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AFRIQUE

L'actualité de la semaine en Afrique

© Saber Jendoubi, AFP | Vue aérienne de la ville de Bria le 12 juin 2017 où de violents combats ont éclaté, mardi 20 juin.

Le bilan des affrontements, qui ont eu lieu mardi dans la ville de Bria, dans le centre-est de la Centrafrique, s'est considérablement alourdi, mercredi, passant à plus de cent morts, selon des sources humanitaire et sécuritaire.

Au moins cent morts. De violents combats ont éclaté, mardi 20 juin, à Bria, dans le centre-est de la Centrafrique, au lendemain de la signature d'un accord censé mettre un terme au conflit ethnique et religieux, qui a fait des milliers de morts depuis 2013.

"On dénombre une centaine de morts, la ville est toujours sous tension", a expliqué l'abbé Gildas Gbénai de la paroisse Saint-Louis à Bria, confirmant un chiffre communiqué par le maire de la ville, Maurice Belikoussou.

Selon des sources concordantes, des combats ont eu lieu sporadiquement depuis samedi à Bria entre différents membres d'un groupe armé, pour les uns proches des milices pro-chrétiennes anti-balaka et d'autres proches de la mouvance musulmane.

Ces affrontements surviennent alors que 13 groupes rebelles ou milices sur les 14 que compte la Centrafrique ont signé lundi à Rome un accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sous le parrainage de la communauté catholique Sant'Egidio. Fruit d'une médiation menée par la  communauté catholique de Sant'Egidio, l'accord prévoyait notamment la reconnaissance des autorités légitimes issues des élections organisées en 2015-2016.

La Centrafrique a basculé dans la violence en mars 2013 avec l'arrivée au pouvoir, dans ce pays majoritairement chrétien, des rebelles musulmans de la Séléka et la contre-offensive des milices chrétiennes anti-balaka. L'intervention de la France en décembre 2013, dans le cadre de l'opération Sangaris, puis le déploiement des casques bleus de l'ONU ont permis de freiner l'escalade meurtrière et de mener une transition politique avec l'élection d'un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra. Mais la situation reste précaire. Si le niveau des violences n'est plus celui de 2013, 50 à 60 % du pays restent sous le contrôle des groupes armés.

Avec AFP et Reuters

 

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