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La compagnie aérienne Korongo Airlines, filiale de Brussels Airlines en République démocratique du Congo (RDC), a suspendu ses vols jusqu'au 4 septembre. Le site internet de cette entreprise d'aviation qui annonce la nouvelle, jeudi 27 août, explique que cette décision est prise après que son unique appareil, un Boeing 737-300, a été endommagé au moment du décollage du 19 août dernier.
Ce décollage avait causé d'énormes dégâts sur le stabilisateur horizontal de son avion.
Selon la direction de cette compagnie, l'avion de remplacement habituellement loué auprès de son partenaire sud-africain n'est pas disponible pour desservir la population congolaise.
En attendant de trouver une solution, Korongo Airlines entend rembourser les billets ou entrevoir une ré-accommodation gratuite sur le prochain vol disponible pour lequel l'entreprise espère rapidement confirmer un horaire.
Le site Internet de Korongo Airlines précise par ailleurs que les autorités de cette compagnie poursuivent de démarches avec les autorités aéronautiques congolaises pour que des mesures urgentes soient prises pour réhabiliter la piste de l'aéroport de Bipemba à Mbuji-Mayi.
Cette réhabilitation évitera toute répétition, aux lourdes conséquences, de ce type d'incident dans le respect strict des recommandations de l'Organisation internationale de l'Aviation civile.
Korongo Airlines est basée à Lubumbashi, le chef-lieu de la nouvelle province du Haut-Katanga et dessert deux destinations domestiques dont Kinshasa et Mbuji-Mayi ainsi que Johannesburg, en Afrique du sud.
Avec Radio Okapi
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RDC
- M. Yves Parant, de nationalité française, expert du fiduciaire KPMG, a préconisé lundi à Kinshasa, le regroupement des régies financières de la RDC, à l’issue du Forum du développement de l’industrie et de redressement productif organisé du 10 au 11 avril 2015.
M. Parant a estimé que la DGI (Direction générale des impôts), la DGDA (Direction générale des douanes et accises) et la DGRAD (Direction générale des recettes administratives, domaniales et de participation) devraient constituer une seule régie financière dans un cadre appelé « REVENY AUTORITY » visant la rentabilité des recettes de l’Etat.
Pour y parvenir, il a proposé que les régies financières se dotent des services informatiques en télé-procédures, en télé déclaration et en télé- paiement, en vue d’optimiser les ressources financières. M. Parant a mis un accent particulier sur le rajeunissement du personnel et la réduction du nombre d’agents au cours de missions fiscales.
De son côté, Dieudonné Lokadi Moga, directeur général de DGI, a soutenu que le regroupement des impôts et taxes ainsi que la poursuite de la baisse de l’impôt sur les bénéfices et profits (IBP), devraient occuper une place de choix.
La création du guichet unique des régies financières, la mise en place d’un cadre de concertation pour la résolution des litiges fiscaux (Institution du médiateur), a été également évoquée par les deux orateurs.
ACP/FNG/Kayu/Wet
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Toutes les formalités concernant les procédures ont été finalisées en attendant l’approbation par le Sénat et l’Assemblée nationale.
Le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo, et l’ambassadeur de la Corée du Sud en RDC, Ki-Chang Kwon, ont évoqué, mercredi, au Palais du peuple, le problème ayant trait à l’approbation par la RDC de l’accord de protection des investissements coréens, au cours de l’audience qu’il a accordée au diplomate sud-coréen.
A ce sujet, a dit l’ambassadeur sud-coréen, toutes les formalités concernant les procédures ont été finalisées en attendant l’approbation par le Sénat et l’Assemblée nationale. Léon Kengo wa Dondo et KiChang Kwon ont évoqué également, à cette occasion, les échanges des visites des délégations des deux pays pour rapprocher davantage les peuples sud-coréen et congolais.
ACP
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Le Centre Carter, fondation de l'ancien président américain Jimmy Carter, a appelé vendredi les autorités de Kinshasa à dévoiler les conditions dans lesquelles s'est faite la cession d'un permis minier par la compagnie publique Gécamines à une filiale du groupe suisse Glencore.
L'ONG "presse le gouvernement de la République démocratique du Congo de révéler les termes de l'accord par lequel la compagnie publique minière Gécamines a perdu sa participation dans Kawama, concession potentiellement riche" en cobalt et en cuivre, selon un communiqué.
