La revue de presse de ce jeudi 16 février 2017
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La question de l’organisation des élections en RDC fait la une des journaux parus jeudi 16 février 2017.
Le Potentiel titre : « Le gouvernement se dévoile. Pas d’élections en 2017 ».
Programmer les élections pour un coût global estimé par la CENI à 1,8 milliard USD est loin de la capacité du gouvernement, a confessé hier le ministre d’Etat chargé du Budget, cité par le quotidien.
En jetant l’éponge, le gouvernement renvoie aux calendes grecques les élections pourtant projetées en 2017 par l’Accord du 31 décembre, regrette le journal. Pour un gouvernement issu de l’accord du 18 octobre 2016 qui a reçu principalement la mission d’organiser les élections, le fait d’avouer aujourd’hui que ce même gouvernement n’est pas en mesure de financer les élections est un motif valable pour réclamer sa démission, estime le tabloïd.
Le Potentiel pense donc que c’est une raison qui milite en faveur de la mise en place d’un gouvernement qui soit capable de mobiliser aussi bien en interne qu’à l’externe des moyens nécessaires pour conduire le plus rapidement possible le peuple congolais aux élections.
«Tout est possible si nous avons un peu plus d’argent. Mais en attendant, nous avons trouvé la casserole non seulement vide, mais également trouée, avec un déficit de -512,2 milliards de FC. Avant de commencer à la remplir, il fallait d’abord boucher les trous. Voilà la situation qui est la nôtre en ce moment», a déclaré hier Pierre Kangudia, ministre de Budget, relaie Le Phare.
Et le ministre d’ajouter : « même si les perspectives semblent s’améliorer, il nous sera difficile de mobiliser 1,8 milliard de dollars cette année. Vous êtes devant un technicien qui parle de ce qui est réalisable. Notre économie génère des revenus, le niveau de recettes est celui-là. Je ne vois pas comment vous pouvez réaliser le 1,8 milliard cette année, quelle que soit la personne qui sera là. »
Se voulant néanmoins optimiste, il a expliqué par ailleurs que toutes les éventualités sont en train d’être envisagées, toutes les combinaisons sont possibles et qu’à l’issue des ententes politiques, l’on verra la formule réalisable pour atteindre cet objectif, écrit Le Phare.
La sonnette d’alarme est donc tirée, renchérit Forum des As qui titre à la une : « Il est impossible de mobiliser en cette année 1,8 milliard de dollars pour les élections ».
Une sonnette tirée plus par un technocrate, préoccupé par la gestion concrète des recettes et des dépenses publiques, que par un politique qui se contente de fredonner le refrain populaire, poursuit le quotidien.
L’Avenir corrobore la pensée de Forum des As et note : « Pierre Kangudia alerte la Communauté internationale ».
Une communauté internationale qui, à en croire le tabloïd, ne cesse de crier jour et nuit à la tenue des élections avant décembre 2017, oubliant qu’il s’agit là d’un processus qui ne doit pas se limiter seulement à l’appui logistique à la Commission électorale, comme le fait si bien la Monusco, qui a mis à la disposition de la CENI des hélicoptères et des avions.
Cet appui n’a pas d’effet sur la grosse enveloppe de 1 milliards 800 millions de dollars que le gouvernement ne pourra pas réunir à la fin de cette année 2017, poursuit le journal.
La Prospérité voit en la sortie médiatique de Pierre Kangudia, «un appel à la mobilisation maximale des recettes».
A en croire le ministre de Budget, si l’on suit le rythme des déficits budgétaires, tels qu’ils ont été constatés dans la casserole, non pas vide, mais bien, trouée, de l’Etat, à l’arrivée de l’actuel Gouvernement Badibanga aux affaires, il y a des risques de ne point réussir le pari d’organiser les élections.
Avec Radio Okapi
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La revue de presse de ce mercredi 15 février 2017
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La presse s’intéresse mercredi 15 février au bilan de la perquisition de différents sites de Bundu dia ma Yala à Kinshasa.
Forum des As titre : «Huit blessés graves et une vingtaine de personnes interpellées».
