Mercredi  18 fevrier 2026 05:40
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Le président de la banque mondiale Jim Yong King dont l'arrivée est prévue pour demain 22 mai

La Banque mondiale a procédé jeudi 21 mai à la revue annuelle de performance de son portefeuille d’intervention en RDC. De manière globale, la RDC a amélioré son pouvoir de consommation des crédits. Cette revue a regroupé d’une part, les cadres de coordination et les cellules d’exécution des projets ainsi que leurs ministères sectoriels du pays. Et d’autre part, les cadres techniques et de gestion, responsables du suivi des projets financés par cette institution de Bretton Woods en RDC.

Sur une moyenne régionale fixée à 23% de décaissement pour l’année calendaire, la RDC a réalisé 22,8% soit 237 millions déjà décaissés pour 2015 sur l’ensemble des projets. Et du coup, la RDC se place 3è en Afrique subsaharienne en termes de décaissement après le Nigeria et l’Ethiopie.

Selon l’évaluation, le portefeuille de la Banque mondiale en RDC est estimé à 3,1 milliards de dollars américains, pour le financement de 26 projets. Plus de 60% de ce fonds est consacré aux travaux d’infrastructures et d’énergie, dont la réhabilitation de la centrale hydroélectrique d’Inga 1 et 2.

La Banque mondiale a cependant relevé quelques entraves à la bonne gestion des projets et qui requièrent une attention particulière des gouvernants. Il s’agit notamment de la faiblesse du cadre de suivi et évaluation des projets, la conception trop ambitieuse et complexe des projets et un cadre institutionnel de mise en œuvre marquée par le retard dans les reformes-clés.

La prise en charge des agents de l’Etat engagés dans les projets et la gestion des finances en constituent un autre handicap.

La Banque souhaite que les gestionnaires des projets réunis identifient les bonnes mesures pour accélérer la mise en œuvre des projets. Cette façon de faire permettrait de donner de bons résultats, espère la même source.

 

Radio Okapi

 

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La République démocratique du Congo a acheté deux Airbus A320 d'occasion à Alitalia pour sa future compagnie aérienne nationale Congo Airways, a-t-on appris samedi auprès d'une source proche de la transaction.

Selon cette source, "les deux appareils [achetés à la compagnie italienne] datent de 2007-2008".

Le prix de la transaction n'a pas été communiqué.

Dans un entretien à l'AFP en avril, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo avait annoncé que la RDC était intéressée par l'acquisition de deux appareils moyen-courrier A320 en crédit-bail pour sa nouvelle compagnie aérienne publique.

Le fait d'avoir finalement opté pour un véritable achat plutôt que pour une location "est un gage de crédibilité" donné par l’État et Congo Airways, estime la source familière du projet interrogée par l'AFP.

La direction de Congo Airways, auprès de laquelle Air France est engagée par un contrat d'assistance technique, a été formellement installée au premier trimestre.

La société, dont le vol inaugural pourrait avoir lieu en août, est actuellement en pleine phase de recrutement.

Aux termes du projet retenu, la nouvelle compagnie aérienne commencerait par desservir huit villes en RDC et passerait à 14 destinations intérieures au bout de trois ans.

Dans la perspective du développement de la compagnie, qui pourrait ensuite déborder du cadre des frontières de la RDC, les autorités envisagent l'achat d'autres appareils, neufs, à l'avionneur européen Airbus, avait indiqué M. Matata en avril.

Immense pays au cœur de l'Afrique, la République démocratique du Congo est actuellement dépourvue de compagnie aérienne nationale.

L'essentiel du trafic aérien est assuré par des vols affrétés par la Mission de l'ONU au Congo (Monusco) ou le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi que par deux compagnies locales, CAA, et Korongo, toutes deux sur la liste noire des compagnies aériennes établies par l'UE (comme la cinquantaine de compagnies enregistrées dans le pays et dont la plupart n'assurent plus de vols).

Le développement de la nouvelle compagnie aérienne doit s'accompagner d'une remise à niveau des infrastructures de transport aérien dans ce pays parmi les moins développés au monde mais qui connaît depuis 2010 une croissance économique supérieure à 7% chaque année.

