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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

La presse parue ce matin  commente la présentation du programme de gouvernance de Freddy Matungulu, candidat à l'élection présidentielle de décembre.

Le projet de société de Freddy Matungulu est chiffré à 74 milliards USD pour une période de cinq ans, rapporte Le Phare. Dans son diagnostic, indique le journal, il estime que la RDC a une économie de rente et a intérêt à diversifier son système économique.

Sa vision repose sur trois axes : créer un contexte institutionnel et sécuritaire pour attirer de potentiels investisseurs, construire une économie à croissance inclusive et relever les défis sociaux et de la solidarité nationale, détaille le tabloïd.

Ce montant comprend 52 milliards USD du budget de l’Etat, ou 10,4 milliards USD par an, précise Forum des As.

Dans ce projet de société intitulé « créer une croissance  partagée durable et restaurer la dignité de la RDC », le président de la République de la Synergie électorale notre Congo (SYENCO) vise à engager la RDC sur la voie de changements fondamentaux dans la gouvernance politique et économique renseigne Cas-info.ca. Il veut rétablir l’éthique de la responsabilité dans la vie publique, faire des changements permettant au peuple congolais de mettre en oeuvre des reformes propices à la stabilité macroéconomique, à une croissance économique partagée, soutenable, et à la justice sociale, note le site web.

Pour lutter contre le chômage et la situation économique désastreuse du pays, note Actualite.cd, Freddy Matungulu propose entre autres, la diversification du secteur de l'économie. Cela passe par l'investissement dans l'agriculture, l'industrie ainsi que les infrastructures de transport, détaille le portail.

Pour concrétiser ce programme, M. Matungulu veut des hommes et femmes qu’il faut à la place qu’il faut, explique La Prospérité.

Les leaders et représentants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), du Mouvement de libération du Congo (MLC) et de l’Union pour la Nation congolaise (UNC), ont pris part à cette cérémonie, fait remarquer 7sur7.cd.
 
Dans un autre registre, la presse de Kinshasa revient sur les réactions des acteurs politiques sur les tueries de Beni.

Au cours de son allocution devant l’assemblée générale des Nations unies, rapporte Cas-Info.ca, le Président Kabila a affirmé que les attaques de Beni n'empêcheront pas aux Congolais de poursuivre leur action en faveur de la paix et de la stabilité de leur pays.

 Le Collectif d’actions de la société civile (CASC) qui a exprimé son indignation à l’égard des massacres survenus à Beni estime que cette situation d’insécurité permanente traduit l’incapacité de l’Etat congolais à sécuriser ses populations à l’intérieur de ses frontières, rapporte Depeche.cd.

Pour Jean-Pierre Bemba, rapporte Le Phare, la présence de plus de 70 groupes armés dans les contrées de Beni ne peut être un prétexte perpétuel pour masquer l’inefficacité du commandement de notre armée.

«C’est avec émotion que j’ai appris la triste nouvelle du massacre de nos compatriotes de la ville de Beni dans la province du Nord-Kivu. Dieu a donné, Dieu a repris, Que son nom soit glorifié, puisse les âmes de nos compatriotes reposer en paix», a indiqué Ramazani Shadary dans son message de condoléances repris par La Prospérité.

Avec Radio Okapi

 

 

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Les journaux parus ce mardi matin commentent l'adresse du Président Joseph Kabila à la tribune des Nations unies ce soir.

Le Président de la République s’adresse au monde ce mardi à 17h00’ heures locales (22h00 heure de Kinshasa) à l’occasion de la 73ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, rapporte l'Agence congolaise de presse (ACP).

Selon l'ACP, Joseph Kabila figure parmi les dix premiers dirigeants qui vont prendre la parole à la 73ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies où 196 intervenants sont programmés. Comme en 2017, rappelle l'ACP, Joseph Kabila Kabange ne manquera pas d’évoquer du haut de la tribune des Nations unies, la situation prévalant au pays et la position de la RDC au regard des questions de l’heure aux niveaux régional et international.

Au cours de ces travaux qui se tiennent à trois mois de la tenue des élections fixées au 23 décembre prochain, Joseph Kabila devrait évoquer le processus électoral en cours en République Démocratique du Congo, anticipe Cas-Info.ca.

Cette 73ème session de l’Assemblée générale de l’ONU est organisée sous le thème « faire de l’ONU une organisation pour tous : une force mondiale fondée sur des responsabilités partagées, au service des sociétés pacifiques, équitables et durables », renseigne le site web.

La Prospérité pense que « ce mardi 25 septembre 2018 à l’ONU : Kabila va éventrer le boa ». Selon Barnabe Kikaya Bin Karubi, son Conseiller diplomatique, le Président de la République s’exprimera sur les questions liées notamment au processus électoral en RD. Congo ainsi qu’à la consolidation de la paix dans la Région de Grands Lacs.

Serait-ce le « dernier discours à l’ONU » de Joseph Kabila, s'interroge pour sa part Le Phare.

« Si Joseph Kabila respecte l’engagement pris à travers son effacement de la scène politique en faveur d’un candidat du Front Commun pour le Congo, l’on serait en droit d’affirmer que sa sortie de ce mardi après-midi à New York va être la dernière devant ses pairs d’Amérique, d’Europe, d’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie, ou leurs représentants », présume le quotidien.

Dubitatif, le journal pointe un certain nombre d’éléments qui pourraient concourir à la conservation du pouvoir par Joseph Kabila : « l’insécurité qui remonte en flèche, le spectre des fraudes électorales avec la machine à voter et 16,6 % d’électeurs sans empreintes digitales, le refus de libérer les prisonniers emblématiques, l’interdiction des manifestations publiques à l’opposition et le feu vert à la majorité au pouvoir, les incertitudes du financement du processus électoral, … »

Pour Le Potentiel après la SADC, Kabila va faire ses adieux à l'ONU. Après 17 ans de règne en RDC et souvent absent à ce rendez-vous annuel des Nations unies, constate le quotidien, Joseph Kabila a déjoué tous les pronostics en faisant le déplacement de New-York.

Changer des stratégies de lutte contre les ADF

Certains médias reviennent sur les attaques des ADF contre les civils à Beni et rendent compte des réactions de certains acteurs politiques et de la société civile. 

Le docteur Denis Mukwege recommande une enquête sérieuse dans les meilleurs délais sur les tueries de Beni et que les responsables de ce massacre soient poursuivis et punis, rapporte Actualite.cd. Le médecin rendu célèbre par ses interventions chirurgicales sur les femmes victimes de fistules exhorte le gouvernement congolais à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection de la population, note le portail.

Face à ces massacres à répétition, Mgr Sikuli Paluku, évêque du diocèse de Butembo-Beni s’interroge sur la nécessité de revoir les stratégies et les méthodes d’investigation pour mettre définitivement fin à cette barbarie, indique Cas-info.ca.

« Depuis quatre ans, on ne compte plus les morts : qui tue à Beni ? », s'interroge Le Phare. Il est aussi navrant de constater le silence bizarre des ressortissants de ces  parties endeuillées face au génocide qui se perpétue jusque dans leurs habitations, n’épargnant personne et touchant surtout des être faibles et sans défense, regrette le journal.

Avec Radio Okapi

 

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Les journaux parus mardi 18 septembre à Kinshasa commente diversement la décision de la Cour pénale internationale, confirmant la condamnation de Jean-Pierre Bemba.

La CPI a fixé la peine maximale de Jean-Pierre Bemba à 12 mois de prison ferme et à 300.000 euros d’amende dans l’affaire de subornation de témoins, informe Le Phare, tout en signalant que cette décision consacre « son élimination définitive de la course à la magistrature suprême » en RDC. Pour ce quotidien, Jean-Pierre Bemba est politiquement « mort » pour cinq ans.

D’où ce titre du Potentiel : « Kamerhe ou Tshisekedi : le choix cornélien de Katumbi » À la présidentielle du 23 décembre 2018, l’Opposition, qui nourrit toujours l’espoir d’une candidature unique, devra plutôt faire le choix entre Félix Tshisekedi de l’Udps et Vital Kamerhe de l’UNC, analyse le tabloïd.

Jean-Pierre Bemba étant définitivement exclu de la présidentielle, Moïse Katumbi est dans l’obligation d’afficher ses préférences pour l’un ou l’autre candidat de l’Opposition encore en lice.
« Dans la balance, on voit mal comment Katumbi pourrait se détourner de Tshisekedi au profit de Kamerhe. Mais, la politique, dit-on, c’est l’art de l’impossible. Elle a la particularité d’être dynamique. Un brusque renversement de la situation n’est donc pas exclu », conclut le quotidien.
 
Forum des As précise que le sénateur congolais ne va plus rentrer en prison. Il aura seulement à payer 300.000 euros d’amende, dans un délai de trois mois, à compter de la décision.
En outre, M. Bemba a la possibilité de faire appel pour « laver son casier judiciaire », affirme Me Georges Kapiamba, cité par Actualité. CD

De son côté, L’Avenir titre : « Affaire Bemba: La CPI donne raison à la Cour Constitutionnelle et à la CENI ». A la suite de la confirmation, par la Cour constitutionnelle de la RDC, de l’inéligibilité du sénateur Jean-Pierre Bemba, rappelle le journal, « nombreux sont les compatriotes proches du Mouvement de libération du Congo qui ont crié à l’injustice, vociféré, intoxiqué la population en investissant les médias et réseaux sociaux incapables de digérer le verdict. Mais à la suite de l’arrêt de la CPI intervenue hier fait savoir le tabloid, ils doivent avoir honte, d’avoir induit en erreur toute une population. La queue entre les pattes, ils doivent chercher d’autres arguments à présenter tant au peuple qu’à Jean-Pierre Bemba. »

Avec Radio Okapi

 

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Le rendez-vous du 23 décembre 2018 devient une gageure, suppute Le Potentiel qui fait savoir qu’à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la logistique de même que le financement ne convainquent pas.

Ajouter à cela la machine à voter qui continue à diviser les parties prenantes au processus électoral. Cerise sur le gâteau, la dernière expertise britannique a montré que le gadget électronique coréen n’offre aucune garantie quant à la transparence des scrutins, indique le quotidien, qui voit déjà le spectre du report des élections.

« La solution réside désormais au recours à l’article 75 de la Constitution qui insinue la démission du chef de l’Etat en vue d’une courte transition. Et le scenario de voir Léon Kengo wa Dondo endosser l’étoffe de président intérimaire de la RDC, avec pour principale mission d’organiser des élections libres, démocratiques et inclusives – vœu maintes fois exprimé par la Communauté internationale-est tout aussi plausible », chuchote Le Potentiel.

Les élections auront bel et bien lieu le 23 décembre 2018, contredit L’Avenir, qui se fonde sur les assurances du président de la CENI, Corneille Nangaa. Invité spécial de la conférence des présidents, mardi 18 septembre à l’Assemblée nationale, la CENI a assuré que la date du 23 décembre 2018 est irréversible, écrit le tabloïd.

Des assurances corroborées par le rapporteur de la CENI, Jean-Pierre Kalamba, qui a réceptionné, mardi 18 septembre dix conteneurs d’isoloir, constate 7sur7.cd.

« La date du 23 décembre 2018 n’est plus objet de discussion. À chaque jour qui passe, vous vivez la réalité de ce qui se passe sur le terrain. Ici, aux entrepôts STA, nous venons de recevoir officiellement les dix premiers conteneurs, qui contiennent l’une des quincailleries électorales, à savoir l’isoloir tant réclamé pour le secret de vote », a déclaré Jean-Pierre Kalamba, cité par le média en ligne.

Dans le même ordre d’idée, Forum des As annonce que sauf ultime modification de calendrier, c’est en principe aujourd’hui mercredi 19 septembre, que la CENI va publier les listes définitives des candidats à la présidentielle et aux législatives nationales, prévues le 23 décembre prochain en RDC.