Deux véhicules 4X4 appartenant aux particuliers ont été incendiés et une personne a été blessée par les adeptes du mouvement politico-religieux Bundu Dia Mayala (BDM) de Zacharie Ne Mwanda Nsemi. C’est le bilan provisoire établi par la Police nationale congolaise (PNC), livrée par Forum des As qui cite Radio Okapi. Le bilan de ces accrochages qui ont commencé lundi 13 février dans la commune de Ngiri-Ngiri, fait état de vingt-deux personnes interpellées et cinq armes saisies.
Cependant, des sources indépendantes ont parlé de trois morts dans les rangs du BDM et de cinq véhicules brûlés dont deux voitures de la police.
«Avis de recherche contre Ne Muanda Nsemi», titre pour sa part Le Phare.
Zacharie Badiengila, alias Ne Muanda Nsemi, député national et chef spirituel du mouvement politico-religieux « Bundu dia Mayala » (ex-Bundu dia Kongo), est activement recherché par la justice, écrit le journal, qui cite Lambert Mende, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement. Il devrait répondre des actes de violences ayant entraîné, en janvier dernier, la mort de plusieurs personnes dans les cités de Kimpese et Songololo, dans la province du Kongo-Central, à la suite des attaques menées par ses miliciens autrement nommés « Makesa » contre ceux de l’ancien vice-président de son parti, Papy Mantezolo, vice-ministre des Infrastructures, et les forces de l’ordre.
A en croire la même source, Ne Muanda Nsemi devrait être mis aux arrêts, sans délai, et jugé en procédure de flagrance. C’est dans le but de le débusquer que les forces de l’ordre ont investi, le lundi 13 février à partir de l’après-midi, le «quartier général» de BDM installé au numéro 22 de la rue Bosenge, à son croisement avec l’avenue Khartoum, dans la commune de Ngiri-Ngiri, ainsi que sa résidence sise avenue Haute Tension numéro 15, au quartier Ma Campagne, dans la commune de Ngaliema, dans la soirée du même jour, précise le journal.
A ce sujet, Le Potentiel alerte : « Il faut craindre la contagion ».
Le journal rappelle plusieurs cas d’insécurité enregistrés dans certaines villes du pays et craint que la situation ne se répande dans d’autres provinces non encore affectées.
A titre d’exemple, Le Potentiel parle des massacres en série à Beni dans le Nord-Kivu, des accrochages récurrents avec mort d’hommes entre les miliciens du chef coutumier Kamuina Nsapu et les forces de l’ordre dans le Kasaï Central, des échauffourées dans le Kongo central avec les adeptes de la secte politico-religieuse Bundu dia Kongo, des conflits interethniques entre les Pygmées et les Bantous dans l’ex-Katanga.
Hormis les diverses milices et groupes armés qui pullulent dans le Grand Kivu, la situation sécuritaire est au bord de l’explosion. Il faut craindre un effet contagion à l’échelle nationale, alerte le tabloïd.
L’Avenir revient sur les obsèques de Tshisekedi et titre : « C’est du chantage et c’est odieux ».
Pour rendre le corps de Tshisekedi à son pays et plus précisément à ceux qui l’attendent pour lui rendre un hommage sincère, les profiteurs d’hier et d’aujourd’hui s’associent pour tenter d’obtenir les derniers dividendes, regrette le journal, qui reprend la réflexion de Kajepa Molobi, un analyste pro-Majorité.
La Prospérité reprend la même analyse et titre : « Etienne Tshisekedi. Pas de dérive autour des obsèques ».
Kajepa Molobi fait observer également que certains parmi les proches du Patriarche Etienne Tshisekedi vont jusqu’à brandir la menace de faire descendre en un claquement des doigts, les masses populaires dans la rue, si le pouvoir actuel ne répondait pas à ces exigences.
En réalité, soutient-il, les gens préparent des émeutes, une espèce de baroud d’honneur, avec des bandes de combattants, invités en marge de ces obsèques à Kinshasa, dans le dessein d’accomplir une telle mission aux accents scabreux, regrette le tabloïd.
Dans cette même analyse, Kajepa tire la sonnette d’alerte contre tout nouveau schéma consistant à tout casser et envahir des édifices publics dans la perspective d’une insurrection en règle.
Avec radio Okapi
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La revue de presse de ce lundi 13 février 2017
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Douze jours après la disparition d’Etienne Tshisekedi, la question de sa succession commence à hanter les esprits, écrit Forum des As sous le titre : « Tshisekedi. Controverse autour de sa succession ». Le journal reprend la réflexion de l’analyste Omer Nsongo Die Lema qui pose ce problème de succession tant au sein de l’UDPS qu’au Rassemblement de l’opposition.
Omer Nsongo cité par Forum des As scrute l’article 27 des statuts de l’UDPS qui dispose : « qu’en cas de décès, de démission, d’empêchement définitif du président du parti, le président de la Convention démocratique du parti assume son intérim pour un délai ne dépassant pas 30 jours au cours desquels il est tenu de convoquer une session extraordinaire du Congrès en vue d’élire un nouveau président du parti ; élection à laquelle il ne peut faire acte de candidature ».
Or, douze jours après le décès du président du parti, personne ne sait qui anime la Convention démocratique du parti et personne ne sait qui doit assumer l’intérim du défunt, regrette Omer Nsongo que cite Forum des As. A la différence de l’UDPS, le Rassemblement « n’a ni statut, ni règlement intérieur », poursuit le journal.
« Sans président légal, ni statutaire. Les compteurs à zéro à l’UDPS », titre pour sa part La Prospérité.
Le quotidien reprend un autre exposé de M. Georges Kalema, analyste politique, qui examine, lui aussi, la suite des événements au sein de l’UDPS, après la disparition inopinée d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Il soulève aussi la problématique de l’article 27 et estime que « tout ce que ce parti entreprend depuis le décès d’Etienne Tshisekedi pourrait s’avérer illégal… »
« Tout le mal que se font les dirigeants de l’UDPS et de « Rassemblement » n’a qu’une explication : la non-application des statuts. Fait surprenant : ni à l’UDPS, ni au Rassemblement de l’opposition n’apparaît un seul esprit courageux pour dire la vérité […]. Tout le monde est saisi de peur. Peur de la rue. Or, la rue obéit au leadership », estime Georges Kalema.
Mystère à élucider renchérit L’Avenir qui s’appesantit sur le même article 27 des statuts du parti et titre : « Par l’article 27, l’UDPS est bloquée… ».
Le journal explique que la Convention démocratique du parti (CDP) est, aux termes de l’article 25 des statuts de l’UDPS, «un organe de concertation du parti» composé de députés nationaux et de sénateurs «élus sur la liste du parti», de «ministres et mandataires duparti», de la «présidence du parti», des «présidents des comités fédéraux» et des «présidents des conventions démocratiques fédérales».
Pour des raisons connues de tout le monde, l’UDPS n’a à proprement parler ni parlementaires (elle a désavoué 33 de ses 42 premiers députés élus librement depuis sa création en 1982), ni ministres, ajoute
L’Avenir qui note que si du vivant d’Etienne Tshisekedi, la non-opérationnalisation de la Convention démocratique du parti n’était pas préoccupante-à lui seul il était l’homme-orchestre, avec son décès survenu le 1er février, elle suscite des inquiétudes légitimes à la lumière des enjeux de l’heure : l’organisation des funérailles et les arrangements particuliers, écrit L’Avenir qui voit en cette question de succession du président de l’UDPS « un mystère à élucider ».
Dans un autre registre, Le Phare renseigne : « Mgr Mulumba et F. Tshisekedi parlent ce lundi à Bruxelles ».
A en croire des sources proches de la représentation de l’UDPS en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, Mgr Gérard Mulumba, jeune frère d’Etienne Tshisekedi, et Félix Tshisekedi, fils du défunt et secrétaire national aux relations extérieures du parti, animent une conférence de presse ce lundi [13 février] à Bruxelles pour livrer à l’opinion la position de «la famille et du parti quant à la suite des obsèques de l’illustre disparu».