Jeudi, le président congolais Joseph Kabila a inauguré la nouvelle aérogare et la nouvelle tour de contrôle censées améliorer la sécurité aérienne et l'accueil des passagers à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa.

Avec  AFP

La République démocratique du Congo a acheté deux Airbus A320 d'occasion à Alitalia pour sa future compagnie aérienne nationale Congo Airways, a-t-on appris samedi auprès d'une source proche de la transaction.

Selon cette source, "les deux appareils [achetés à la compagnie italienne] datent de 2007-2008".

Le prix de la transaction n'a pas été communiqué.

Dans un entretien à l'AFP en avril, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo avait annoncé que la RDC était intéressée par l'acquisition de deux appareils moyen-courrier A320 en crédit-bail pour sa nouvelle compagnie aérienne publique.

Le fait d'avoir finalement opté pour un véritable achat plutôt que pour une location "est un gage de crédibilité" donné par l’État et Congo Airways, estime la source familière du projet interrogée par l'AFP.

La direction de Congo Airways, auprès de laquelle Air France est engagée par un contrat d'assistance technique, a été formellement installée au premier trimestre.

La société, dont le vol inaugural pourrait avoir lieu en août, est actuellement en pleine phase de recrutement.

Aux termes du projet retenu, la nouvelle compagnie aérienne commencerait par desservir huit villes en RDC et passerait à 14 destinations intérieures au bout de trois ans.

Dans la perspective du développement de la compagnie, qui pourrait ensuite déborder du cadre des frontières de la RDC, les autorités envisagent l'achat d'autres appareils, neufs, à l'avionneur européen Airbus, avait indiqué M. Matata en avril.

Immense pays au cœur de l'Afrique, la République démocratique du Congo est actuellement dépourvue de compagnie aérienne nationale.

L'essentiel du trafic aérien est assuré par des vols affrétés par la Mission de l'ONU au Congo (Monusco) ou le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi que par deux compagnies locales, CAA, et Korongo, toutes deux sur la liste noire des compagnies aériennes établies par l'UE (comme la cinquantaine de compagnies enregistrées dans le pays et dont la plupart n'assurent plus de vols).

Le développement de la nouvelle compagnie aérienne doit s'accompagner d'une remise à niveau des infrastructures de transport aérien dans ce pays parmi les moins développés au monde mais qui connaît depuis 2010 une croissance économique supérieure à 7% chaque année.

Jeudi, le président congolais Joseph Kabila a inauguré la nouvelle aérogare et la nouvelle tour de contrôle censées améliorer la sécurité aérienne et l'accueil des passagers à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa.

- See more at: http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/la-rdc-achete-deux-a320-alitalia-pour-sa-future-compagnie-aerienne#sthash.2TIf4Y0Q.dpuf

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

La RDC, est classée parmi les pays africains qui ont fait des progrès considérables en matière de développement et de lutte contre la pauvreté, selon le rapport de la Banque mondiale, relatif aux politiques publiques et institutions en Afrique, indique un communiqué de la TROIKA STRATEGIQUE parvenu mardi à l’ACP.

Selon la source, Au 13 août 2015, le métal rouge a enregistré une perte de valeur de l’ordre de 1,32%, et s’est vendu à 5.102,50 USD la tonne métrique, contre 5.171,00 USD une semaine avant. En revanche, il est noté une hausse (2,98%) en ce qui concerne l’once d’or, dont le prix est passé de 1.085,00 USD à 1.117,35 USD. Pour ce qui est du cobalt, son prix s’est maintenu à 30.002,08 USD.

S’agissant des produits pétroliers, ils ont poursuivi la tendance baissière, bien que modérée, sur les deux marchés. En effet, sur la place de Londres, le baril est passé de 49,98 USD à 49,56 USD. Et à New York, il est passé de 43,79 USD à 42,13 USD, note la source qui ajoute que les principaux produits céréaliers, affichent tous des prix en baisse, exception faite pour le riz qui a connu une hausse de 4,02% de son prix, se vendant à 11,90 USD la tonne. Les prix des autres produits se présentaient comme suit : 503,25 USD (-0,74%) pour le blé; et 133,73 USD (-1,63%) pour le maïs.

