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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Le gouvernement congolais appelé à fusionner certaines structures parallèles se trouvant au sein du système politique en République démocratique du Congo, en vue de réduire le train de vie des institutions politiques en faveur des investissements. C’est notamment l’appel lancé par le Réseau panafricain de lutte contre la corruption « Unis ». 

Dans son rapport rendu public lundi 24 février, cette structure de lutte pour la bonne gouvernance financière recommande notamment au gouvernement la suppression de l’Agence nationale de la prévention et lutte contre la corruption (APLC), une structure intégrée à la présidence, en raison de ses attributions, qui s’apparentent à d’autres services de lutte contre la corruption. 

« Unis » évoque ainsi la possibilité de l’associer aux structures, telles que l’Inspection générale de Finances ou l’Observatoire de surveillance de la corruption et de l’éthique professionnelle.

« L’Agence nationale de la Prévention et Lutte Contre la Corruption est un service spécialisé de la Présidence de la République travaillant sur des questions de corruption, blanchiment des capitaux et autres faits assimilés. Au regard de ses attributions, ce service ne constitue que la doublure des autres services étatiques plus anciens comme l’Observatoire de surveillance de la corruption et de l’éthique professionnelle (OSCEP), la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF) et l’Inspection générale des finances (IGF) », précise l’Unis. 

Dans la loi de finances initiales 2024, renseigne le rapport, le Réseau panafricain de lutte contre la corruption a bénéficié d’un crédit budgétaire annuel de 1 540 890 121 FC, soit 611 877 USD pour ses dépenses de fonctionnement. 

Par ailleurs, Unis accuse, dans le rapport, l’APLC de l’incompétence  et de corruption. « Cette agence n’a jamais produit les résultats escomptés depuis sa mise en place. Cependant, elle a brillé par des scandales de corruption et faits assimilés impliquant ses dirigeants », mentionne Unis.

Quant à la cellule d’innovations et de changement des mentalités, ex-coordination pour le changement de mentalité, Unis rappelle qu’elle n’a plus sa raison d’exister.  

« La cellule d’innovations et de changement des mentalités (Ex Coordination pour le changement de mentalité) est un service de la Présidence de la République mise en place pour lutter contre les antivaleurs. Ce service n’a pas de raison d’être car, l’OSCEP est censé vulgariser et faire observer les bonnes valeurs aux agents publics de l’Etat », explique Unis dans son rapport. 

Pour son fonctionnement en 2024, cette structure a bénéficié d’une allocation budgétaire de 666 737 904 FC, soit 264 757 USD.

Jean-Baptiste Leni / actualite.cd

 

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