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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Le Conseil national de suivi et d’évaluation de l’Accord du 31 décembre 2016 (CNSA) s’est prononcé sur le dossier du dédoublement des partis politiques. Si les partis politiques du G7 ont recouvré leur droit, seul le MSR de Pierre Lumbi a été recalé dans les dernières délibérations du CNSA, constate Le Potentiel, qui évoque un «règlement de compte.».

Dans sa déclaration, le CNSA appelle le ministère de l’Intérieur à ne reconnaître l’aile du MSR enregistrée sous la direction de Rubota, élu MSR aux législatives de 2011.
 
Dans le cadre de la décrispation, soutient le secrétaire exécutif de MSR/Lumbi, l’accord de la Saint Sylvestre demandait au ministre de l’Intérieur d’annuler l’agrément accordé à l’aile dissidente du MSR menée par l’honorable Rubota. Et rien d’autre. «C’est une décision subjective qui a tout d’un règlement des comptes», dénonce le secrétaire exécutif du MSR, aile Pierre Lumbi, contacté par le quotidien.
 
Avec cette décision, le CNSA disqualifie Pierre Lumbi, estime Le Phare. Le journal fait remarquer que tous les sociétaires du G7 qui avaient quitté la Majorité présidentielle en 2015, à l’exception de  Pierre Lumbi, viennent de reprendre la pleine direction de leurs formations politiques autrefois dédoublées. Il s’agit notamment d’Olivier Kamitatu (ARC), Mwando (UNADEF), José Endundo (PDC), Gabriel Kyungu (UNAFEC).
 
Pierre Lumbi, ancien conseiller spécial en matière de sécurité du Président Joseph Kabila, ne devra donc plus, politiquement, poser des actes sous le label du Mouvement social pour le Renouveau (MSR), renchérit Forum des As.

Désormais, le Président du G7 devra plutôt créer son propre parti politique. Le MSR de Pierre Lumbi n’avait jamais été enregistré au ministère de l’Intérieur. Et il n’avait jamais produit un document attestant que son parti est effectivement enregistré au ministère de l’Intérieur.
 
Ainsi, le ministère de l’Intérieur et Sécurité s’attèle déjà à publier, dans les jours qui viennent, une liste actualisée des partis politiques agrées pour les futures élections en RDC, ajoute Dépêche.cd Ce média en ligne reprend aussi la satisfaction de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, l’un des membres influents du bureau politique de la MP.
 
Sur son compte Twitter, il a écrit : «Je salue cette nouvelle bonne nouvelle nationale qui fait avancer l’apaisement: les élus des partis politiques dédoublés restés fidèles à la MP ont résolu de créer leurs propres formations politiques (ARC, PDC, UNADEC, UNADEF) et de laisser ceux-ci à leurs pères-fondateurs.»
 
Que deviennent les personnalités et partis politiques dédoublés ? Cas-info.ca indique que ces partis et leurs membres pourront soit adhérer au PPRD, soit créer un regroupement des personnalités proches de la MP.

À cet effet, les partis tiroirs de la MP sont reçus par le secrétaire général de la majorité présidentielle Aubin Minaku, car eux aussi doivent disparaître et rentrer tous au PPRD, poursuit le site.
 

 

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Le Parti lumumbiste unifié (PALU) du patriarche Antoine Gizenga Funji passe des moments critiques. La semaine dernière, le chef du parti qui est le secrétaire général a limogé, sans autre forme de procès, le leadership incarné par Lugi Gizenga, secrétaire permanent et l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito Fumunsi, son adjoint chargé des élections. Il leur est reproché d’avoir pris des contacts avec des partis de l’opposition. Ces deux personnalités ont été respectivement remplacées par Wolf Kimasa et Godefroid Mayobo. Mais seulement voilà, ce dernier a refusé d’occuper ce poste, s’étonne Forum des As.
 
«On n’a jamais vu cela au PALU où les décisions prises par le patriarche Gizenga sont incontestables et nul ne peut aucunement les remettre en cause. Ce qui est pourtant le cas en ce moment. Signe bien entendu que le malaise qui ronge le parti est très profond. Et ce, à quelque 6 mois des élections», analyse le quotidien qui recommande une thérapeutique de choc pour y remédier.
 