Au niveau national, il convient de noter que le solde global d’opinions de confiance des chefs d’entreprises pour le mois de juillet était de +18,3% contre +17,8% enregistré en juin. Ce regain de confiance est tributaire des secteurs de branches industries extractives, électricité et eau ainsi que construction et services.

Par ailleurs, le cadre macroéconomique pendant la période sous analyse, atteste une stabilité soutenue, avec les tendances suivantes, le taux d’inflation hebdomadaire était à 0,014% (-0,005). En cumul annuel, le taux d’inflation a atteint 0,423%. Les projections du taux d’inflation en annualisé se situent à 0,668% pour un objectif de 3,5%. Le marché de change, au 14 août 2015, a enregistré une variation nulle au parallèle, et une dépréciation de 0,2% sur le marché officiel. Les taux de change y étaient de CDF 926,51/USD, et CDF 932,00/USD respectivement.

Les réserves internationales, au 15 juillet 2015, sont à 1.626,40 millions USD, couvrant 6,710 semaines d’importations et le taux directeur de la Banque centrale du Congo demeure à 2%. A-t-on fait savoir.

Sur le chapitre de la gestion des finances publiques, le mois de juillet 2015 s’est clôturé avec des marges de trésorerie de 133,72 milliards CDF, provenant des recettes de 434,01 milliards CDF (93% de réalisations) et des dépenses de 300,28 milliards CDF (74% d’exécution). Au 14 août 2015, la situation du mois indique un déficit de 67,25 milliards CDF. Ce déficit est consécutif à des recettes de 82,19 milliards CDF, et des dépenses de 149,45 milliards CDF.

En cumul annuel, le compte général du trésor affiche des marges positives de 106,23 milliards CDF, soutient la TROIKA STRATEGIQUE qui ajoute que la paie du mois de juillet, lancée le lundi 20, s’est quasiment clôturée, à l’exception de quelques territoires à accès difficile où elle se poursuit. Concernant celle du mois d’août 2015, elle a été lancée le 15 à Kinshasa pour les administratifs, les éléments des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC )et de la Police Nationale Congolaise (PNC).

Révision des tarifs des transports aériens sur les lignes nationales

Face à la cherté des prix de transport aérien sur les lignes nationales, la Troïka stratégique avait chargé le Ministre de l’Economie de procéder, de concert avec les compagnies aériennes, à la baisse des prix de manière à les rendre compatibles aux paramètres pertinents. Le rapport soumis à cet effet a été validé au cours de la réunion de ce jour.

Situation au poste frontalier de Lufu dans le Kongo Central

La Troïka stratégique est revenue sur les fraudes massives et les contrebandes organisées au poste frontalier de Lufu, avec des effets pervers aussi bien sur les recettes publiques que sur les industries locales, qui pâtissent du fait de la concurrence déloyale des produits ainsi importés. Après avoir examiné toute la problématique y afférente, il est décidé une mission du Gouvernement sur le lieu en vue de prendre des mesures appropriées.

présidé lundi à Kinshasa, par le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, la trente-troisième réunion de l’exercice 2015 consacrée au suivi de la situation économique, financière et sociale du pays, était axée sur l’évaluation des recommandations de la réunion du lundi 10 août 2015, la synthèse de la situation économique et financière internationale et nationale au 14 août 2015, les dossiers spécifiques, l’Evaluation des recommandations de la réunion du lundi 10 août 2015.

ACP./Kayu./Ndom./FMB.

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC

Selon le Fonds monétaire international (FMI), le pays a enregistré en 2014 le troisième taux le plus rapide au monde.

Ces cinq dernières années, la RDC a réussi non seulement à stabiliser son cadre macro-économique mais également à aligner une forte croissance. À présent, la plus grande bataille pour le pays est de continuer à tirer le plus large profit de l’embellie économique. Au-delà, il faut réfléchir sur les moyens de réussir l’inclusion économique en initiant des politiques plus robustes pour surmonter les obstacles encore nombreux.

En effet, la croissance recherchée devrait être plus généralisée et plus solidaire, a recommandé le FMI. Ce dernier a réitéré sa volonté de renforcer sa relation avec la RDC. Déjà un dialogue se poursuit dans le cadre des consultations annuelles et d’un programme soutenu d’assitance technique.

