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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

Parmi les matières inscrites dans cette session extraordinaire figure l’adresse du chef de l’Eta à la Nation, rapporte La Prospérité.
Selon le journal, des préoccupations qui, constitutionnellement, attendent des réponses précises du président de la République et les préalables posés par la plupart de parties prenantes pour garantir la tenue d’élections crédibles, transparentes, démocratiques, justes et apaisées, pourraient trouver des réponses avec cette intervention de Joseph Kabila.
 
Le quotidien cite notamment les problèmes liés à l’usage de la machine à voter, du fichier électoral dont l’application des recommandations de l’OIF traine encore, la question de la décrispation politique ou celle de son éventuel troisième mandat.
 
A l’ouverture de la session extraordinaire à la Chambre basse du Parlement, indique Forum des As, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku a exhorté toutes les classes sociales et politiques à l’unité pour des bonnes élections prévues en décembre 2018. Aubin Minaku encourage vivement les acteurs politiques congolais à revenir à de meilleurs sentiments, avec civisme et responsabilité, pour que soient menées à bonnes fins ces élections, poursuit le journal.
 
L’Avenir précise que la désignation d’un membre de la Cour constitutionnelle en remplacement du professeur Félix Vunduawe Te Pemako, l’adresse du chef de l’Etat à la Nation devant le Parlement réuni en congrès, la désignation du délégué de l’UDPS au bureau de la Commission nationale électorale indépendante sont les principaux dossiers qui ont milité en faveur de la convocation de la session extraordinaire.
 
L’Agence congolaise de presse note pour sa part que le Parlement traitera aussi la proposition de loi portant statut des anciens Présidents de la République élus, de la proposition de loi relative à la protection et à la responsabilité des défenseurs des droits humains. A cela s’ajoutent le projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance-loi du 21 septembre 2012 instituant un nouveau tarif des droits et taxes à l’importation, le projet de loi portant statut particulier du personnel des établissements publics de l’enseignement national, la proposition de loi modifiant le décret du 30 janvier 1940 portant Code pénal, le projet de loi relatif à l’activité et au contrôle des établissements de crédit, rapporte l’ACP.
 
Le Potentiel, dans un autre registre s’intéresse à la date du 23 juin retenue pour la convocation de l’électorat et fait remarquer que l’heure de vérité a sonné. Le 24 juin, renseigne le quotidien, les bureaux de la CENI seront prêts à recevoir les candidatures pour les législatives provinciales. Les prochaines semaines seront décisives, analyse le tabloïd qui fait remarquer que d’un côté, la CENI doit prouver qu’elle est en mesure de conduire le processus électoral jusqu’à bon port et de l’autre côté, les partis politiques doivent se mettre en ordre de bataille. Les parties prenantes au processus sont-elles prêtes à se jeter dans l’arène, s’interroge le journal pour qui l’heure de vérité a sonné.

Avec Radio OKapi

 

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La décision du Procureur général de la République (PGR) d’ouvrir une information judiciaire contre Moïse Katumbi à la suite des révélations de la presse internationale au sujet de son passeport « présumé falsifié », suscite les commentaires de la presse kinoise de ce mardi 19 juin.

Dans un communiqué rendu public lundi, le Parquet Général de la République a expliqué qu’il ne pouvait pas rester indifférent aux accablantes révélations faites par la presse internationale sur l’interpellation de Monsieur Moïse Katumbi Chapwe à l’aéroport de Bruxelles (Zanvetem) en possession d’un passeport congolais visiblement falsifié, rapporte Forum des As.
 
Les ennuis actuels de l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga commencent le soir de mercredi 13 juin alors qu’il rentrait d’un voyage en Israël, rappelle le quotidien. En escale à Bruxelles avec son jet privé, le chairman du TP Mazembe s’apprêtait à repartir pour Moscou, en Russie, en vue d’assister à la Coupe du monde de football, quand la police des frontières en contrôlant ses papiers d’identité, s’est aperçue d’un problème avec son passeport, relate le confrère.
 
Pour les services aéroportuaires belges, le leader d’"Ensemble" utiliserait un passeport non-valide car une des pages de ce document n’est pas une page authentique du passeport, explique selon le journal un porte-parole de l’Office des étrangers belge.
 
Pour sa défense, Moïse Katumbi accuse Kinshasa d’avoir annulé la validité de son passeport semi-biométrique et de lui avoir refusé l’obtention d’un passeport biométrique, rapporte L’Avenir qui ironise en parlant d’une grosse comédie. Le journal estime que, dans la mesure où Kinshasa avait annoncé l’avènement des passeports biométriques, tous les Congolais de l’étranger comme de l’intérieur du pays devaient entreprendre des démarches pour obtenir le nouveau passeport.
 
Le quotidien pense plutôt que l’ancien gouverneur du Katanga a tout manigancé avec ses maîtres informaticiens pour prolonger la validité de son passeport semi-biométrique afin de mieux circuler, puisqu’interpellé par sa propre conscience sur sa question de nationalité.
 
La Prospérité relève que c’est la cinquième affaire judiciaire ouverte contre le candidat déclaré à la présidentielle de décembre 2018, depuis qu’il avait quitté sa double casquette de gouverneur de l’ex-Katanga et de président fédéral du PPRD.
 
Au commencement, rappelle le tabloïd, était l’affaire de recrutement des mercenaires. Puis celle de la spoliation d’un immeuble de M. Stoupis à Lubumbashi. Bien des mois après, survient la problématique de sa nationalité italienne à laquelle il aurait renoncé seulement en janvier 2018. Et, comme si cela ne suffisait pas, la Police est intervenue pour loger le même Katumbi à la première enseigne des instigateurs d’une nouvelle rébellion dont les racines devraient être posées à Aru, écrit le confrère qui parle d’une traque que la justice congolaise a lancé contre celui qui a annoncé son retour imminent lors d’un meeting à la place Ste Thérèse à N’Djili.
 
Pour « Ensemble », la plateforme électorale de l’incriminé, tout est clair, il s’agit de l’acharnement du pouvoir contre son leader, lit-on dans les colonnes du Potentiel. La plateforme électorale accuse en effet Kinshasa d’avoir monté plusieurs dossiers judiciaires contre Moïse Katumbi pour l’écarter de la course à la présidentielle. 

Par ailleurs, le quotidien trouve curieux que le PGR ouvre une information judiciaire en se basant seulement sur la version de la presse internationale alors que cette version contraste avec celle livrée par Ensemble.
 
La plateforme électorale de Moïse Katumbi avait en effet rapporté que, lors de vérification d’usage d’entrée au Royaume de Belgique, les services aéroportuaires ont constaté que, bien que disposant des visas en cours de validité, « le passeport semi biométrique de l’ancien gouverneur avait été retiré du système », rapporte le confrère qui déplore que la poule aux œufs d’or de la MP soit devenue le diable qu’il faut combattre par tous les moyens illégaux.  
 
Sur un autre registre, Le Phare renseigne qu’un grave malaise règne depuis plusieurs semaines au sein de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), à la suite de l’adoption de la très contestée machine à voter.
 
A en croire le quotidien qui cite Jeune Afrique, le directeur du Central National de Traitement (CNT) de la commission électorale aurait démissionné et pris la direction de l’exil, pour ne pas assumer « l’ingrate tâche de tripatouillage du fichier électoral et l’opacité programmée des opérations préélectorales ». Le journal craint un mauvais signal pour le processus électoral en cours.​

Avec Radio Okapi

 

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La presse congolaise parue mardi 13 juin se penche principalement sur la liberté provisoire accordée à Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo incarcéré à la Cour pénale internationale pendant dix ans pour des accusations de crimes contre l’humanité et crimes de guerre dont il a été acquitté.
 
Selon les témoins, c’est escorté par la police belge que Jean-Pierre Bemba a quitté mardi soir la prison de La Haye. Direction : la Belgique où il devrait vraisemblablement établir sa résidence provisoire, en attendant de regagner Kinshasa, après avoir été totalement déchargé des griefs mis en sa charge par le procureur de la CPI, renseigne Le Potentiel.

Les militants du MLC n’attendent plus que le retour de leur leader à Kinshasa. Tous espèrent le voir apporter sa voix dans le débat préélectoral des scrutins du 23 décembre 2018, indique le journal.
 
Forum des As qui abonde dans le même sens explique que l’acquitté est condamné à 12 mois de prison dans une seconde affaire, celle connexe au dossier principal qui est l’atteinte à l’administration de la justice par subornation des témoins. Bemba est allé en appel pour cette deuxième affaire et attend donc le prononcé de la peine qui intervient ce 4 juillet à la CPI.
 
« C’est dans l’attente de ce jugement qu’il devrait rester en prison jusqu’au jour du prononcé de l’Arrêt de la Chambre d’appel. Raison pour laquelle, comme il est déjà acquitté dans l’affaire principale, la Chambre de première instance III lui a accordé une liberté provisoire aux conditions juridiques connues jusqu’au jour du jugement de la deuxième affaire »
, poursuit le quotidien, qui fait savoir que c’est ce jour-là que Jean-Pierre Bemba Gombo, quelle que soit la hauteur de la condamnation du deuxième dossier, sera effectivement libéré de toutes les affaires judiciaires.
 
Times.cd precise par ailleurs que Jean-Pierre Bemba est libéré « sous certaines conditions spécifiques », notamment de s’abstenir de faire des déclarations publiques sur cette affaire, de ne pas changer d’adresse sans préavis, de ne contacter aucun témoin dans cette affaire, et de se conformer pleinement à toutes les ordonnances dans cette affaire, et de se rendre immédiatement aux autorités compétentes si la Chambre de première instance l’exigeait.
 
Une fois libéré de ses chaînes, Bemba Gombo, à son corps défendant, pourrait être amené à exiger des dommages et intérêts à la CPI, pour tous les préjudices subis, soutient-on, dans les milieux du collectif de ses Avocats, rapporte La Prospérité.

Et à ce sujet, les chiffres circulent déjà sur la hauteur de ce que pourrait représenter le pactole. Des millions de dollars oscillant autour d’une centaine devraient lui être versés, pour solde de tout compte. Car, à leur avis, la CPI devrait réparer les préjudices et manqué-à-gagner, après le mea culpa du 8 juin dernier.  Comme il fallait s’y attendre, il s’agit là d’une autre paire de manches, dans laquelle les juristes vont, une fois de plus, s’entredéchirer autour de cette nouvelle tournure d’événements, si jamais Bemba décidait d’y aller, de front, contre la même CPI, écrit le tabloïd.
 
La secrétaire générale du MLC, Eve Bazaiba, s’est dite soulagée par la libération de Jean-Pierre Bemba, note Dépêche.cd.

Elle affirme que le président de son parti « a été pendant dix ans, victime d’un procès essentiellement à charge, alors qu’il aurait dû bénéficier d’une instruction à charge et à décharge ».

Pour Eve Bazaiba, le temps est venu pour Jean Pierre Bemba de se reconstruire après cette épreuve de la justice internationale qui a voulu se servir de la condamnation du président du MLC pour exemple. Elle nuance tout de même en disant que « nous ne nions pas que des crimes ont été commis en Centrafrique. Mais la responsabilité revient à ceux qui commandaient les troupes en RCA, en savoir le président Patasse et ses hommes».
 
A ce sujet, Le Phare regrette que pendant tout le procès, la CPI n’a jamais inquiété ni cité à comparaitre aucune autorité politique, administrative ni militaire de la République centrafricaine qui dirigeait les opérations militaires de ratissage de la capitale Bangui, ses environs ainsi que d’autres localités et villes de cet Etat.

Il est aberrant de constater que pendant onze ans, les magistrats du parquet et de siège n’aient pas découvert les différentes erreurs de droit dans lesquelles ils nageaient délibérément. Le verdict rendu le vendredi dernier aurait pu être de mise il y a dix ans si le bon sens avait pris le dessus sur des considérations partisanes, politiciennes et irrégulières, ajoute le journal.
 
Dans le chapitre politique, Cas-info.ca renseigne que depuis Montréal, Bruno Tshibala annonce les élections « sans le Président Kabila. »
« Les élections auront lieu sans la participation du Président Kabila, qui respectera l’esprit et la lettre de la Constitution », a déclaré Bruno Tshibala mardi, à Montréal, où il prend part au Forum économique international des Amériques, selon l’agence Reuters, que cite le site Internet qui s’interroge : « est-ce le début de la fin de suspens sur l’avenir politique du chef de l’État » ?