Politico.cd décortique aussi cette situation au PALU et pense plutôt que le parti d’Antoine Gizenga a fait chanter Joseph Kabila, pour obtenir au finish le réexamen de la loi électorale afin de retirer le seuil électoral, tueur «des petits partis».

Pour ce site Internet, le PALU n’aurait peut-être jamais cherché à quitter la majorité mais les «gesticulations» de Lugi Gizenga et Adolphe Muzito n’étaient en réalité qu’une guerre d’influence autour des prochaines échéances électorale, pour ne pas laisser au Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) de s’adjuger la plus grande part aux prochaines législatives, en instaurant un seuil de représentativité dans la loi électorale.
 
Adolphe Muzito et Lugi Gizenga, pourtant émeutiers, vont faire profils bas, sans doute après avoir obtenu de Kabila ce qu’ils cherchaient tous: dans les couloirs de l’Assemblée nationale, on apprend tout à coup que la loi électorale pourrait revenir, dans l’optique de lui retirer le fameux seuil. D’autres récompenses pourraient également être décernées au fidèle PALU, qui n’aura jamais lâché Kabila: pour le meilleur, et le meilleur, conclut Politico.cd.
 
A ce sujet, les médias ne parlent pas tous le même langage. Le Potentiel qui reprend un sondage de Jeune Afrique, estime plutôt qu’Adolphe Muzito, Premier ministre honoraire de la RDC, est un sérieux prétendant au trône présidentiel et creuse les audiences. L’instrumentalisation du patriarche Gizenga pour le sortir de la direction politique du parti lumumbiste unifié (PALU) par la majorité vise à neutraliser cet électron libre qui compte proposer son projet de société aux Congolais qui éliront leurs dirigeants le 23 décembre 2018, analyse le quotidien.
 
Un autre candidat prononcé à la présidence de la République, c’est Moïse Katumbi. La polémique autour de sa double nationalité évoquée par la MP risque de l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle. Interrogé par Cas-info.ca à ce propos, le député Francis Kalombo, ancien allié de Joseph Kabila, met en garde contre ce piège et déclare sur Cas-info.ca: «Katumbi est né au Congo contrairement à Kabila dont on ne sait même pas de quel coin il est sorti.»

Et Kalombo de poursuivre : « on nous dit [qu’il est né], quelque part dans un maquis mais qui a les témoignages ? Moïse a grandi, il a toujours été congolais. Il a fait l’école maternelle, l’école primaire et tout. Il parle les langues de chez nous. Mais à l’époque, Kabila qui ne parlait aucune langue-le Swahili qu’il parle est de Tanzanie-je l’ai défendu. Je dis qu’on ne tombe pas dans ce piège-là».
 
Congrès de l’UDPS
 
Les partis politiques se préparent aux élections, et l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’est pas en reste. Ce parti de l’opposition prépare son congrès pour désigner le remplaçant du feu Etienne Tshisekedi. Actualité.cd renseigne que David Mukeba, Paul Tshilumbu et Félix Tshisekedi sont les trois prétendants à ce poste. Le vote du nouveau président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), en remplacement d’Etienne Tshisekedi, aura lieu pendant le congrès prévu du 30 au 31 mars 2018.
 
Parmi les trois candidats, Félix Tshisekedi soigne sa stature de présidentiable en publiant son CV qui indique ses 4 diplômes, estime pour sa part 7sur7.cd. F. Tshisekedi a clarifié ses parcours professionnel et universitaire à l’occasion du dépôt de sa candidature comme président de l’UDPS dont le Congrès s’ouvre fin mars. Dans le dépôt de son dossier, le secrétaire général adjoint de l’UDPS a glissé son Curriculum vitae.
 
On y apprend que F. Tshisekedi a 4 diplômes. Il est diplômé en comptabilité (ICC Bruxelles), en Gestion financière (ICHEC à Bruxelles), en marketing et communication (ICC Bruxelles) ainsi qu’en informatique et bureautique (Technologie sociale de Belgique), ajoute 7sur7.cd, qui pense que la publication de son CV vient couper-court à tous les rumeurs sur son inexpérience et son faible niveau d’études.
 
Par ailleurs, Times.cd revient sur un cas de gangstérisme à Kingabwa et informe qu’un «intouchable» a délibérément bloqué l’avenue Mwela, avec d’abord une citerne, ensuite a érigé un mur, depuis plus de deux décennies.

L’avenue Mwela, explique le média en ligne, permet de relier les entrées Iveco et Inzal. Il y a quelques années, un courageux ministre de l’Urbanisme, Maj Kisimba, avait entendu les cris de détresse de cette population, partagé son inquiétude et ordonné la démolition de ce mur. Cela n’avait duré que le temps d’un matin, car l’«intouchable » a simplement remis son mur après le départ du ministre.

 

Avec Radio Okapi

 

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Quoique débarqué du comité exécutif du PALU (Parti lumumbiste unifié), Adolphe Muzito ratisse large. Sa mise à l’écart de la structure politique de son parti n’a pas ébranlé sa détermination à fédérer le plus de monde possible autour de sa vision, écrit Le Potentiel qui présente l’ancien Premier ministre comme «un homme de conviction qui croit en ce qu’il fait.»

Il est allé dernièrement à la rencontre du Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa. Les deux hommes ont quelque chose en commun : le désir de voir la RDC se relever et réussir l’alternance démocratique au terme des élections de décembre 2018, fait savoir le tabloïd.

Même si rien n’a filtré de cette rencontre, Le Potentiel dit avoir contacté des proches de Monsengwo et Muzito, qui révèlent que les deux personnalités partagent la même conviction que les élections ne peuvent se tenir qu’en appliquant de bonne foi l’accord de la Saint Sylvestre, signé le 31 décembre 2016 sous l’égide de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo).

Kinshasatimes.cd se penche sur les élections et fait savoir que la plateforme électorale «Ensemble pour le Changement» souhaite que l’opposition présente un candidat commun, sinon, ce ne sera que de la démocratie si d’autres partis politiques présenter leurs candidats.

A ce jour, la Majorité présidentielle (MP) doit d’abord présenter son candidat président. «Nous nous avons notre candidat Moïse Katumbi. Que la Majorité présidentielle nous présente aussi son candidat», a affirmé Pierre Lumbi, vice-président de cette structure le week-end dernier au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

Selon La Prospérité qui aborde aussi ce sujet, le candidat de la plateforme «Ensemble pour le changement» est Moïse Katumbi et il «ira jusqu’au bout». Cette structure s’engage à présenter les candidatures à tous les niveaux pour affronter les élections annoncée en fin décembre 2018.

«Nous sommes prêts», a dit Pierre Lumbi que cite Forum des As. L’ancien conseiller de Joseph Kabila en matière de sécurité fait savoir que «le plan A c’est Katumbi. Le plan B, c’est toujours Katumbi.»

Dans le camp de la MP, on brandit la question de la nationalité italienne qui serait un obstacle à sa candidature à la présidentielle. A ce sujet, Actualité.cd a interrogé Pierre Lumbi, qui met en garde les autorités congolaises à propos de cette polémique.

Selon lui, ces allégations peuvent créer l’instabilité sociale : «évitons ce débat sur la nationalité, ça peut nous amener plus loin. Il faut préserver le peuple congolais des attaques personnelles injustifiées. Si on veut parler de la nationalité, qu’on déballe tout de tout le monde. Qui ignore que Katumbi est l’arrière-petit-fils de Msiri Bayike. Que ceux qui pensent être plus Congolais que Katumbi lèvent leurs petits doigts et ils auront secoué la niche des abeilles».

 

Avec Radio Okapi
 

 

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L’Abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a séjourné lundi 19 mars à New York. A la tribune du Conseil de Sécurité des Nations Unies, il a porté la voix des évêques catholiques de la RDC à l’ONU, annonce Le Phare.
 
Le prélat catholique a peint un tableau fort sombre de la situation sécuritaire, humanitaire, sociale et politique qui prévaut en RDC à cause principalement de la mauvaise gouvernance et de la non organisation des élections aux échéances constitutionnelles, écrit le quotidien.
 
