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Un gisement minier à forte teneur de cobalt a été découvert depuis deux semaines au village Mabaya, à quelques kilomètres du poste frontalier de Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga, rapportent des sources locales. Il se trouve dans la concession de la Société de Développement Industriel et Minier du Congo (Sodimico).

Plusieurs milliers des creuseurs artisanaux y affluent. Les creuseurs rencontrés sur place dénoncent les tracasseries dont ils sont victimes de la part de certains hommes en uniforme qui sont aussi présents. Les militaires et policiers font payer des taxes, confisquent parfois des minerais, chassent des creuseurs.

Pour mettre fin à cette pratique, le gouvernement provincial du Katanga a décidé « d’interdire la présence des hommes en uniforme autres que les éléments de la police des mines, des femmes et des enfants ainsi que des étrangers et de maintenir la présence des creuseurs artisanaux sur le site Mabaya jusqu’à nouvel ordre afin de préserver la paix sociale ». Le ministre provincial de l’intérieur, JuvénalKitungwa , l’a dit à l’issue d’un conseil de sécuritétenu mercredi à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.

Depuis la découverte de ce gisement minier, une dizaine des personnes sont mortes dans les éboulements. D’autres sources rapportent que les victimes seraient encore plus nombreuses. Le conseil provincial de sécurité a demandé au Service d’assistance et d’encadrement du Small mining ou de la petite mine (SAESSCAM) d’encadrer ces creuseurs.

Avec Radio Okapi

 

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L'immeuble de la DGDA

  RDC

La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a réalisé neuf cent quarante-deux milliards de francs congolais (1 028 579 916 USD) au premier semestre 2015. Ce montant a été communiqué vendredi 31 juillet à Kinshasa à la clôture de la 10e session des directeurs de cette régie financière.

Pour le directeur général de la DGDA, Déo Rwigiza, les recettes mobilisées dépassent entre janvier et juin 2015 dépassent celles du premier semestre de 2014 qui ont été de l’ordre de 894 milliards de Fc (976 168 200 USD).

« La loi de finances de l’exercice 2015 fixe comme objectif 2 579 milliards Fc des recettes des douanes et accises devant être mobilisés par la DGDA. Au 30 juin 2015, nous avions réalisé un taux d’exécution de 76.48% », s’est réjoui Déo Rwigiza.

Comparées aux recettes réalisées au 30 juin 2014, celles du premier semestre de 2015 enregistre une augmentation de 48 milliards de Fc (52 411 715 USD).

« Cette augmentation confirme notre devise de toujours faire plus et mieux aujourd’hui plus qu’hier et demain plus qu’aujourd’hui », a indiqué le directeur général de la DGDA.
Néanmoins, Déo Rwigiza admet qu’avec un peu plus d’efforts, la DGDA pourra réaliser plus de recettes au second semestre.

Les directeurs centraux et provinciaux ont reçu de nouvelles assignations budgétaires pour le second semestre 2015, leur demandant de mobiliser encore plus de recettes pour l’intérêt de la nation.

Pour y parvenir, ils ont reçu chacun des ordinateurs spécialisés pour améliorer le travail des douanes et assises.​

Avec Radio Okapi

 

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L'immeuble Sozacom, l'ex siège social de la Gecamines à kinshasa

  RDC

La Générale des Carrières et des Mines (GECAMINES) emploie actuellement un personnel vieillissant composé de près de 10.000 agents dont la moyenne d’âge est de 57 ans.

L’administrateur délégué a.i de la Gécamines qui l’a indiqué samedi au cours d’un entretien avec l’ACP, a fait savoir que ce personnel est pléthorique et incompatible avec le niveau actuel des activités de la société dont la masse salariale est évaluée à 10 millions de dollars américains.

Cette situation, a-t-il ajouté, a amené la Gécamines à mettre en application un programme social qui prévoit l’admission à la retraite des agents ayant atteint l’âge de 65 ans pour les hommes et 60 pour les femmes. C’est dans ce contexte, a-t-il précisé, que la Gécamines vient d’admettre à la retraite 800 agents – toutes catégories confondues – dont le premier lot de 200 a bénéficié du décompte  final. Les 600 agents à retraiter restant seront satisfaits d’ici la fin de l’année en cours.

