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EUROPE

L'actualité de la semaine en Europe

Vladimir Poutine a adressé plusieurs messages au monde, ce mercredi 7 décembre. Le président russe s'est exprimé en visioconférence devant son Conseil des droits humains, une organisation qui dépend du Kremlin. Il a notamment précisé les contours de la doctrine nucléaire russe, et a dressé un point d'étape concernant l'Ukraine.

 

« Nous ne sommes pas devenus fous, nous savons ce que sont les armes nucléaires », a assuré Vladimir Poutine ce mercredi, précisant que Moscou n'utiliserait la bombe atomique qu'en réponse à une attaque de ce type.

Nous considérons les armes de destruction massive, l'arme nucléaire, comme un moyen de défense. (Y recourir) est construit autour de ce qu'on appelle la "frappe en représailles" : si on nous frappe, on frappe en réponse.

« Nous avons ces moyens, et cela sous une forme plus avancée et moderne que n'importe quel autre pays ayant le nucléaire », développe le chef du Kremlin, continuant de souffler le chaud et le froid.

Le président russe relève d'ailleurs, sur fond de confrontation larvée en cours entre son pays et l'Occident, que « la menace d'une guerre nucléaire grandit ». Américains et Européens en sont les responsables à ses yeux.

C'est un virage. Ce n'est pas du bluff, disait en effet M. Poutine, au sujet de l'arme ultime, le 21 septembre dernier, dans un discours diffusé le matin heure de Moscou, le soir heure de Vladivostok, pour que tout le pays l'entende.

 

Ce jour-là, le président russe avait annoncé une escalade majeure, la mobilisation partielle, et enfin l'utilisation de l'arsenal nucléaire de la Fédération russe « en cas de menace pour l'intégrité territoriale de notre pays ».

« Nous avons de nouveaux territoires »

M. Poutine s'exprimait devant un panel choisi de militants des droits de l'homme affiliés. Il en a profité pour faire le point sur la mobilisation et ce que l'on appelle toujours à Moscou « l'opération spéciale », dans son dixième mois.

Cent cinquante mille mobilisés sont dans la zone de l'opération, c'est-à-dire que la moitié sont dans les troupes. Sur ces 150 000, seulement la moitié, soit 77 000, sont directement dans des unités de combat. Les autres se trouvent aux deuxième et troisième lignes. Les autres 150 000 sont toujours dans les centres d'entraînement du ministère de la Défense. C'est ce qu'on appelle la réserve de combat. Dans ces conditions, parler de mesures de mobilisation supplémentaires n'a tout simplement pas de sens. Ni l'État ni le ministère de la Défense n'en ont besoin aujourd hui. L'opération spéciale dure peut-être longtemps, mais nous avons de nouveaux territoires. C'est un résultat si important. Et la mer d'Azov est devenue la mer intérieure de la Fédération de Russie.

 

Le chef d'État russe se félicite donc d'avoir annexé quatre régions ukrainiennes en septembre, même si sa mainmise y reste relative et que les combats continuent. Ce mois, l'armée russe a dû battre en retraite à Kherson.

 

Le retrait de cette ville, annexée quelques semaines plus tôt, a notamment fait redescendre la température. D'où peut-être en partie le fait que Vladimir Poutine assure désormais que Moscou n'utilisera pas la bombe en premier.

Ils « ont soudainement "vu la lumière" »

Toujours ce mercredi, le chef du Kremlin a accusé l'ONU, où son pays est membre permanent du Conseil de sécurité, mais aussi d'autres organisations internationales et les médias étrangers, de cultiver un biais anti-russe.

Ce n'est qu'après le début de l'opération militaire spéciale que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le Conseil de l'Europe et d'autres soi-disant organisations de défense des droits de l'homme ont soudainement « vu la lumière » et ont commencé sans vergogne à démontrer leur parti pris cynique.

« Cela signifie que ces structures ne sont pas en mesure de remplir leurs missions statutaires », tranche Vladimir Poutine, dans le cadre de cette réunion annuelle du Conseil présidentiel des droits humains, formé en 2004.

Pour lui, les organisations occidentales de défense des droits humains ont été créées « principalement comme un instrument d'influence sur la politique intérieure de la Russie et surtout d'autres pays d'ex-URSS ».

Quant aux « médias étrangers », ils diffusent, dit-il, des « faux ignobles » et des « mensonges flagrants » sur l'offensive russe en Ukraine. Et de les accuser de « racisme ouvert », ou encore de « russophobie agressive ».

rfi

 

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