDC : la FIDH craint le pire !

PUBLICITÉ

  • RDC annonces
    RDC annonces
  • RDC emploi
    RDC emploi
  • RDC immo
    RDC immo

La revue de presse

17 October 2018
La revue de Presse de ce mecredi 17 octobre 2017

SUIVEZ-NOUS

Facebook
Twitter
Google plus
Youtube

RDCN sous tous les formats

Iphone,Ipad et Android

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom