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POLITIQUE

L'actualité Politique de la semaine en RDC

L’actualité pour cette revue de presse tourne autour de la rencontre entre le Président Félix-Antoine Tshisekedi et son prédécesseur, Joseph Kabila à la cité de l’Union Africaine ainsi que les réactions qu’elle a suscité au sein de la classe politique.

« Kabila-Tshisekedi : ces deux-là ne se quittent plus », titre Cas-info.ca. Le site web constate que trois semaines seulement après son départ du Palais de la Nation, l’ancien président congolais a refait surface dimanche dans la sphère du pouvoir. Il est allé rendre visite à son successeur Félix Tshisekedi en la résidence de ce dernier située sur la colline de Ngaliema, à la Cité de l’Union africaine. Rien n’a filtré de cet échange de plusieurs heures, indique cas-info.ca qui estime que les échanges ont dû porter sur la formation d’un nouveau gouvernement.

Le site note tout de même ce petit détail qui en dit long : Joseph Kabila était en tenue militaire et au volant d’une vieille Mercédès des années 60 alors que son hôte portait un simple boubou gris. Une image sobre qu’ont affiché les deux personnalités.

Actualité.cd relève que cette rencontre a eu lieu à l’initiative de l’ancien président Joseph Kabila. Les deux hommes ont partagé un repas ensemble et discuté pendant une heure en tête-à-tête, mais le contenu des échanges n’a pas été révélé.

Sur les sujets de conversation entre les deux hommes, Congoprofond.net suppute et croit savoir que la conversation a tourné autour de la décrispation politique et la nomination imminente du Premier ministre, sans oublier la formation du gouvernement composé par le tandem CACH-FCC.

7sur7.cd a glané des indiscrétions dans les salons politiques à Kinshasa et se fait plus précis. D’après ce media, les discussions entre les deux personnalités étaient axées sur la nomination du Premier ministre. Pour ce média donc, les deux hommes aimeraient aller vite dans le sens de la formation du gouvernement en escamotant l’étape de la nomination d’un informateur.

Cas-info.ca est revenu sur la même rencontre et note que rien ne semble pouvoir arrêter la matérialisation d’une alliance inédite qui se prépare entre les ennemis d’hier devenus les plus grands de l’histoire politique de la RDC.

La rencontre Kabila-Tshisekedi a suscité des réactions et commentaires dans la classe politique. « Cette rencontre signifie que Félix ne peut gouverner sans l’omnipotent Joseph Kabila, sans la domination du FCC qui a 335 députés et CACH, la coalition du président qui n’en a qu’une cinquantaine. Dans ce cas, il doit nécessairement obtenir les orientations de Joseph Kabila qui est en réalité le chef du FCC qui constitue la majorité parlementaire », a ainsi déclaré Steve Kimvuata, porte-parole de Lamuka, à Cas-info.ca  

Une autre réaction vient de Joseph Kambila, ancien directeur de cabinet adjoint de Joseph Kabila, cité lui aussi par le même média : « Joseph Kabila et Félix Tshisekedi se sont rencontrés dans le cadre normal de la culture de la paix », a déclaré M. Kambila, avant d’enchainer : « N’allez pas chercher les choses là où elles ne sont pas. Les discussions entre les deux groupes politiques se font au sein de ces groupes. Deux grandes personnalités se rencontrent dans le cadre normal de la culture de la paix qu’ils veulent instaurer dans ce pays ».

Avec Radio Okapi

 

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L’accueil du Président Félix-Antoine Tshisekedi à Brazzaville et la protestation de l’ONG Journaliste En Danger contre l’agression des professionnels des médias lors des manifestations de la coalition Lamuka au menu de la revue de la presse de ce jour.

Forum des As signale la ferveur avec laquelle le nouveau Président congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, a été accueilli à Brazzaville, capitale de l’autre République du Congo. Le site du journal note que malgré le soleil et une sécurité renforcée autour des installations aéroportuaires, un demi milliers de personnes ont pu s’amasser au pavillon présidentiel de l’aéroport international Maya Maya de Brazzaville pour accueillir Félix Tshisekedi, le nouveau président de la RDC.

Le journal constate, par exemple, que nombreux sont les ressortissants de la RDC qui sont venus manifester la joie à l’arrivée de leur président. Le média reprend le témoignage d’un ressortissant de la RDC qui dit : "Nous sommes venus voir notre président démocratiquement élu, avec passation de pouvoirs sans difficultés ». « Nous allons l'accompagner et l'aider, en suivant le mot d’ordre que papa avait laissé : le peuple d'abord avant toute chose », ajoute un autre Congolais que cite Forum des As.

Pour Le Potentiel, l’accueil réservé au Président Tshisekedi dans la capitale du Congo Brazzaville est une preuve de proximité entre les deux pays et les deux chefs d’Etat. Félix Tshisekedi n’est pas un inconnu au palais présidentiel congolais d’en face, rappelle le media. Lors des pourparlers du Centre interdiocésain ayant sanctionné l’accord du 31 décembre 2016, dit accord de la Saint-Sylvestre, l’ancien opposant Felix Tshisekedi traversait souvent le fleuve Congo pour répondre à l’invitation du président Sassou.

D’autres média se sont penchés sur l’interpellation lancée par l’ONG Journaliste En Danger (JED) au candidat de la coalition Lamuka, Martin Fayulu.

« Quand la couverture des manifestations de Lamuka devient un exercice dangereux pour les journalistes », titre ainsi Politico.cd. Ce site exploite la lettre de l’ONG Journaliste En Danger adressée au candidat Martin Fayulu pour lui demander de « dénoncer publiquement les attaques contre les journalistes ayant couvert ses manifestations », écrit ce média.

Politico.cd constate que depuis l’annonce des résultats de la présidentielle de décembre 2018, quatre journalistes ont été agressés par les partisans de la coalition Lamuka qui soutient Martin Fayulu.

Actualité.cd, revient sur un extrait de la même correspondance du mardi 5 février 2019, adressée au même Martin Fayulu pour lui rappeler que « les meetings que vous (Martin Fayulu) organisez pour réclamer la « vérité des urnes » donnent lieu, depuis quelques temps, à d’inquiétantes agressions physiques à l’égard des professionnels des médias par vos militants ».

Cas-info.ca apporte quelques noms des journalistes victimes de ces agressions, notamment le journaliste d’Africa TV, Israël Mutombo et Dieu Merci Mansekela, caméraman du Magazine Tokomi Wapi. Les deux professionnels des médias ont été agressés au meeting de Lamuka du samedi du 2 février tenu au terrain Sainte Thérèse de N’Djili.  

Avec Radio Okapi

 

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Les élections combinées (présidentielle, législatives nationales et provinciales) se sont déroulées dimanche 30 décembre 2018 sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo (RDC), à l’exception de quatre circonscriptions du Nord-Kivu (le territoire de Beni, la ville de Beni et la ville de Butembo) et la ville de Yumbi (Maï-Ndombe). En dépit des incidents constatés çà et là à travers le pays, les Congolais ont voté dans un climat relativement apaisé, constate Forum des As.

Corneille Nangaa peut donc se frotter les mains. Le numéro un de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a gagné le pari de l’organisation des élections apaisées, démocratiques et transparentes, avec la machine à voter. Le calme a régné sur l’ensemble du pays et le vote s’est déroulé dans une ambiance bon enfant, ajoute le quotidien.

Les machines à voter ont bien fonctionné, l’engouement était perceptible dans les centres de vote parsemés dans le territoire national, le processus démocratique a été donc respecté et les imprévus ont été jugulés avec hardiesse, s’est réjoui le président de la CENI, Corneille Nangaa, cité par La Prospérité.

Il a donc félicité tous les cadres et agents de la CENI qui se sont, autant que faire se peut, concentrés sur ledit processus afin qu’il se dénoue avec une issue favorable. A cette occasion, il a exprimé son soulagement en remarquant qu’il y avait moins de problèmesd’insécurité ou de violence qui, à l’en croire, constituaient l’une de ses plus grandes inquiétudes, poursuit le tabloïd.

À Kinshasa, les électeurs ont bravé la pluie pour accomplir leur devoir civique, renchérit l’Agence congolaise de presse (ACP), qui indique que la plupart des bureaux de vote à travers le pays ont ouvert leurs portes à 6 h conformément au programme de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

« Le climat du vote a été relativement calme, la CENI a respecté la procédure de fermeture des bureaux de vote, les bureaux de vote ont relativement bien fonctionné, la CENI a fourni des efforts pour relancer les opérations de vote où elles ont été interrompues », reconnait la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), dans son premier rapport sur le déroulement de vote qu’exploite Actu30.info. Les prélats catholiques notent tout de même que des électeurs n’ont pas étéautorisés de voter, des observateurs et témoins ont été exclus de de certains bureaux de dépouillement.

Même si ça et là, on a signalé des dysfonctionnements et pannes techniques dans le dispositif mis en place par la CENI, il y a lieu de reconnaître que les élections ont été globalement apaisées sur l’ensemble de la RDC, note Le Potentiel, qui appelle à « retenir son souffle », en attendant la publication des résultats provisoires de la présidentielle, prévue le 6 janvier 2019.

Cependant, le quotidien relève quelques problèmes notamment des morts à Walungu dans le Nord-Kivu, et le saccage du centre de la CENI à Inongo, dans le Maï-Ndombe.

Concernant le centre de vote de Walungu, Congoprofond.net précise que trois personnes sont mortes sur place dont un technicien. Ce dernier imposait aux électeurs le choix des candidats, selon les témoins.

La population qui a refusé cet ordre, a voulu en finir avec ce technicien. Face à cet échange houleux, un policier commis à la garde du centre, a tiré des balles réelles sur les électeurs, relate le média en ligne.

Il s’agit plutôt de deux personnes mortes, contredit Corneille Nangaa, cité par Actualité.cd. Pour le président de la CENI, il s’agit d'un technicien de la CENI et d'un policier, abattus par la foule instrumentalisée par les acteurs politiques.

Interkinois.cd relève aussi d’autres dysfonctionnements dans plusieurs centres de vote, où des machines à voter sont tombées en panne. C’est le cas de l’Institut Disuminyina dans la commune de Mabondo, une autre à l’Ep Ngolo, deux à l’Ep Dibelayi III et une à l’Ep Somba ne lutulu, dans la province du Kasaï.

A Tshikapa, ajoute ce site d’informations, un groupe de jeunes garçons se sont mobilisés pour incendier le centre de vote de Ntuite, situé dans la commune de Mabando.

7sur7.cd établit au total 12 incidents lors de l’opération de vote sur l’ensemble de la RDC. Il y a notamment l’ouverture tardive de certains centres de vote, l’absence des listes électorales dans plusieurs centres de vote, les machines à voter non opérationnelles dans plusieurs bureaux de vote, et les erreurs de numérotation pour plusieurs candidats.

« Du grand désordre », « du chaos », « des machines en panne » : Bienvenus aux élections made in Joseph Kabila, ironise pour sa part Cas-info.ca.

Et Le Phare de conclure : « on voudrait croire en la volonté de son staff de laisser les urnes livrer, dans les jours à venir, leur véritable secret, conformément à celle du souverain primaire. On aimerait vraiment mettre, sur le compte de l’intoxication, toutes les rumeurs en circulation au sujet des machines à voter pré-positionnées dans des résidences privées des candidats et des centres de compilation parallèles. L’unique manière de convaincre la majorité silencieuse que son vote ne lui a pas été volé, c’est de lui donner des résultats exempts de tout tripatouillage. »

Avec Radio Okapi

 

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La poursuite de la tournée sous-régionale du Président congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, occupe encore le haut du pavé des médias en ligne de ce matin du jeudi 7 février 2019.

Après Luanda mardi, où il a assuré son homologue Joao Lourenço de sa volonté de poursuive et de consolider la coopération bilatérale entre l’Angola et la RDC, le site du journal Lephareonline.net signale que le chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi s’est rendu, mercredi 6 février à Nairobi, chez le Kenyan Uhuru Kenyatta.

Cette visite officielle revêt une double symbolique : remercier le président kenyan d’avoir été pratiquement le parrain de la plate-forme « Cach » (Cap pour le Changement), dont l’acte de naissance avait été établi et signé en novembre 2018 à Nairobi. Lephareonline.net évoque aussi la présence du Président kenyan comme unique chef de l’Etat étranger à la cérémonie d’investiture du nouveau Président congolais, le 24 janvier 2019. Ce dernier était accompagné de son opposant, Raila Odinga, rappelle le site web d’infos.

Lepotentielonline.net fait remarquer que le Kenya, pays du très célèbre Jomo Kenyatta, vient de loin. Le site rappelle les moments de crise postélectorale aiguë qui a opposé ses principaux groupes ethniques. Mais aujourd’hui, « le Kenya est un bel exemple pour les autres », constate Lepotentielonline.net. Une allusion à la RDC qui sort des élections avec tous les risques de basculer dans un cycle d’horreur qui peut hypothéquer sa survie en tant que nation. Le site fait ce constat au regard des discours aux allures tribales qui prend de l’ampleur chez certains acteurs politiques.

De son côté, Actualité.cd évoque l’engagement que le président kenyan, Uhuru Kenyatta, a pris vis-à-vis de son homologue congolais, Félix Tshisekedi, mercredi 6 février, en faveur d'une "stabilité politique" en République démocratique du Congo (RDC).

"J'ai assuré le Président Tshisekedi de l'engagement du Kenya à aider la RDC à atteindre la stabilité politique. Le Kenya a appris de précieuses leçons tirées des tensions politiques passées, que le pays est disposé à partager avec la nation des grands lacs", s'est exprimé le président kenyan sur son compte Twitter à l'occasion de sa rencontre avec son homologue congolais.