Le journal rappelle que la Cour Constitutionnelle a clôturé jeudi dernier les prononcés des arrêts en matière des contentieux législatifs. Sur 190 arrêts rendus, près de 80 % ont confirmé la décision de la CENI. Les requérants et le Président de la République ont à ce jour, été notifiés conformément à la loi par une signification par extrait.

Avec la publication des listes définitives des candidats retenus, « les choses sérieuses commencent », renchérit le quotidien La Prospérité.

Les choses semblent bouger autrement, poursuit le quotidien. Et ce, en dépit du débat, si houleux soit-il, sur la machine à voter, la mise en œuvre des mesures de confiance en termes de décrispation politique, d’ouverture de l’espace des libertés individuelles et collectives, de garantie de participation à chances égales des candidats et, surtout, du fichier électoral à virus des électeurs sans empreintes digitales et de la redynamisation de la CENI.

Entre temps, le candidat à l'élection présidentielle Jean Philibert Mabaya, compte mobiliser dès la première année, s'il était élu, 12 milliards USD pour exécuter son programme de gouvernance qui s'articule sur 12 piliers, indique Actualité.cd

Pour mobiliser les 12 milliards, Mabaya compte sur 2 milliards de recettes externes, 4, 8 milliards de dollars que l'État arrive à réaliser et le tiers des 15 milliards de dollars qui échappent chaque année au trésor public (chiffre officiel) à cause de la corruption, fait savoir le média en ligne.

Actualité.cd ajoute que le candidat qui prône notamment la « restauration de la dignité du citoyen congolais » projette un budget de 20 milliards dès la deuxième année de son mandat pour finir autour de 100 milliards à la fin de son quinquennat.
 

Avec Radio Okapi

 

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Le Phare fait état d’une « grande messe politique de l’opposition » mercredi à Bruxelles au cours de laquelle Bemba, Katumbi, Tshisekedi, Muzito, Kamerhe et Mbusa se sont prononcés contre toute parodie d’élections. « Si chacun des partenaires politiques respecte les engagements pris, on peut affirmer, sans peur d’être contredit, qu’une nouvelle ‘union sacrée de l’opposition’ est née, avec la ferme intention d’obtenir le changement de gouvernance en République démocratique du Congo, par des voies démocratiques », commente le quotidien.

 Selon Forum des As, les opposants Muzito, Tshisekedi, Bemba, Kamerhe, Katumbi sont tombés d’accord au sujet de la candidature commune de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre.  Cependant, fait remarquer le quotidien, ces leaders de l’opposition exigent du Gouvernement et de la CENI, neuf préalables à la tenue des élections, dont la mise en œuvre des mesures de décrispation, le rejet de la machine à voter et le nettoyage du fichier électoral.

A cela, 7sur7.cd ajoute « la participation effective des candidats exclus ou invalidés pour des raisons politiques ; l’accréditation et le déploiement des observateurs des instances internationales, l’ONU, l’UE, la SADC, l’OIF et autres ; l’assistance de la communauté internationale, le déploiement d’une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population ; la participation effective de la MONUSCO au processus électoral pour le transport du matériel et de la logistique ; la restructuration et l’audit de la CENI conformément au prescrit de l’accord de la Saint Sylvestre 2016 ».

Richesses minières

Zoom-eco.net titre à sa une : « Joseph Kabila exige l’application effective du nouveau Code minier ». En lançant ce message, explique ce media en ligne, le chef de l’État a voulu rappeler l’obligation de tous ceux dont les activités sont régies par cette loi de la respecter scrupuleusement. Dans le même panier les services de l’Etat, les opérateurs miniers ainsi que d’autres intervenants sont concernés.

« Les ressources minières doivent profiter à la population congolaise », a déclaré Joseph Kabila, cité par l’Agence congolaise de presse (ACP) à l’ouverture mercredi à Kolwezi, de la troisième édition de la conférence minière de la RDC. A cet effet, le Chef de l’Etat a demandé au Premier ministre ainsi qu’aux membres de son gouvernement de veiller à l’application du nouveau code minier.

Avec Radio OKapi

 

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