La transaction à laquelle fait référence le Centre Carter a été révélée mercredi par l'agence de presse Bloomberg.
Elle concerne l'acquisition par Mutanda Mining d'une concession enclavée dans celle de cette entreprise de production de cuivre et de cobalt au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo.
"Je confirme : oui, nous avons acquis" ce permis, a déclaré à l'AFP Charles Watenphul, porte-parole de Glencore.
Ce groupe minier et de négoce des matières premières détient 69% de Mutand Mining, les 31% appartenant à Fleurette Group, propriété de l'homme d'affaire israélien Dan Gertler.
Proche du président congolais Joseph Kabila, M. Gertler est soupçonné d'avoir acquis, comme bien d'autres, un certain nombre de concessions minières en RDC dans des conditions opaques.
Selon Bloomberg, la concession Kawama a été acquise auprès d'une société commune dans laquelle la Gécamines détient une participation minoritaire.
Interrogée par l'AFP, Fleurette Group n'a pas souhaité faire de commentaire.
De source proche du dossier, on indique que Glencore, en tant que partenaire majoritaire de Mutanda Mining a le "contrôle opérationnel" de la gestion de cette entreprise.
La législation congolaise impose que toute cession des ressources naturelles de l’État soit publiée sous deux mois par le gouvernement. Réalisée en février, la vente de la concession Kawama n'a été connue que grâce aux révélations de Bloomberg.
La RDC a été admise en juillet 2014 comme membre à part entière de l'Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), qui développe "une norme mondiale visant à promouvoir une gestion ouverte et responsable des ressources naturelles".
Faute d'avoir obtenu suffisamment d'informations sur une cession de parts dans une entreprise minière appartenant au portefeuille de l’État congolais, le Fonds monétaire a suspendu en 2012 une ligne de crédit qu'il avait accordé à la RDC en 2009 et qui a périmé depuis lors.
Avec AFP
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L’aérogare modulaire de l’aéroport international de N’djili a accueilli le week-end dernier ses premiers passagers d’un vol de la compagnie sud-africaine SAA en provenance de Johannesburg, en présence du ministre des transports et voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, a appris l’ACP mardi de source aéroportuaire.
Une centaine de passagers ont apprécié l’accueil et la courtoisie des services opérant à ce poste frontalier à savoir la Direction générale de migration(DGM), la Direction générale des douanes et accises(DGDA), l’Office congolais de contrôle(OCC) et le programme de l’hygiène aux frontière(PNHF)et la Régie des voies aériennes(RVA).
Les passagers ont également salué les conditions de retrait des bagages et la rapidité des formalités. Pour sa part, la présidente de l’association des compagnies aériennes internationales ( BAR) desservant la RDC et chef d’escale de la SAA, Mme Chantal Geraho, a encouragé les efforts du gouvernement, d’avoir doté le pays des infrastructures ultra modernes conformes aux normes de l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) et de l’Association internationale de transporteurs aériens (IATA).
Elle a émis les vœux de voir la RVA doter cette aérogare d’un nombre conséquent des box, en vue d’accroitre la fluidité dans le traitement des passagers.
De son côté, le directeur général de la RVA Bilenga Abdala a souligné l’implication personnelle du Président de la République Joseph Kabila Kabange dans la réhabilitation de cet ouvrage. Celui-ci s’inscrit, a-t-ajouté, dans un ambitieux programme de modernisation des infrastructures aéroportuaires en cours d’exécution avec l’appui du gouvernement et des bailleurs de fonds. Ce programme cible les principaux aéroports de la RDC, notamment ceux de Kinshasa/N’djili, de Lubumbashi/Luano, de Kisangani /Bangboka et de Goma au Nord-Kivu ainsi que l’installation des équipements de visualisation de l’espace aérien congolais.
Inaugurée par le Chef de l’Etat le 25 juin dernier, l’aérogare modulaire de N’djili a été financée par le gouvernement pour une enveloppe de 22 millions USD. Elle a été conçue pour le traitement du trafic aérien international transitant par l’aéroport de N’djili pour une capacité annuelle d’un million de passagers.
ACP/Mat/Ndom/Fmb
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