Sur fonds propre, la Gécamines vient de débloquer une somme de 3.500.000 $ pour le paiement de décomptes finals du premier lot de 200 agents admis à la retraite dont 150 hommes et 50 femmes, rappelle-t-on.

ACP/Mat/Wet

 

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Sri Mulyani Indrawati

Inspecter quelques projets-phares financés par la Banque mondiale et exécutés dans le cadre de l’Initiative pour les pays de Grands Lacs, et évaluer en même temps les progrès réalisés sur le plan de la consolidation de la paix dans la région : tels sont les deux axes principaux de la mission que la directrice générale du Groupe de la Banque mondiale, Sri Mulyani Indrawati, va effectuer du 10 au 12 mai 2015 en RDC.

A l’agenda de cette visite, on signale que la directrice générale du Groupe mondiale avec sa délégation, aura ce matin, des entretiens avec le président de la République, Joseph Kabila, à qui elle exposera le programme de sa visite, ainsi que ses préoccupations dans la droite ligne de sa mission dans la région.

L’on sait que Sri Mulyani Indrawati en profitera pour souligner la détermination de son institution de voir la région de Grands Lacs totalement pacifiée, connaître enfin une ère de développement dont les bénéfices pourront rejaillir d’abord sur le bien-être des populations de tous les pays de la région, et plus tard, sur l’ensemble du continent. Car, avec des acquis comme un taux de croissance fort élevé enregistré depuis quelques années, l’Afrique, réservoir de principales matières premières devrait plus s’atteler à son plan de développement, que se consacrer à la résolution de ses nombreux conflits armés récurrents.

C’est de la paix et de la relance des projets de développement des infrastructures qu’il sera également question au menu des entretiens entre le président congolais et son hôte.

La directrice générale du Groupe de la Banque mondiale aura ensuite dans la journée, des discussions avec le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, sur les perspectives à long terme du développement de la RDC, et particulièrement sur la mise en œuvre de nombreux projets du gouvernement congolais financés par son groupe.

Entre autres projets, on peut épingler celui du Barrage d’Inga, ainsi que les travaux de réhabilitation de l’aéroport de Goma.

A l’Est de la RDC, Sri Mulyani visitera l’Hôpital Heal Africa, spécialisé dans le traitement et l’accompagnement psychologique des victimes des violences sexuelles, sous la conduite des responsables du Projet d’urgence relatif à la violence sexuelle et basée sur le genre et la santé des femmes ( PUVSBG).

Un projet qui a attiré de nombreux partenaires soucieux de se greffer aux efforts entrepris par la Banque mondiale et dont on dit que la somme a permis de redonner aux femmes, leur dignité et l’espoir de reprendre la vie avec sérénité. Dans le cadre des infrastructures scolaires, elle visitera l’école primaire HERI ciblée par son groupe dans le cadre du Projet de stabilisation de l’Est de la RDC pour la paix ( STEP).

L’occasion sera donnée à Sri Mulyani Indrawati d’évaluer les multiples défis qui restent à relever, surtout que pour accompagner les efforts de la RDC à réaliser son ambition de devenir un pays émergent à l’horizon 2030, cette dernière démocratique a énormément besoin du soutien de la Banque mondiale.

On croit savoir que de ces échanges, la directrice générale du Groupe de la Banque mondiale et Augustin Matata Ponyo, baliseront la voie pour la poursuite de la coopération entre cette institution de Bretton Woods et le gouvernement de la RDC.

            Dans l’après-midi, Sri Mulyani Indrawati effectuera une visite du nouveau tribunal de commerce de Kinshasa-Gombe dont les travaux de construction sont financés dans le cadre du Projet compétitivité et amélioration du climat des affaires.

Cette première mission d’inspection et d’évaluation s’inscrit dans le cadre de l’Initiative pour les pays de Grands Lacs, une palette de projets financés à hauteur d’un milliard de dollars, lancée en mai 2013, par le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, et le secrétaire général de l’ONU Ban ki-Moon, lors de leur visite conjointe dans la région.

            C’est ici l’occasion de signaler que les interventions de la Banque mondiale en RDC, sur un portefeuille de 25 projets en cours d’exécution, se situent à 3,5 milliards de dollars, auxquels il faut ajouter deux projets régionaux financés à hauteur d’un milliard de dollars. Ce niveau d’engagement, comme on peut le constater, place la Banque mondiale à la tête de tous les partenaires techniques et financiers de la RDC.