Pour sortir la RDC de cette crise, l’Abbé Nshole a préconisé 5 pistes de sortie de crise : l’organisation d’élections transparentes et apaisées, l’application intégrale de l’Accord du 31 décembre 2016, le renforcement du mandat de la MONUSCO, la mobilisation d’une aide humanitaire d’urgence en faveur des populations frappées par l’insécurité et la mise en œuvre d’un programme de développement économique post-électoral.
 
Alors que la CENCO propose l’organisation des élections, La Prospérité craint que les scrutins de 2018 ne «baignent une fois de plus, dans une nouvelle zone d’incertitude», à cause de la liste actualisée des partis politiques. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) l’attend au plus tard le 27 mars. Or, la publication de celle-ci, comme d’aucuns peuvent se rendre à l’évidence, pourrait produire l’effet d’une bombe, si jamais les partis politiques dits dédoublés et dont les morceaux sont tantôt, à la Majorité, tantôt  au G7 ou, ailleurs, au sein de l’Opposition radicale, ne s’y retrouvaient pas.
 
Le quotidien fonde son argument sur une mouture «non officielle» qui avait été balancée sur les réseaux sociaux. Celle-ci avait provoqué notamment le courroux de Jean-Marc Kabund, du côté de l’UDPS, depuis les hauteurs de la 11ème Rue, à Limete.
 
Dans la liste des partis dédoublés, Forum des As cite par exemple l’UDPS, le MSR, l’UNAFEC, l’UNADEF, ou encore l’ARC.
Et le quotidien de s’interroger : Laquelle des deux UDPS, déposera sur la table de Corneille Nangaa, la liste de ses candidats aux prochains scrutins ? Entre l’UNADEF/MP et l’UNADEF/Opposition, lequel des deux partis politiques sera autorisé à fonctionner officiellement en RDC ? La même problématique concerne également l’UNAFEC, le MSR et l’ARC, comptés parmi les partis politiques dédoublés.
 
Sans toutefois donner des réponses à ses questions, le journal se remet au «verdict du ministère de l’Intérieur», qui devra intervenir «bientôt.»
 
A côté de la question des dédoublements des partis politiques, Le Potentiels’intéresse aussi à celle de la loi électorale, laquelle risque de retourner au Parlement pour un réexamen, pourtant déjà promulguée, fin décembre 2017, par le chef de l’Etat.

Le tabloïd rappelle que ce texte révisé n’est jamais parvenu à faire l’unanimité dans la classe politique. A ce jour, quatre requêtes en inconstitutionnalité de cette loi traînent au cabinet du président de la Cour constitutionnelle. Mais, l’arrêt de la cour se fait toujours attendre.

Forum des Parlementaires de la CIRGL
 
Les délégués de 11 pays membres du Forum des Parlements de la conférence Internationale sur La Région des Grands Lacs (CIRGL) sont à Kinshasa pour une assemblée plénière extraordinaire devant décider sur le choix du leadership du secrétariat de cette organisation, indique pour sa part Dépêche.cd
 
Un rendez-vous qui se tient dans un contexte sécuritaire et politique très particulier dans 4 états membres dont le Burundi, la RCA, le Soudan du Sud et la RDC. Les parlementaires de ces pays sont appelés à s’impliquer davantage afin d’atteindre une paix durable et consensuelle au bénéfice de toutes les populations, par la voie des dialogues permanents, conseille Aubin Minaku, cité par ce média en ligne.
 
Kinshasatimes.cd souligne qu’un nouveau secrétaire général de la CIRGL devra aussi être élu à l’issue de ces assises. L’actuel secrétaire général, le rwandais Prosper Igiro est arrivé à la fin de son second mandat, après six ans à ce poste.
 
Par ailleurs Cas-info.ca a consulté le rapport du Bureau conjoint des Nations unies (BCNUDH) et révèle que 47 personnes ont été tuées en une année par la police et l’armée lors des différentes manifestations contre le régime en place. Dix-sept personnes  sur les 47 tuées l’ont été par balle pendant les deux premières marches organisées par le Comité laïc de coordination (CLC).
 