À moins de deux semaines du début de dépôt de candidatures en vue d’élections présidentielle et législatives du 23 décembre 2018, le Premier ministre annonce que Joseph Kabila ne briguera pas de troisième mandat, ajoute Cas-info.ca.
 
Lors du forum économique international des Amériques « FEIA » à Montréal, le Premier ministre Bruno Tshibala a aussi demandé aux investisseurs de venir en RDC, poursuit 7sur7.cd

Il a affirmé que l’économie de la RDC est parmi celles qui se portent en ce moment le mieux, du vieux continent, le 1er ministre a reconnu que le développement économique et social du pays, passe par des investissements.

« Le gouvernement est conscient du fait que le développement économique et social de la RDC passe impérativement et nécessairement par des investissements massifs nationaux et étrangers dans l’économie nationale en vue de mettre en valeur les nombreuses ressources naturelles du pays », a déclaré Bruno Tshibala.

Avec Radio Okapi

 

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Les journaux parus ce matin à Kinshasa reviennent sur la déclaration du Comité laïc de coordination (CLC) sur l’évolution du processus électoral.

Le CLC, après un moment d’hibernation, invite le chef de l’Etat « à lever l’équivoque sur son probable troisième mandat et de donner la preuve qu’il est vraiment le garant du bon fonctionnement des institutions et de la stabilité du pays et dans la région », rapporte Le Potentiel.

Selon le CLC, renseigne le journal, le 30 juin 2018 est une ligne rouge à ne pas franchir. Aussi, promet-il de recourir aux gros moyens pour sauver la démocratie congolaise, conclut le quotidien.

Le Phare note que le Comité laïc de coordination n’épargne personne dans cet ultimatum : Joseph Kabila, le gouvernement et la CENI. La structure veut obtenir des réponses claires. Pour le gouvernement, le CLC veut obtenir un plan de décaissement des fonds pour le processus électoral et pour la CENI, il veut obtenir le nettoyage du fichier électoral selon les observations de l’OIF et du rejet de la machine à voter, détaille le tabloïd.

A défaut d’atteinte de ces objectifs par ces institutions, rapporte Forum des As, chacune d’elle devra en tirer toutes les conséquences qui s’imposent et le CLC assumera ses responsabilités.

« Au-delà du 30 juin, le peuple congolais, toujours mobilisé et vigilant, sera dans l’obligation de se prendre courageusement et durablement en charge sur toute l’étendue de la République. Et le CLC fera une importante déclaration au lendemain de cette date », indique le journal.

Le CLC exige donc des signaux clairs d’ici le 30 juin 2018, détaille La Prospérité. Car pour lui, argumente le quotidien, il y a tellement de zones d’ombres autour du processus électoral que la nette impression qui s’en dégage est que le pouvoir en place, en complicité avec la CENI, n’a pas la volonté d’amener le peuple congolais aux urnes à l’échéance de décembre 2018.

Le Phare, dans un autre registre, annonce que pour résoudre la crise congolaise, les présidents Kabila, Kagame, Sassou, Ramaphosa et Ali Bongo se retrouveront dimanche 17 juin à Luanda autour de Lourenço.

Le menu principal du jour va s’articuler autour de la crise congolaise, déjà examinée plusieurs fois au sein de la SADC, qui s’est « exportée » dernièrement à Paris, età Bruxelles, rappelle le tabloïd.

Selon certaines indiscrétions, révèle le journal, le président Lourenço et ses pairs seraient curieux de connaître la dernière position de leur homologue Kabila par rapport à leur souhait de le voir ne pas postuler pour un troisième mandat.

Avec Radio Okapi

 

 

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Maintenant, c’est une simple question d’heures, des minutes, voire des secondes. Les juges d’appel n’auraient plus de raison de continuer à l’embastiller dans les installations de la CPI, n’en déplaise à Fatou Bensouda, se moque La Prospérité qui fait savoir qu’après l’audience de mardi 12 juin, Bemba quittera sûrement la prison.
 