Le journal croit savoir que les orateurs vont réaffirmer la position exprimée par le parti mercredi 8 février 2017 par la voix de son Secrétaire Général, Marc Kabund, à savoir que les obsèques d’Etienne Tshisekedi ne peuvent être organisées qu’aux conditions ci-après : la signature de l’Arrangement particulier en souffrance au Centre Interdiocésain, la mise en place d’un gouvernement de large union nationale dirigé par un Premier ministre désigné par le Rassemblement, la mise en place du Conseil National de Suivi de l’Accord du 31 décembre 2016, l’érection d’un mausolée pour le défunt au centre de la ville de Kinshasa, etc.
Avec Radio Okapi
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la revue de presse de mardi 14 février 2017
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Plusieurs journaux parus ce mardi reviennent sur la conférence de presse tenue lundi par la famille d’Etienne Tshisekedi sur les obsèques de l’opposant historique.
L’Avenir note que la famille de l’opposant ne conditionne pas le rapatriement de la dépouille vers la RDC par l’application de l’accord de la Saint Sylvestre.
C’est donc « un souhait et non une obligation », souligne le quotidien qui cite « le pressenti Premier ministre », Félix Tshisekedi, « fils de son père, doublé du titre de secrétaire général adjoint en charge des questions diplomatiques et politiques de l’UDPS ».
Le journal indique que cette position est contraire à celle du « bouillant » Jean-Marc Kabund qui, voulait en faire trop au nom du parti dont il est encore secrétaire général.
Pour L’Avenir, le rapatriement de la dépouille d’Etienne Tshisekedi contre l’application de l’accord de la Saint-Sylvestre, considéré à tort comme testament politique (inachevé) de l’illustre disparu, est le chantage qu’exerceraient la famille et le parti de Tshisekedi sur le régime Kabila.
Forum des As estime, pour sa part, que Félix Tshisekedi a « levé l’équivoque ».
Intervenant pour le compte du parti lors de la conférence de presse de lundi à Bruxelles, écrit le journal, le secrétaire général adjoint de l’UDPS jure n’avoir jamais subordonné le rapatriement de la dépouille de son père à la mise sur pied d’un gouvernement issu de l’accord de la Saint Sylvestre.
Le tabloïd, qui se fie à une interview de Félix Tshisekedi à Top Congo, indique toutefois que la famille et le parti ont plutôt évoqué des raisons sécuritaires. Le tout se déclinant en termes des dispositions sécuritaires sans faille, afin de prévenir des débordements éventuels.
De son côté, Le Potentiel croit voir une convergence entre le parti UDPS et la famille Tshisekedi. « Obsèques de Tshisekedi. La famille et l’UDPS s’accordent », titre le quotidien.
Le rapatriement de la dépouille mortelle et l’organisation des obsèques d’Etienne Tshisekedi sont conditionnés par la « mise en œuvre effective » de l’Accord du 31 décembre et une éventuelle autopsie. Ce sont là quelques préalables posés par la famille Tshisekedi, renseigne le journal.
Ces conditions posées par le frère cadet d’Etienne Tshisekedi, Mgr Gérard Mulumba rejoint celle affichée auparavant par l’UDPS, par la bouche de son secrétaire général, fait savoir Le Potentiel.
Entre l’autopsie qu’exige, par ailleurs, la famille de Tshisekedi, et de profondes divergences autour de l’organisation de ses obsèques, le rapatriement de la dépouille du lider maximo n’est donc pas pour demain. D’autant que, entre le pouvoir en place à Kinshasa, la famille et l’UDPS, les violons sont encore loin de s’accorder.
« Autopsie, mausolée et garanties de sécurité exigés », écrit pour sa part La Prospérité.
La responsabilité des autorités congolaises est dans la suite à réserver à ces revendications, s’il faut, finalement, que Tshisekedi wa Mulumba, l’homme auquel l’on a reconnu toutes sortes de mérites en ce qui concerne, particulièrement, la lutte pour la démocratie, l’instauration d’un Etat de Droit et le bien-être social, soit inhumé de façon telle que des générations et des générations l’adoptent, pour toujours, comme un vrai modèle, ajoute le tabloïd.