Pour l’institution de Bretton Woods, une meilleure mobilisation des recettes pourrait aider à dégager une marge de manœuvre suffisante pour des investissements plus appropriés dans les secteurs sociaux ainsi que les infrastructures et, surtout, dans le secteur financier.

Le dernier point lié au secteur financier continue à susciter un profond débat car il pose en des termes très clairs le fondement même du développement de l’économie congolaise. Mais pour le FMI, il faut davantage de réformes structurelles pour insuffler un nouvel élan. Certaines d’entre elles sont restées en suspens, notamment celles relatives au renforcement du secteur financier. Il y a, par exemple, les lois relatives à la banque centrale et aux banques commerciales.

Pour certains analystes, plusieurs paramètres joueront un rôle crucial au développement du secteur financier. L’on a cité une croissance économique forte, une stabilité du taux de change et un bas niveau du taux d’inflation. Toutefois, le contexte financier a enregistré une certaine progression. Plusieurs indicateurs dont le crédit et l’épargne ont connu une croissance estimée à plus de 20%. Ce chiffre marque le début d’une montée en puissance.

 

Nyota

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

  RDC

La République démocratique du Congo est intéressée par l'achat d'avions Airbus pour sa nouvelle compagnie aérienne, a déclaré lundi à l'AFP son Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, qui prévoit de se rendre en France début mai.

"Nous sommes actuellement au niveau de l’acquisition des appareils" pour Congo Airways, a déclaré M. Matata a propos de la nouvelle compagnie nationale publique auprès de laquelle Air France est engagée par un contrat d'assistance technique.

"Je serai en France le mois prochain à Paris et à Toulouse où j’irai voir [...] l’usine de fabrication d’Airbus parce que nous commençons avec des Airbus", a ajouté M. Matata.

"Nous sommes en train de travailler sur deux Airbus 320", a déclaré le Premier ministre, indiquant qu'il s'agirait dans un premier temps d'"opérations de location-achat" (crédit bail). Le gouvernement cherche aussi un troisième avion plus léger, à hélices, a indiqué M. Matata.

Selon une source proche du dossier, il s'agirait d'un Q400 du constructeur canadien Bombardier.

Pour le Premier ministre congolais, "Congo Airways est un projet qui prend forme et qui devrait se traduire par des vols d’inauguration dans les prochains mois".

Aux termes du projet retenu, la nouvelle compagnie aérienne commencerait par desservir huit villes en RDC et passerait à 14 destinations intérieures au bout de trois ans.

Dans cette perspective du développement de la compagnie, qui pourrait ensuite déborder du cadre des frontières de la RDC, les autorités envisagent l'achat d'autres Airbus, neufs.

Vis-à-vis de l'avionneur européen, "notre idée c’est de pouvoir intensifier notre coopération afin de pouvoir élargir notre stock d’avions", a dit M. Matata, sans être en mesure à ce stade de préciser le nombre d'avions dont la compagnie pourrait avoir besoin.

Immense pays au coeur de l'Afrique, la République démocratique du Congo est actuellement dépourvue de compagnie aérienne nationale. L'essentiel du trafic aérien est assuré par des vols affrétés par la Mission de l'ONU au Congo (Monusco) ou le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi que par deux compagnies locales, CAA, et Korongo, toutes deux sur la liste noire des compagnies aériennes établies par l'UE (comme la cinquantaine de compagnies enregistrées dans le pays et dont la plupart n'assurent plus de vols).

Le développement de la nouvelle compagnie aérienne doit s'accompagner d'une remise à niveau des infrastructures de transport aérien dans ce pays parmi les moins développés au monde mais qui connaît depuis 2010 une croissance économique supérieure à 7% chaque année.

 

Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Info en Direct


search

La revue de presse

18 February 2026
La revue de la presse en RDC du 18 février 2026

Les crimes oubliés en RDC

Le Panafricaniste Kemi Seba parle du criminel Kagame et de la RDC

Copyright ©2014-2017 RDC Nouvelles | Membre du réseau RDC Médiacom | Site conçu et hébergé par RDC Netcom