J.R.T./ le Phare

 

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Freddy Matungulu, fondateur de Congo Na Biso, un parti politique de l’Opposition de récente création, a réuni des Congolais de tous les âges et de tous les horizons le dimanche 23 août à Dallas, aux Etats-Unis, en vue de partager, avec eux, ses préoccupations sur l’avenir de leur patrie. A cette occasion, il a fait le constat amer selon lequel la République Démocratique du Congo connaît 55 ans de « politiques économiques et sociales défaillantes », à cause de la mauvaise gouvernance au sommet de l’Etat.

A son avis, le pays ne mérite pas d’être compté comme le second Etat du monde au plan du « mal vivre », ni de figurer à la queue du palmarès du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en ce qui concerne le Développement Humain, ni d’héberger 70% de citoyens qui vivent avec moins de 2 dollars américains par jour.
Selon cet ancien ministre de l’Economie, des Finances et du Budget de 2001 à 2003, les ressources naturelles que recèle le sous-sol congolais représentent un pactole de 24.000 milliards de dollars américains, soit l’équivalent de 140 % du PIB (Produit Intérieur Brut) des Etats-Unis d’Amérique pour l’exercice 2014. Pour ne citer que le cas du coltan, 70 % des réserves mondiales de ce minerai se trouvent dans le ventre des terres congolaises. Scandale géologique, la RDC devrait, à son avis, figurer parmi les pays les plus riches de notre planète.
Car, en sus de ses immenses ressources naturelles, notre pays renferme 47 % des forêts africaines. A ce titre, elle est dotée de la 2me plus grande forêt tropicale du monde, après l’Amazonie. Gâté par la nature, le territoire congolais reçoit 52 % des pluies africaines.
Matungulu a aussi relevé l’impressionnant potentiel hydraulique du pays, dont la plus grande concentration de l’énergie électrique se trouve dans le site d’Inga, malheureusement sous-exploité. Il a parlé aussi des espèces aquatiques (NDLR : des poissons meurent de vieillesse dans plusieurs lacs), animales et végétales.
Avec de tels atouts miniers, forestiers et hydrauliques, a-t-il indiqué, il est impensable que la RDC affiche des statistiques aussi honteuses que celles faisant état de 70 % de jeunes en chômage, de 30 % seulement de la population ayant accès à l’eau potable et 9 % à l’électricité, de 33 % d’analphabètes, de 250.000 enfants de moins de cinq ans décimés par le paludisme chaque année, d’une espérance de vie plafonnée à 52 ans contre 53 ans à un non-Etat comme la Somalie, etc.
A ce tableau socio-économique en noir s’ajoutent l’insécurité récurrente depuis plus de 20 ans, les velléités de balkanisation du pays avec la remise en question de ses frontières héritées de la colonisation, les violations des droits de l’homme, l’intolérance politique, le manque d’infrastructures de base, l’inexistence d’une classe moyenne nationale, la corruption, la justice à plusieurs vitesses, etc.
            L’unique alternative pour construire un Congo nouveau, réellement tourné vers l’émergence, démocratique et prospère, a soutenu Freddy Matungulu, c’est la mobilisation générale des Congolais de l’intérieur comme de l’extérieur contre le fameux « glissement », synonyme de prolongation des mandats des animateurs des institutions en place. Dans son esprit, les forces politiques et sociales acquises au principe de l’alternance politique au sommet de l’Etat, devraient agir dans l’ordre et la discipline, mais avec le maximum de fermeté et de détermination, afin que soient respectés les délais constitutionnels d’organisation des élections présidentielle et législatives nationales.Il souhaite que «l’union sacrée» des opprimés, qui avait barré la route à la loi électorale porteuse du glissement en janvier 2015, puisse faire reculer de nouveau les ennemis de l’alternance politique le moment venu. Il faut de vrais patriotiques à la tête du pays, croit-il, pour sortir celui-ci du contraste saisissant d’Etat aux scandaleuses ressources naturelles mais dont les citoyens sont les plus démunis de la planète.
Kimp/ le phare

 

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