Avec Radio okapi
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La revue de presse de ce vendredi 10 février 2017
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L’actualité reste encore dominée par les funérailles d’Etienne Tshisekedi, décédé le 1er février à Bruxelles (Belgique).
«Bruxelles: Une messe de requiem organisée en mémoire d’Etienne Tshisekedi », rapporte l’Avenir. Le tabloïd signale que plusieurs officiels belges, dont le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement, Alexandre De Croo, ainsi que l’eurodéputé Louis Michel ont pris part à ce culte.
Le journal signale également la présence de nombreuses personnalités politiques, religieuses, culturelles et autres venues de divers pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique se sont retrouvées en ces lieux pour rendre un dernier hommage au défunt président national de l’UDPS et du comité des sages du Rassemblement de l’opposition.
Au cours de cette messe, poursuit le quotidien, des condoléances particulières ont été présentées à la veuve Kasalu Jibikila Marthe, ainsi qu’à tous les enfants du grand opposant de la RDC.
Le Phare note que ce culte d'actions de grâce a permis à ceux qui n’ont pas eu l’occasion d’assister à la veillée mortuaire de communier avec les autres compatriotes.
C’est ainsi, rapporte le tabloïd, que la Basilique du Sacré-Cœur de Bruxelles, alias Koelkeberg pour les Bruxellois, a connu une affluence particulière et unique en son genre. Dès huit heures de la matinée, une foule inqualifiable et nombreuse a envahi les différentes entrées et les alentours de cette église pour assister au culte religieux en mémoire de feu Etienne Tshisekedi.
L’officiant du jour était l’Archevêque de Kinshasa le Cardinal Laurent Monsengwo qui a effectué expressément le déplacement de Bruxelles pour présider cette cérémonie religieuse.
En rapport avec les funérailles de l’opposant historique, Africa News cite Félix Tshisekedi qui revient sur la requête de l’UDPS d’ériger un mausolée pour Etienne Tshisekedi à Kinshasa.
Ce cadre de l’UDPS, rapporte le trihebdomadaire, demande aux autorités congolaises de faire diligence à cette demande de mausolée, «qui n’est pas une demande de la famille mais une demande du peuple parce qu’Etienne Tshisekedi est un patrimoine national».
Selon le journal, Félix Tshisekedi rappelle que tant que les conditions de sécurité ne sont pas remplies, «la dépouille ne rentrera pas au pays ».
« Nous ne voulons pas que le sang coule ce jour-là». Car «Etienne Tshisekedi était un homme de paix, son retour doit se faire dans la paix», a-t-il poursuivi au sortir de la messe de requiem au Basilique de Koekelberg à Bruxelles.
Sur une autre page, l'Avenir annonce que Moïse Katumbi rentrerait à Kinshasa avec la dépouille d’Etienne Tshisekedi. Selon le journal, l'ex-gouverneur du Katanga a annoncé son retour au pays lors de son arrivée à la Basilique de Koekelber, à Bruxelles, où se tenait la messe de requiem en la mémoire de Tshisekedi.
L’enthousiasme s’est vite emparé des partisans de Moïse Katumbi qui ont massivement partagé l’annonce de ce retour sur les réseaux sociaux. L’Avenir rappelle cependant qu’il n’est pas à sa première promesse de retour au pays.
« Moïse Katumbi à Kinshasa avec la dépouille de Tshisekedi », écrit pour sa part Le Potentiel en sa une. Le quotidien indique que Moïse Katumbi a décidé de braver la menace d’emprisonnement qui pèse sur lui et prépare son grand retour en RDC pour continuer son combat politique.
Interrogé sur sa sécurité, souligne le tabloïd, Moïse Katumbi déclare que le plus important est d’honorer le vieux (NDLR : Etienne Tshisekedi). Pour Le Potentiel, l’ex-gouverneur du Katanga a levé l’option de s’engager dans la voie tracée par Etienne Tshisekedi qu’il considère comme le père de la démocratie congolaise.
Avec Radio Okapi
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