Normalement, comme il a été acquitté dans l’affaire principale axée sur les atrocités qui lui étaient attribuées autrefois jusqu’à les lui faire payer de son séjour prolongé sous le contrôle d’un geôlier à la CPI, il va de soi que les charges retenues contre lui soient, à leur tour, évacuées, espère le quotidien. Pour le tabloïd, sa place est désormais dans l’agora politique où les jeux et enjeux l’attendent avant les joutes électorales du 23 décembre 2018. Au MLC et partout où se trouvent ses proches, la fête sera totale.
 
Abordant la question de son retour sur la scène politique, Forum des As note : « Bemba libre, l’Opposition panique » ! Le journal écrit que la Majorité présidentielle (MP) n’a rien à perdre avec la libération de Bemba. A dire vrai, la peur change plutôt de camp. Pour la MP, l’adversaire n’avait jusque-là pas de visage, l’opposition étant à la recherche du candidat commun. Or, si Bemba sort de la prison, les opposants présidentiables sont réduits à revoir à la baisse leurs ambitions. Et dans cette perspective, le grand et principal perdant est Félix Antoine Tshisekedi.
 
Au Centre (Espace Kasaï) par exemple, Félix-Antoine Tshilombo tremble (…). Il s’est toutefois abstenu de faire allusion au contexte politique actuel caractérisé par les enjeux électoraux, après la libération de Bemba. En vérité, il sait qu’il ne fait pas le poids devant le Chairman. En son for intérieur, il a pleinement conscience de perdre le « fief » de Kinshasa qu’il a cru être le sien jusque-là. Atout qu’il envisageait certainement de mettre sur la table des négociations avec Moïse Katumbi pour la présidentielle, illustre le tabloïd.
 
Si La Prospérité pense que Bemba vient changer la donne en RDC, Patrick Nkanga de la MP, cité par 7sur7.cd pense le contraire.

Pour lui, Bemba n’a plus la même influence qu’en 2006 et presque tous les leaders de l’ex-Equateur sont avec la MP. « Sa probable libération ne va aucunement perturber la Majorité actuelle qui d’ailleurs s’est élargie. La politique est dynamique, donc évolutive. Il n’existe pas des popularités statiques, aujourd’hui l’ex-Equateur a été divisée en 5 nouvelles provinces, ce qui implique des réalités sociologiques, politiques et économiques endogènes à chacune d’elles. Il est quasiment impossible aujourd’hui, qu’il y ait une seule personnalité qui prétende avoir prééminence sur toutes les 5 provinces de l’Equateur issues de la reconfiguration administrative », dit-il dans une interview accordée à ce média en ligne.
 
Times.cd qui cite Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC, annonce pour sa part que son parti sera en Congrès à Kinshasa du 12 au 13 juillet 2018, et que Bemba n’a aucun problème pour mettre le pied dans son pays, il est le président national du MLC. A ce sujet, Ensemble pour le changement met en garde le pouvoir contre toute tentative d’empêcher le retour de Bemba, rapporte Actualité.cd. Pour cette plateforme de soutien à Moïse Katumbi, le pouvoir ne devrait pas « monter des affaires et procédures judiciaires grossières à l’instar de celles fabriquées de toutes pièces contre Moise Katumbi ou par des actes d’intimidation ».
 
Politico.cd se remémore « le jour où Kamitatu et Endundo ont achevé Bemba à la CPI ». Si la majorité de la classe politique, en dehors du pouvoir congolais, jubile, certains, au sein même de l’opposition, ne sauront peut-être pas sur quel pied danser. Des jadis amis, des très proches, des vieux amis et copains, tous, devront regarder la libération du « chairman » de loin, met en garde le média en ligne.
 
Le site rappelle les faits qui remontent en juillet 2010, au point saillant du procès de Jean-Pierre Bemba à la CPI. « Et pendant que la défense du leader du MLC s’organise, le monde découvre une situation bien étrange. Deux des témoins clés du procureur de l’époque, Luis Moreno Ocampo, ne sont autres que Olivier Kamitatu et José Endundo », écrit le site internet.

Avec Radio Okapi
 
 

 

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