Bien avant de rencontrer Uhuru Kenyatta, le Président congolais avait rendu visite à l’opposant kenyan Raila Odinga, avec qui il a eu également un entretien, rapporte cas-info.ca.

L’autre sujet traité par les médias est celui de la saisine de la Cour africaine des droits de l’homme par le candidat Martin Fayulu. Selon Fidèle Babala, secrétaire général adjoint du Mouvement de Libération du Congo, “MLC”, Martin Fayulu a saisi la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples pour contester l’élection de Felix Tshisekedi à la présidence de la RDC « après avoir épuisé toutes les voies de recours au niveau national », rapporte 7sur7.cd

Ce qui fait dire à Laprospéritéonline.net que « Lamuka n’abdique pas ! ». La publication des résultats provisoires par la Ceni, la confirmation par la Cour Constitutionnelle, la prestation de serment, la remise-reprise entre Felix Tshisekedi et son prédécesseur, la visite du Président Félix Tshisekedi à ses homologues étrangers… « Toute cette succession des faits ne font aucunement tituber la Coalition Lamuka qui demeure, jusqu’à ce jour, scotcher dans sa démarche, de dénoncer ce qu’elle considère de forfaiture électorale », note ce média. 

 

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Comme il se présentait depuis quelques jours, les élections générales en République Démocratique du Congo ont été reportées d’une semaine, soit du 23 au 30 décembre 2018, informe Dépêche.cd

C’est Corneille Naanga, le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), qui l’a annoncé au cours d’un point de presse jeudi 20 décembre, devant les professionnels des médias nationaux et étrangers.

Congoprofond.net avance les trois raisons de ce report : primo. L’incendie à Kinshasa des 8 000 machines à voter. Elles ont été remplacées, selon le président de la CENI. Secundo. La codification des bulletins de vote qui nécessite 60 heures de travail. Ils ne seront disponibles que le mardi. Tertio. Le déploiement des imprimés (procès-verbaux va nécessiter quelques jours de plus).

C’est pour la troisième fois que la CENI reporte les scrutins depuis la fin du deuxième et dernier mandat du président Joseph Kabila en 2016, rappelle Times.cd.

Pendant que Corneille Nangaa animait son point de presse, le public qui avait pris d’assaut le périmètre de la CENI, sur le boulevard du 30 juin, protestait bruyamment contre le report des élections, complète Le Phare.

La foule ne cessait de crier à son intention que ce report était en contradiction avec l’optimisme qu’il avait affiché une semaine plus tôt, après l’incendie qui avait ravagé plus de 8.000 machines à voter, écrit le quotidien.

Ce report a suscité des réactions des acteurs concernés, notamment les candidats à la présidentielle. C’est le cas de Martin Fayulu candidat de la plateforme de l’opposition Lamuka, qui n’accepte pas la décision de la CENI de reporter les élections, indique Cas-info.ca.

« Le 23 décembre de cette année, qu’il vente, qu’il neige, qu’il pleuve, il [Nangaa] organisera les élections », a déclaré le candidat qui estime que le président de la CENI a démontré ses limites, a affirmé Martin Fayulu, cité par France 24 et relayé par le média en ligne.

Pour Marie-José Ifoku unique femme candidate à la présidentielle en RDC, les raisons avancées par la commission électorale, ne sont pas fondées et demande la démission de Corneille Nangaa et de son équipe, renchérit 7sur7.cd

« Je l’ai toujours dit et je ne cesserai jamais de le dire, la CENI n’est pas prête et ne sera jamais prête. Je pense que la CENI doit tout simplement démissionner, elle a failli à sa mission », a-t-elle déclaré.

Si le scrutin a été repoussé de sept jours, le même sursis ne profite pas à la campagne électorale. Selon Corneille Nangaa, celle-ci doit impérativement prendre fin dès aujourd’hui vendredi 21 décembre à minuit, fait remarquer Forum des As.

Il n’y a donc pas de prolongation de cette campagne, d’autant plus que nombreux sont les candidats qui n’ont même pas battu campagne et d’autres sont même émoussés. Ils devraient au contraire rester calmes, se concentrer à l’essentiel, c’est-à-dire, l’élection du 30 décembre 2018, ajoute L’Avenir.

Devant la presse, Corneille Nangaa, a donné toutes les assurances nécessaires quant au respect de ce nouveau délai. Le plus important est que le 30 décembre prochain, c’est par le comptage manuel que se fera le dépouillement, a indiqué Nangaa, se réjouit pour sa part Le Potentiel.

Avec Radio Okapi

 

 

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