Avec Radio Okapi

 

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Le rapprochement entre l’UNC, le MLC et l’UDPS en prévision des échéances électorales est l’un des sujets qui suscitent les commentaires des journaux parus vendredi 16 mars à Kinshasa.
 
Après des échanges fructueux, l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC conduit par Eve Bazaïba ainsi que l’UDPS, représentée par Félix Tshisekedi, ont exprimé  jeudi leur vœu d’aller aux élections de décembre 2018, rapporte La Prospérité.
 
Au terme de ces échanges, poursuit le confrère, les trois leaders politiques ont rejeté à l’unisson la très controversée machine à voter et demandé à ce que la CENI travaille avec le panel d’experts internationaux afin de garantir la transparence des élections.
 
Ils exigent, par ailleurs, que l’audit du fichier électoral intervienne avant l’examen de la loi sur la répartition des sièges, fait savoir le tabloïd qui estime que l’heure de la reconfiguration de l’espace politique congolais a visiblement sonné.
 
A en croire depeche.cd qui s’intéresse également à cette actualité, les trois formations politiques ont aussi décidé de poursuivre les contacts et échanges en vue de l’émergence d’un large front républicain et démocratique sur l’échiquier national dans le seul but de gagner ensemble les élections à venir et obtenir l’alternance au sommet de l’Etat.
 
Pour ces partis politiques en effet, Joseph Kabila demeure l’auteur principal des embuches dressées sur le processus électoral, relève le media en ligne.
 
De l’avis de L’Avenir cependant, le rapprochement entre les trois formations politiques sonne le glas de la « Transition sans Kabila ». Le journal fait remarquer que l’UDPS qui s’est rapprochée de l’UNC et du MLC était auparavant hostile pour s’engager sur le chemin des élections alors que Kabila gardait l’imperium. 

Ce n’est plus  le cas avec cette coalition, analyse le quotidien qui fait également remarquer que même le G7-1 qui fait partie de cette coalition qui récusait les élections organisées durant une transition avec Kabila, s’est engagé vers la voix des élections sans évoquer ce préalable.        
   
Alors que se réunissaient les trois leaders de l’opposition pour mettre en place un front commun en vue de l’alternance, Joseph Kabila a fait le déplacement hier de Mont-Fleuri pour rencontrer le patriarche  Antoine Gizenga, « Autorité morale » du PALU, dans sa résidence privée, renseigne de son coté Le Phare.

 Si rien n’a filtré de cette rencontre, des sources proches du PALU croient savoir que le chef de l’Etat tente de convaincre le gourou du PALU de revenir sur la décision relative à la rupture de l’alliance entre le PALU et sa famille politique, annoncée avec pompe le mardi 13 mars par Lugi Gizenga, Secrétaire permanent du PALU, lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
Analysant ce déplacement du chef de l’Etat vers l’autorité morale du PALU, le quotidien pense que le président Kabila prend très au sérieux les conséquences fâcheuses du divorce annoncé  entre sa famille politique (MP) et le parti d’Antoine Gizenga, une coalition « des nationalistes de gauche » qui l’avait porté au pouvoir à l’issue du deuxième tour de l’élection présidentielle en 2006.
 
Et d’après Le Potentiel, le passage du chef de l’État chez le patriarche du PALU n’a pas tardé à produire des effets. A en croire le quotidien en effet, le même jeudi, Lugi Gizenga a été démis de ses fonctions de secrétaire permanent du PALU et Adolphe Muzito, auparavant secrétaire permanent adjoint chargé des questions électorales et membre du comité exécutif du PALU, a également été dépouillé de tous ses pouvoirs. Leur péché, croit avoir le confrère, est d’avoir engagé des discussions avec l’opposition qui, de l’avis de la MP, écarte le PALU du pacte signé en 2006. Le quotidien relève cependant le fait qu’aucun acte officiel du parti ne fait encore état de ces sanctions au sein du PALU.
 
Dans un autre registre, Forum des As revient sur l’ouverture jeudi au Palais du peuple à Kinshasa de la session parlementaire de mars en rapportant que pour Aubin Minaku, « la tenue effective des élections le 23 décembre est la priorité des priorités de la dernière session ordinaire de cette législature ».

Avec Radio Okapi
   
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